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Publié par mel.ludy à 14:28:16 dans Photographies | Commentaires (22) | Permaliens
Publié par mel.ludy à 14:32:10 dans Citations, Chansons... | Commentaires (1) | Permaliens
Ce n'est pas le mal de vivre, non ça c'est réservé aux esthètes à la dérive, qui jugent la déprime démodée. Je n'ai pas la gourmandise qui consiste à tout détester, c'est pas pour moi le mal de vivre, c'est beaucoup trop raffiné.
Ça ira mieux demain, du moins je l'espère, parce que c'est déjà ce que je me suis dit hier.
La larme à l'oeil en automne parce qu'elles sont mortes les feuilles, alors qu'j'les connaissais à peine, elles étaient même pas d'ma famille. Ce n'est pas par désespoir, il faudrait vaille que vaille souffrir du matin au soir, c'est beaucoup trop de travail.
Ça ira mieux demain, du moins je l'espère, parce que c'est déjà ce que je me suis dit hier.
Ce n'est pas non plus du spleen pourtant c'est toujours à la mode, mais c'est de la déprime qui frime le spleen, c'est beaucoup trop snob. Et c'est pas de la mélancolie, c'est dommage ça m'aurait plu, mais les chanteurs ont déjà tout pris, y'en avait plus. Ce n'est qu'une triste compagne, une peste qui murmure, "N'oublie pas que tout s'éloigne et ne restent que les pleurs".
Publié par mel.ludy à 22:48:55 dans Citations, Chansons... | Commentaires (2) | Permaliens
Puisqu'on ne vivra jamais tous les deux
Puisqu'on est fou, puisqu'on est seuls
Puisqu'ils sont si nombreux
Même la morale parle pour eux
J'aimerais quand même te dire
Tout ce que j'ai pu écrire
Je l'ai puisé à l'encre de tes yeux.
Je n'avais pas vu que tu portais des chaînes
À trop vouloir te regarder,
J'en oubliais les miennes
On rêvait de Venise et de liberté
J'aimerais quand même te dire
Tout ce que j'ai pu écrire
C'est ton sourire qui me l'a dicté.
Tu viendras longtemps marcher dans mes rêves
Tu viendras toujours du côté
Où le soleil se lève
Et si malgré ça j'arrive à t'oublier
J'aimerais quand même te dire
Tout ce que j'ai pu écrire
Aura longtemps le parfum des regrets.
Mais puisqu'on ne vivra jamais tous les deux
Puisqu'on est fou, puisqu'on est seuls
Puisqu'ils sont si nombreux
Même la morale parle pour eux
J'aimerais quand même te dire
Tout ce que j'ai pu écrire
Je l'ai puisé à l'encre de tes yeux.
Publié par mel.ludy à 08:45:17 dans Citations, Chansons... | Commentaires (3) | Permaliens
Et j'écris à l'image de l'indolence
Aux souvenirs de l'oubli
A la douceur de l'insouciance
Aux amours et aux amis
A la vie et son ennui ;
Les mots s'agitent, sans retenue,
Je ne résiste à leurs appels
Toujours se plaindre, quelle déconvenue !
Ne pas être Moi, seulement Elle.
Sans pour autant pleurer son âme
Je la cherche dans ma mémoire
« Sors-moi de là, reprends les armes ! »
Que tu ne sois plus je ne peux le croire.
Qu'es-tu devenue ?
L'ombre de toi-même !
S'avouer vaincue
Ressortir la haine.
A quand le temps du Pardon
Pour guérir ses propres blessures
Moi et Moi, nous nous aimions
Loin du temps des meurtrissures....
Ludivine Bailly
15/12/06
Publié par mel.ludy à 12:32:48 dans PoEsie | Commentaires (5) | Permaliens
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