Refus de la souffrance animale
Notre civilisation occidentale a élevé la viande au rang d'aliment essentiel et indispensable de nos repas. Or, si la consommation de protéines est indispensable, notre civilisation prône la surconsommation de protéines animales.
La viande était autrefois réservée aux fêtes et aux jours fastes. Le fait d'en consommer à tous les repas était avant tout un signe de richesse. Maintenant, c'est devenu une habitude entretenue par l'industrie agro-alimentaire.
Mais à long terme, cette surconsommation peut s'avérer néfaste pour les organismes : les graisses animales sont sources d'accidents cardiovasculaires, de cancers du côlon,...
Afin de répondre à la demande des consommateurs, des élevages industriels ont vu le jour. Les animaux se comptent par centaines ou par milliers selon les espèces, manquent d'espace, sont dopés aux hormones ou aux antibiotiques afin d'optimiser les rendements.
Les bovins sont enfermés dans des étables, leurs pieds reposant sur des sols inconfortables permettant aux excréments de passer au travers. Ils ne peuvent ni avancer, ni reculer... juste se lever pour manger et se coucher. On ne leur autorise aucun autre mouvement pour que les rendements de leur engraissage soient au maximum.
Les cochons n'ont pas une vie plus agréable : serrés dans des enclos trop étroits, ils se marchent dessus, se mordent. L'agressivité est engendrée par le manque d'espace. Les jeunes porcs sont castrés à vif. Leurs dents sont également coupées entraînant des douleurs et des abcès. Et que penser des truies maintenues couchées dans des stalles pour favoriser l'allaitement des porcinets ?
Et les poulets ? Des milliers de poussins aux pattes atrophiées qui meurent chaque jour asphyxiés et piétinés par leurs congénères.
Et le foie gras ? Met délicat issu de séances de gavages indigestes et douloureuses pour les oies...
Tous ces animaux souffrent et leur calvaire ne s'arrête pas là !
Pour les conduire à l'abattoir, on tire les cochons par les oreilles pour les faire monter dans les bétaillères, on frappe les bœufs, on jette les poulets dans des cages... Tout cela dans l'indifférence la plus totale... Et pourtant ces animaux résistent, crient, ont peur... Comment peut-on s'acharner à nier leurs sentiments et ressentis ?
" Soyons subversifs. Révoltons-nous contre l'ignorance, l'indifférence, la cruauté, qui d'ailleurs ne s'exercent si souvent contre l'homme parce qu'elles se sont fait la main sur les bêtes. Rappelons-nous, s'il faut toujours tout ramener à nous-mêmes, qu'il y aurait moins d'enfants martyrs s'il y avait moins d'animaux torturés, moins de wagons plombés amenant à la mort les victimes de quelconques dictatures, si nous n'avions pris l'habitude des fourgons où les bêtes agonisent sans nourriture et sans eau en attendant l'abattoir."
Marguerite Yourcenar
Durant le transport, ils restent sans manger, sans boire. Beaucoup se retrouvent avec des membres brisés. Et la torture continue à l'arrivée à l'abattoir : coups, décharges électriques, brutalités en tout genre.
Les poulets sont accrochés par les pattes à une machine qui les défilent vers une guillotine. Les bœufs sont suspendus par une patte avant d'être électrocutés puis découpés sans que la mort n'ait été vérifiée... Sous l'œil terrorisé de leurs congénères !
Mais tout ceci sous le regard satisfait de leurs bourreaux... Quand on pense que notre société se prétend civilisée !
Puis la viande arrive joliment emballée dans les rayonnages des supermarchés puis dans les assiettes des consommateurs. Les industriels ont volontairement occulté le circuit de la mort et de la souffrance afin de maintenir leurs profits. Sans compter les quantités d'animaux massacrés qui passeront à la poubelle !
