Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Sexe 6

Comment dresser son mari

un mari soumis et chaste une épouse épanouie

L'idée

Ce blog est destiné aux femmes qui veulent reprendre le pouvoir qui leur est du... et aux hommes lâches qui rêvent d'être enfin mis à leur place.
Ces textes et ces photos ont été collecté sur le net ou écrit par nos lecteurs ou par moi, n'hésitez pas à faire vos commentaires et à enrichir ces turpitudes par vos témoignages, histoires ou fantasmes sur le sujet (à envoyer à jgiorca@hotmail.com )...bonne lecture
Pour les commentaires seront effacés systématiquement tous propos racistes ou religieux ainsi que les insultes des internautes n'ayant pas compris qu'ici il s'agit de fantasmes et fiction concernant des adultes consentants, les propositions de relations de type prostitution ou racolage ou services présentant une tarification, toutes incitations à des comportements illégaux en France enfin ce blog n'est pas un chat, merci de faire vos courses ailleurs.

Album

Rechercher

Juillet

DiLuMaMeJeVeSa
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  

Compteur

Depuis le 21-02-2006 :
534305 visiteurs
Depuis le début du mois :
16906 visiteurs
Billets :
20 billets

Glossaire

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

petite bite = cocu | 28 février 2007


Avoir une petite bite prédestine effectivement les sous males à être cocus. La nature ou la génétique a doté les hommes comme moi de sexes bien trop petits pour combler une femme. Ma première épouse, lassée par ma toute petite queue (9cm en érection) m'a souvent cocufié, puis a fini par me plaquer, non sans m'avoir auparavant bien convaincu de mon infériorité. C'est donc conscient de cela que j'ai connu ma compagne actuelle. J'avais 40 ans, elle 22, mignonne, vierge et très innocente, elle n'avait aucune idée de la taille normale d'un sexe. J'aurai pu ne rien dire, mais ma première épouse m'avait bien conditionné. J'ai donc très rapidement avoué à Cécile que le peu de sensations qu'elle éprouvait lors de mes saillies était du à la petitesse de mon sexe. Très amoureuse de moi, elle prit cela avec amusement, disant ne pas y accorder d'importance. Elle disait il est vrai, regretter de ne pas me sentir en elle et trouvait mes prestations bien trop brèves (je suis éjaculateur précoce), mais se contentait de jouir sous ma langue. Un soir cependant, alors que j'étais déjà au lit, elle arriva munie d'un mètre de couturière et voulut mesurer mon sexe au repos et en érection. Je ressentis une humiliation et une honte intenses qui m'excitèrent prodigieusement. Je pus voir sa mine dépitée lors des mesures (4x2 au repos, 9x3 en érection). Elle avait longuement discuté avec son amie Elisabeth ce jour là et celle ci lui avait dit le plus grand bien des sexes de grande taille. Ma compagne, ignorant mes dimensions, avait donc voulu vérifier si ma bite était si petite que celà. Le moins qu'on puisse dire, est qu'elle fut fixée. Je fus tellement excité que je me ruais sur elle et éjaculais en la pénétrant. Par la suite, elle refusa de plus en plus souvent de faire l'amour avec moi, les rares saillies se terminant à chaque fois