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On ne change pas - Dion | 25 octobre 2006

 Image: Dreamin' - Image in Air 3D


  

On ne change pas
On met juste les costumes d'autres sur soi
On ne change pas
Une veste ne cache qu'un peu de ce qu'on voit
On ne grandit pas
On pousse un peu, tout juste
Le temps d'un rêve, d'un songe
Et les toucher du doigt
Mais on n'oublie pas
L'enfant qui reste, presque nu
Les instants d'innocence
Quand on ne savait pas
On ne change pas
On attrape des airs et des poses de combat
On ne change pas
On se donne le change, on croit
Que l'on fait des choix
Mais si tu grattes là
Tout près de l'apparence tremble
Un petit qui nous ressemble
On sait bien qu'il est là
On l'entend parfois
Sa rengaine insolente
Qui s'entête et qui répète
Oh ne me quitte pas
On n'oublie jamais
On a toujours un geste
Qqui trahit qui l'on est
Un prince, un valet
Sous la couronne un regard
Une arrogance, un trait
D'un prince ou d'un valet
Je sais tellement ça
J'ai copié des images
Et des rêves que j'avais
Tous ces milliers de rêves
Mais si près de moi
Une petite fille maigre
Marche à Charlemagne, inquiète
Et me parle tout bas
On ne change pas, on met juste
Les costumes d'autres et voilà
On ne change pas, on ne cache
Qu'un instant de soi
Une petite fille
Ingrate et solitaire marche
Et rêve dans les neiges
En oubliant le froid
Si je la maquille
Elle disparaît un peu,
Le temps de me regarder faire
Et se moquer de moi
Une petite fille
Une toute petite fille
 

Publié par mel.ludy à 00:18:28 dans Citations, Chansons... | Commentaires (3) |

Carla | 21 octobre 2006

Carla



Bien plus qu'un prénom



Un espoir de vie



La meilleure des raisons



D'enrayer les incendies,



Par ta courageuse présence



Tu insuffles un parfum d'harmonie



Et donne ainsi la cadence


D'un rythme adoucit.


Ton empreinte sur l'avenir


Est d'ors et déjà tracée,



Tu es née pour faire retentir



Le son de ta combativité.



Tes parents, ta famille



Se languissent de ton arrivée



Petit être fragile,



Et nous pour te protéger.



Carla, merci de faire briller



Le vert des yeux de ta maman



Merci de bientôt exister



Pour qu'elle te serre tendrement....

  


Bailly ludivine




Le 21/07/04

Publié par mel.ludy à 11:03:53 dans PoEsie | Commentaires (3) |

extrait de la préface - Cavanna - L'Assommoir - Zola | 18 octobre 2006

Un petit extrait qui m'avait touchée, l'Assommoir de Zola, Préface de Cavanna :
 « Tu es vaillante, Gervaise mais tu es faible. Tu es sans défense devant la solitude, devant la volonté – ou l'inertie- des autres. Tu fonds à la moindre tendresse. Tu ne sais que travailler et te dévouer. Tu es de celles qui se font avoir. Et tu te feras avoir. La fatalité de ton destin est inscrite dés le départ.(.....).
Gervaise, petite Gervaise, notre sœur, héroïne de misère que nous regardons se débattre contre la vacherie de la vie qui te guette, tapie derrière la porte, toujours prête à te bondir dessus, Gervaise que nous savons condamnée d'avance, et que nous verrons t'abandonner au malheur (...) Gervaise, naïve fille de la campagne qui crois qu'avec deux bons bras et du cœur à l'ouvrage on s'en sort toujours, Gervaise qui ne sais pas que ce manque de caractère qui fait de toi une « bonne fille » te livre sans défense à la vigilante méchanceté du monde, Gervaise qui ne sais ni amadouer les envieux ni leur clouer le bec (...) »

Publié par mel.ludy à 21:16:26 dans Citations, Chansons... | Commentaires (0) |

Questionnaire | 17 octobre 2006

Bon suite au message de "Sincérité", voici mes réponses au questionnaire :



                                                   
1) Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18 et écrivez la 4° ligne
"Quand il se retourna, s'appuyant sur le coude, la face dure et determinée" - L'Assommoir




2) Sans vérifier, quelle heure est-il ?...18 h 00
3) Vérifiez...17 h 57




4) Que portez-vous?
Un haut rose et un jogging




5) Avant de répondre à ce questionnaire, que regardiez-vous?
le blogg de christine lebrasseur



6) Quel bruit entendez-vous à part celui de votre ordinateur?
les oiseaux




7) Quand vous êtes sortie la dernière fois qu' avez-vous fait ?
J'ai dansé



8) Avez-vous rêvé cette nuit ?
m'en souviens pas




9) Quand avez-vous ri la dernière fois?
Tout à l'heure sur les nouveautés des refus de prénoms : "Clitorine", "Soupline et Cajoline"




10) Qu' y a t-il sur les murs de la pièce où vous êtes ?
heu rien lol c'est à faire d'ailleurs...




11) Si vous deveniez millionnaire dans la nuit, quelle est la première chose que vous achèteriez ?
une chambre de bébé meublée




12) Quel est le dernier film que vous avez-vous ?
m'en souviens pas




13) Avez-vous vu quelque chose d' étrange aujourd'hui ?
pas encore désolée




14) Que pensez-vous de ce questionnaire ?
me fait sourire




15) Dîtes-nous quelque chose de vous que nous ne savons pas encore
Je me suis mariée il y a un mois




16) Quel serait le nom de votre enfant si c' était une fille ?
Elle s' appellerait : Léane (pas pour copier ma grande mais parceque j'aime)




17Garçonn :Antoine




18) Avez-vous déjà pensé à vivre à l' étranger ?
non j'aime trop ma campagne




19) Qu' aimeriez-vous que Dieu vous dise quand vous franchirez les portes du Paradis ?
Alors, comme ça je n'existe pas ?



2O) Si vous deviez changer quelque chose dans le monde en dehors de la culpabilité et la politique, que changeriez-vous ?
La maltraitance, les viols, la misère et moi ;-)



21) Aimez-vous danser ?
Oui
22) Georges Busch ?
Aux guignols son meilleur rôle !



23) Quelle est la dernière chose que vous avez regardée à la télévision ?
Juste Cause




24) Quelles sont les 4 personnes qui doivent prendre le relais sur leur blog ?
New, Charivari Quarantenaire, Sensitive et Flo

Publié par mel.ludy à 18:07:07 dans Citations, Chansons... | Commentaires (8) |

Outrage du temps | 15 octobre 2006

 

Lorsque les souvenirs



Caressent le temps qui passe



Des rires qui font vieillir



Mais dont jamais on ne se lasse

 

Lorsque ses yeux perforent



La candeur de la jeunesse



Quand la douce tendresse



Dans mon esprit s'endort

 

Je prends la plume



Pour en écrire les larmes



D'une gomme infortune



Pour effacer les drames,

 

De ces rires affamés



De joies et d'insouciance



C'est à regret, les yeux liés



Que je réclame délivrance.

 

Je débâcle ainsi



De ma propre folie



Le sentiment d'avoir gâché



Mes plus belles années.



Le sentiment d'avoir aimé



Sans jamais dire la vérité.

 

Que ces mots infiltrent tes pensées



Qu'elles méditent les années écoulées



Certes le temps efface les mémoires



De ma plus belle arme, j'en écris l'histoire.

 

15/10/06



Bailly ludivine

Publié par mel.ludy à 16:51:32 dans PoEsie | Commentaires (1) |

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