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Publié par déviante à 15:54:02 dans nyctalope | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par déviante à 11:11:27 dans le temps qu'il fait et ce que le temps fait | Commentaires (3) | Permaliens
Et si l'on se retournait contre le soi d'il y a un instant?
Au mieux, il ne reste qu'un morceau de fumée à disperser, de minuscules paillettes de parfum à ramasser au sol, un écho infime.
Impossible d'attraper les paroles au filet, impossible de les abattre en plein vol comme des pigeons. Tout file et tout échappe, le plus vite possible.
On se retourne et il n'y a absolument rien qui puisse sérieusement montrer notre existence d'il y a quelques secondes.
Il y a le verre commencé et les miettes sur la table, l'écho des notes qui finit de se détacher, les objets conservent encore un peu de tiédeur peut-être. Rien d'absolument tangible; Impression soleil levant.
Obligation d'expression donc.
Publié par déviante à 20:20:45 dans despiration | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par déviante à 20:05:13 dans despiration | Commentaires (1) | Permaliens
Il y a au bord de l'été comme une frange
Une longue lisière écumeuse frontière
Aux marées vomissantes qui secouent les pierres,
Au pli du poli d'un bras, limite qui dérange.
A l'extérieur du soi, comme toujours, la guerre
Entre les monades et les groupes qui prêts se rangent.
Les groupes éclatent, les monades entre elles s'arrangent;
Voyons cela de l'oeil qui blesse la lumière.
Les parfums de prison s'emmêlent et s'épaissisent,
Se détachent des vieux chiens qui glapissent;
Ils emplissent la pièce céleste d'un beau noir.
Pauvre décor permanent qui ennuie les grands yeux
Et parvient à les occulter pour trouver mieux
Avant un suicide dansant, sale désespoir.
Publié par déviante à 23:17:43 dans le jardin de l'émeraude | Commentaires (1) | Permaliens
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