en quelques secondes. Puis vint la période ou je n'eus plus le plaisir de la prendre. Pour celà elle utilisa une technique imparable qu'elle utilise toujours. Je dois la lécher jusqu'à l'orgasme, puis ensuite elle me dit que je pourrai venir en elle si je suis capable de retenir ma semence un certain temps alors qu'elle me masturbe. Au début je devais me retenir 30 secondes, elle arrivait sans peine à me faire gicler avant le délai fatidique en se moquant de mon petit sexe. A ma demande, elle a accepté de diminuer le délai. Ce furent 20 secondes, puis 10 et actuellement 5 secondes. Elle est devenue experte en masturbation et me conditionne tellement bien qu'il n'est pas rare que j'éjacule au moment ou elle saisit mon sexe pour le branler. Celà fait maintenant plus de 4 ans que je ne l'ai pas pénétrée.
Nous sommes toujours très amoureux l'un de l'autre, elle n'envisage aucunement de me quitter, cependant elle désirait avoir du plaisir autrement qu'avec ma langue ou mes doigts. Celà a été long à venir, mais elle a fini par me cocufier. Je l'ai longtemps poussée à essayer un vrai male, j'acceptais qu'elle me trompe, mais j'y mettais une condition, elle devait me tenir au courant. Il y a 1 an environ, elle m'a avoué avoir franchi le pas. Ce jour là j'étais fou d'excitation, je lui ai demandé de me raconter en détails. J'ai léché longuement sa chatte qu'avait exploré le sexe d'un autre homme alors qu'elle me décrivait mon premier cocufiage.
Abdel, un collègue de travail a eu l'insigne honneur de faire découvrir à ma compagne les joies d'une bonne pénétration. Aux dires de ma compagne, le sexe de son amant n'est pas extravagant, mais ses 18cm de long pour 5cm de diamètre sont amplements suffisants pour l'emmener au 7ème ciel ( c'est quand même le double de moi) il est très endurant et est capable de lui fournir plusieurs orgasmes avant de se vider. Au début il mettait évidemment un préservatif, mais face à mon insistance et la confiance venant, ma compagne accepte maintenant qu'il se vide en elle. Un bon cocufiage nécessite l'enfoutrage et aux dires de Cécile, celui ci est particulièrement copieux. Nous n'en sommes pas encore au stade ou je dois, comme tout bon cocu soumis, lécher sa chatte souillée, Cécile se lave toujours avant de quitter Abdel, mais dès qu'elle arrive, je me rue sur elle pour la lécher et je suis prodigieusement excité à l'idée que le male a envoyé de longues giclées de sperme au plus profond de son intimité.
Nous sommes parfaitement épanouis,Cécile a toujours autant d'amour pour moi, elle voit Abdel 1 ou 2 fois par semaine et ses besoins sexuels sont comblés. Ils n'envisagent pas pour le moment que je puisse assister aux saillies, je me branle beaucoup, Cécile ne rechigne pas à me le faire, mais il est hors de question que je la prenne et celà comble mon désir de soumission et d'humiliation. Comme elle dit e riant, " il est tout à fait normal que je n'aie plus droit aux saillies, pour bien faire les sous males comme moi ne devraientjamais avoir le droit de posséder une femme, nous devrions rester puceaux, notre petit engin ne servant qu'à uriner"
_________________
ma petite bite ne la satisfait pas

