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<< J'en suis revenue | Cockpit Inferno | Someday we will foresee the obstacle >>
Les pavés volent de nouveau, comètes grises, sous le pas-course qui fuit. Le sol qui ne répond pas, et porte simplement tandis qu'on le frappe. Je lui ai raconté une histoire entre les coups. Les pavés ont souri. Il faut s'arrêter quand il n'y a plus de sol.
Des pas comme des questions-coups, vomies à chaque respiration comme autant de chimères qui auraient pu être merveilleuses, mais qui n'ont pas fleuri. Encore dans leur enveloppe, peau de grenouille, elles sont tombées à terre, et sont devenues cailloux anguleux, au visage sérieux.
J'ai couru comme ce jour qui ressemblait à hier.
Vouloir du courage peut coûter soi-même et vider tout. Je suis comme une maison sans meubles, qui a ouvert ses fenêtres dans l'espoir de s'y envoler.
Je dois passer au-dessus du temps. Regarder vivre les deux personnages qui vivent dans un coin de moi. Oublier que je dois vivre maintenant.
Publié par déviante à 20:35:07 dans le temps qu'il fait et ce que le temps fait | Commentaires (0) | Permaliens