Que j'aimerai peindre ces couleurs
Qui enivrent mes souvenirs,
A l'image de mon cœur
Aux idées auxquelles j'aspire.
Il me semble percevoir souvent
Les hautes herbes dans le pré
Rythmées au souffle du vent
Luisantes d'un soleil parfumé.
Courir dans les bras de celles-ci
Jusqu'au ruisseau étincelant
Dés lors sentir la fraîcheur adoucie
D'un air plus qu'envoûtant.
Je me souviens encore
De ces orchidées sauvages
Des bouquets de boutons d'or
Et des verts pâturages.
Quelle enfance fleurie ...
Comment ne pas être nostalgique
Fallait-il un mauvais nid
Pour ne pas être mélancolique... ?
22/03/06
Publié par mel.ludy à 11:33:20 dans PoEsie | Commentaires (1) | Permaliens
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