" Les animaux de ferme ne sont plus que de la viande sur pattes. Transformés en aliments, ils sont conditionnés afin que disparaisse tous signe de leur nature. Au cours d'une enquête, on a demandé à des enfants des villes d'où venaient les oeufs. Du supermarché, ont-ils répondu. Mais avant, d'où venaient-ils ? Ils ont haussé les épaules. [...] Nous vivons dans l'ère de la spécialisation, et les questions de vie et de mort sont gardées secrètement à distance. S'il fallait faire l'abattage nous-mêmes, les végétariens seraient beaucoup plus nombreux. Ceux qui nous vendent ces aliments s'en doutent, et c'est pourquoi la plus grande partie de la viande est exposée sous forme de paquets enveloppés de cellophane ou de nylon qui ne donnent pas le moindre indice de son origine animale. .C'est une nourriture abstraite pour une génération qui préfère ne pas associer la viande qu'elle consomme avec les animaux dont elle provient "
Morris Desmond
Néanmoins, on peut refuser de cautionner cette souffrance et choisir de se nourrir autrement. C'est pourquoi le végétarisme est devenu notre mode alimentaire.
" Le végétarisme est une marque de respect envers les êtres que nous pouvons à juste titre considérer non seulement comme de jeunes frères mais aussi comme des créatures intelligentes qui savent ce que souffrir signifie. Il est donc un signe pur et simple d'humanité et de compassion. Qu'éprouverions-nous si des êtres dotés d'une forme de vie plus élaborée que la nôtre et ne nous laissant que peu de chances de dialoguer avec eux, trouvaient normal et appétissant de nous inclure dans leur menu ? " Anne et Daniel Meurois - Givaudan
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Je suis : une chrétienne orthodoxe. Je suis quelqu'un de pacifique et de créative. Je m'intéresse beaucoup au bouddhisme et à Bouddha qui avait compris qu'il faut dans la vie de l"équilibre" dans toutes choses. je crois en mon église, ce qui ne veut pas dire que
je suis incapable d'avoir mon avis et de réfléchir. Je m'intéresse aussi au sort du monde, (l'apocalypse de Jean).
J'ai
: la conviction profonde d'être aimé de Dieu bien qu'il soit pour moi une tendre énigme; je crois aussi que Dieu aime tous les hommes et
j'aimerai qu'ils le sachent afin qu'il ne se sentent plus seuls et
abandonnés. La vraie misère c'est de se croire aimé par personne, même
pas soi...et je sais de quoi je parle...
Je pense
: Je suis pour que toutes les religions ne fassent qu'une et je ne suis pas la seule.
Je m'oppose : aux torturent qu'on fait sur les hommes ou les animeaux.
Je crois :
: au pardon inconditionnel , à l'amour sans limites de Dieu
et à l'importance de faire connaitre son existence et à le partager, à
la liberté individuelle et à la capacité de chacun d'agir en conscience
en accord avec sa foi, son amour et son respect pour Dieu.
Je ne suis pas
: végétarienne, méchante gratuitement, d'extrême droite ou de gauche, ultra-conservateur and co.,
mariolatre, idolatre, narcissique...
Je préviens
: ce que j'écris ici n'engage que moi. Je suis ouvert au débat.

jesus: "Montrez-vous compatissants, comme votre Père est compatissant. ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés; remettez, et il vous sera remis. Donnez, et l'on vous donnera; c'est une bonne mesure, tassée, secouée, débordante, qu'on versera dans votre sein; car de la mesure dont vous mesurez on mesurera pour vous en retour." "Je vous le dis, à vous qui m'écoutez : Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent, bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous diffament. A qui te frappe sur une joue, présente encore l'autre; à qui t'enlève ton manteau, ne refuse pas ta tunique. A quiconque te demande, donne, et à qui t'enlève ton bien ne le réclame pas. Ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le pour eux pareillement."



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Jésus affirmait : « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Evangile de Jean ch.14 v.6).

Enroulée tel un serpent au bas de la colonne vertébrale, la kundalini dégage un formidable potentiel d'énergie tenu en réserve dans la région du sacrum. Cette énergie active en un éclair les sept chakras (centres d'énergie) situés le long du système céphalo-rachidien et conduit à l'état de samadhi ; un état d'expansion illimitée de la conscience.
