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Réalité contaminée par les automatismes des rêves
Moiteur des couleurs fades, qui collent aux paupières
Marches rapides; obsession de l'enchaînement des pavés-pierres,
Qui défilent fondus au sol, courent sans trêve.
Publié par déviante à 22:33:01 dans le temps qu'il fait et ce que le temps fait | Commentaires (0) | Permaliens
Le ponant se reflète dans la flaque d'eau;Publié par déviante à 23:08:38 dans le jardin de l'émeraude | Commentaires (0) | Permaliens
Une immense déviation frappe le chemin de ces belles fourmis prétentieuses; sans visage, elles ne semblent pas même la remarquer.
C'est là qu'on s'aperçoit désespérément que l'humain est la seule bête dont la mécanique naturelle est imparfaite: elle est la seule à avoir malheureusement été dotée d'une cognition exprimable, apparemment.
La course de ces êtres des plus métaphoriques s'apparente au "but" final, l'infini antithétique. C'est l'insignifiant absolu, la fourmi, qui dérange l'humain fruste: il le renvoie douloureusement à son incompétence et à ses limites. Ces lisses fourmis qui nichent dans le sec recoin d'une montagne verticale, et portent leurs propres cadavres, ces fourmis annihilent l'humain qui se croit omniscient.
Publié par déviante à 23:53:30 dans despiration | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par déviante à 23:46:40 dans sans les mains, sans les yeux | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par déviante à 23:41:58 dans paroles de papier | Commentaires (0) | Permaliens