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c'était en 1980- Obispo | 21 septembre 2006

Qu'est ce qu'on risque à passer pour des fous
La musique fera toujours de nous
Des rêveurs
Des rêveurs

Chacun
Son monde à part,
Son refuge et son échappatoire
Pour ailleurs,
Un monde meilleur,

{Refrain:}
C'était en 1980
Une génération qui n'attendait rien
1980, d'où je viens
Déjà en 1980
Sans illusion, et sans lendemain
1980, c'est pas la fin

Qu'importe ceux qui ont servi d'exemples,
Se rejoignent, se suivent et se ressemblent
Les rêveurs
Les rêveurs

Faut bien
Passer le temps,
Les couleurs qu'on porte et les courants,
Question d'heure,
Non, rien ne se meurt,

{au Refrain, x2}

C'est pas la fin

Redevenir gris
1980

Publié par mel.ludy à 10:43:07 dans Citations, Chansons... | Commentaires (4) |

10 ans plus tôt - Sardou | 14 septembre 2006

S'il y a des mots
Qui t'ont fait pleurer, mon ange,
Et d'autres qui t'ont révoltée,
S'il y a des idées quelquefois qui dérangent,
J'en ai qui font danser.

Te souviens tu d'un slow,
Dix ans plus tôt,
Déjà dix ans...
Tu voulais m'épouser.
Quelle drôle d'idée.
Tu n'avais pas quinze ans.

Tu voulais faire l'amour.
Comment fait-on l'amour ?
J'n'étais pas un géant.
J'étais plutôt gêné.
Quelle drôle d'idée !
Danser c'est suffisant.

Je n'sais plus comment finissait la chanson.
J'ignorais qu'elle avait un nom.
C'était la chanson du bonheur
D'un vieil amant compositeur.

J'aime bien les histoires
Qui me font boire
Sans désespoir,
Les mélodies carrées
Qui font danser,
Qui font aimer la vie.
J'aime aussi, sur le tard,
Un piano bar
Qui meurt d'ennui,
Tous les disques oubliés
Qui font penser
Qu'on a déjà vieilli.

Je n'sais plus comment finissait la chanson.
J'ignorais qu'elle avait un nom.
C'était la chanson du bonheur
D'un vieil amant compositeur.

Te souviens tu d'un slow,
Dix ans plus tôt,
Déjà dix ans...
Tu voulais m'épouser.
Quelle drôle d'idée.
Tu n'avais pas quinze ans.

Tu voulais faire l'amour.
Comment fait-on l'amour ?
J'n'étais pas un géant.
J'étais plutôt gêné.
Quelle drôle d'idée !
Danser c'est suffisant.

Te souviens tu d'un slow,
Dix ans plus tôt,
Déjà dix ans...
Tu voulais m'épouser.
Quelle drôle d'idée.
Tu n'avais pas quinze ans.

Tu voulais faire l'amour.
Comment fait-on l'amour ?
J'n'étais pas un géant.
J'étais plutôt gêné.
Quelle drôle d'idée !
Danser c'est suffisant...

Publié par mel.ludy à 08:15:00 dans Citations, Chansons... | Commentaires (9) |

Cette chanson là- Sardou | 13 septembre 2006

Cette chanson-là, tu ne l'entendras pas tout de suite
Mais soit certaine qu'elle te rattrapera
Quel que soit l'endroit de ta fuite, tu la prendras pour toi
Cette chanson, cette chanson, cette chanson-là

Cette chanson-là remontera nos années passées
Ce temps hélas qu'on ne retrouve pas
Tu l'entendras en plein oubli, trois minutes dans ta vie
Cette chanson, cette chanson, cette chanson-là

Elle te racontera ma lettre, celle que je ne t'ai pas envoyée
Parce qu'une lettre ne dit jamais
Ce qu'on ressent comme on voudrait
C'est pour ça que j'ai fais
Cette chanson, cette chanson, cette chanson-là

Cette chanson-là, elle fera naître une émotion
Bonheur que tu n'as jamais ressenti
Il y a une vie après ta vie, c'est tout ce qu'elle t'aura dit
Cette chanson, cette chanson, cette chanson-là

Cette chanson-là, tu ne la comprendras pas tout de suite
Elle aura l'air de ne pas parler de toi
Une histoire d'amour non écrite, une fin qui n'en est pas
Cette chanson, cette chanson, cette chanson-là

Une histoire d'amour non écrite, une fin qui n'en est pas
Cette chanson, cette chanson, cette chanson-là {2x}

Une histoire d'amour non écrite, une fin qui ne finit pas
Cette chanson, cette chanson, cette chanson-là

Publié par mel.ludy à 10:19:24 dans Citations, Chansons... | Commentaires (11) |

je te promets - Hallyday J | 07 septembre 2006

Je te promets le sel au baiser de ma bouche
Je te promets le miel à ma main qui te touche
Je te promets le ciel au dessus de ta couche
Des fleurs et des dentelles pour que tes nuits soient douces

Je te promets la clé des secrets de mon âme
Je te promets ma vie de mes rires à mes larmes
Je te promets le feu à la place des armes
Plus jamais des adieux rien que des au revoirs

J'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil
J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel
J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent
J'te promets une histoire différente des autres
J'ai tant besoin d'y croire encore

Je te promets des jours tout bleus comme tes veines
Je te promets des nuits rouges comme tes rêves
Des heures incandescentes et des minutes blanches
Des secondes insouciantes au rythme de tes hanches

Je te promets mes bras pour porter tes angoisses
Je te promets mes mains pour que tu les embrasses
Je te promets mes yeux si tu ne peux plus voir
J'te promets d'être heureux si tu n'as plus d'espoir

J'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil
J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel
J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent
J'te promets une histoire différente des autres
Si tu m'aides à y croire encore

Et même si c'est pas vrai, si on te l'a trop fait
Si les mots sont usés, comme écris à la craie
On fait bien des grands feu en frottant des cailloux
Peut-être avec le temps à la force d'y croire
On peut juste essayer pour voir

Et même si c'est pas vrai, même si je mens
Si les mots sont usés, légers comme du vent
Et même si notre histoire se termine au matin
J'te promets un moment de fièvre et de douceur
pas toute le nuit mais quelques heures ...

Je te promets le sel au baiser de ma bouche
Je te promets le miel à me main qui te touche
Je te promets le ciel au dessus de ta couche
Des fleurs et des dentelles pour que tes nuits soient douces...

Publié par mel.ludy à 07:25:32 dans Citations, Chansons... | Commentaires (8) |

Regards maudits | 06 septembre 2006

La vie c'est pas un cadeau



Laisse-moi te le dire



Remplacer les larmes par les mots



Et surtout bien les choisir,



Tout est source de discordes



Et quand bien même on vous sourit



Je me dis que c'est pour mieux mordre



Avec ces regards que l'on maudit ;



Mettre de côté les souvenirs



Qui font si mal, qui font vieillir



Copie trop pâle sans avenir



Moi, j'occulte sans réfléchir.



Sans cesse résister, sans faillir



Serrer les poings dans l'adversité, sans fléchir



Certes, c'est facile de l'écrire



Quand l'habitude est de fuir...



A trop vouloir jouer



Sans jamais être satisfaite



D'un résultat mérité



A trop vouloir être parfaite,



La note est bien amère



Avoir les épaules n'est plus suffisant



Pour porter les erreurs d'hier



Pour relever la tête au présent.



Bailly Ludivine


06/09/06

Publié par mel.ludy à 09:47:45 dans PoEsie | Commentaires (3) |

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