Publié par jgiorca à 00:28:43 dans petit bout | Commentaires (23) |

Service Minimum par françois | 11 septembre 2006

Fiona m'avait assuré, dès le début, qu'elle n'y attachait aucune importance... - On fera avec... C'est pas l'essentiel, ça, le sexe... On peut très bien s'en passer... Du moment qu'on s'aime... Ca me convenait tout à fait : j'étais doté d'une minuscule petite queue qui s'était toujours avérée incapable de procurer le moindre plaisir aux deux seules partenaires que j'avais eues avant elle... Elles s'étaient montrées tout aussi franches l'une que l'autre... - C'est vrai que c'est pas la taille ni l'épaisseur qui compte, avait conclu Sophie en me quittant, au bout de trois semaines, mais faut quand même un minimum !... Quant à Séverine elle s'étonnait chaque fois... - On sent rien... Absolument rien... On dirait que t'es pas dedans... Ca avait duré deux mois...
Fiona n'y attachait pas d'importance... Elle le disait... Elle le répétait... Elle paraissait le croire... Sous mes doigts, sous ma langue, sous ma bouche elle approchait parfois de l'extase que je rêvais de lui donner... Quand je venais en elle jamais... Elle me laissait m'agiter, les bras serrés autour de moi, attendait que j'aie fini pour demander invariablement... - C'était bon pour toi ?... Je m'inquiétais : elle était vraiment sûre que ça avait si peu d'importance pour elle?... Elle me faisait taire d'un baiser... - Te pose pas de questions qui n'en valent pas la peine...
Par ailleurs on s'entendait bien... On avait les mêmes goûts, les mêmes intérêts, les mêmes fréquentations... On coulait des jours paisibles, heureux, sans dissensions majeures, sans heurts... On s'en émerveillait... On n'avait, ni l'un ni l'autre, jamais connu ça... Et on a décidé de se marier, par un beau matin d'Avril, pour le meilleur et pour le pire...
Le pire a pris - très vite - le visage de Marie-Claude dont elle a fait la connaissance, peu après, au cours d'un stage de yoga... Elle s'est aussitôt enthousiasmée pour elle... Il n'y en avait plus que pour Marie-Claude... Qui était une femme d'exception... Qui savait tout sur tout... Qui avait atteint un haut niveau de développement spirituel... Qui pouvait, dans ce domaine comme dans beaucoup d'autres d'ailleurs, rivaliser sans complexes avec les plus grands... Marie-Claude dont j'aurais eu, moi aussi, beaucoup à apprendre... Marie-Claude qui me sortait chaque jour un peu plus par les yeux...



- Tu sais pour ton problème... - Quel problème ?... - Marie-Claude dit qu'il y a des tas de solutions... - Ah, parce que tu es aussi allé parler de ça à Marie-Claude ?... - Bien sûr !... On se dit tout toutes les deux... On est comme deux sœurs... Elle dit qu'il y a des tas de solutions, mais que le mieux c'est encore de commencer par la médecine traditionnelle... Elle connaît une infirmière qui travaille dans le service d'un professeur spécialisé là-dedans... Ils obtiennent des résultats spectaculaires... Même si c'est pas à tous les coups... Alors on va aller la voir cette infirmière... Demain... Marie-Claude a tout arrangé... Elle nous dira ce qu'elle en pense... - C'est ça... Et puis quoi encore ?...  - Bon... Eh bien je continuerai à me masturber en cachette dans la salle de bains comme quand j'avais douze ans...
L'infirmière était une gamine d'à peine vingt-cinq ans qui a pris tout son temps pour scruter, palper, mesurer... Qui a recommencé... Qui a soupiré... Qui a fini par hocher la tête... - A ce point-là, à mon avis, il y a rien à faire... Il peut aller voir Mercoeur... Il l'examinera... C'est à lui de décider... Mais enfin, pour être franche, je crois que ça n'en vaut même pas la peine...
Elle a patiemment attendu que je sois arrivé au bout et elle s'est redressée sur un coude... - Ca peut pas durer comme ça !... Faut vraiment faire quelque chose... Marie-Claude m'a parlé d'une magnétiseuse... Une femme exceptionnelle... - Ca va pas recommencer, écoute !... - Parce que ça te va comme ça à toi ?... T'es satisfait ?... Eh ben pas moi !... - Tu as toujours dit que ça n'avait pas d'importance pour toi, que l'essentiel c'était...   - J'ai changé d'avis... Marie-Claude m'a ouvert les yeux... Moi aussi, j'ai le droit de m'épanouir, figure-toi !... Comme toutes les femmes... A quarante ans il serait temps...  - Ce qui veut dire, en somme, si je te comprends bien, qu'il faut que j'aille montrer ma queue à tous les charlatans de France et de Navarre... - On peut pas discuter avec toi... C'est pas la peine... Et elle m'a tourné le dos... Il s'est passé une dizaine de minutes et puis les draps ont été agités comme de vagues... Il y a eu des battements de jambes... Des soubresauts... Des convulsions... Et elle a bruyamment donné libre cours à son plaisir...
Dès le lendemain elle est revenue à la charge... - Je te comprends pas... Non, je te comprends pas... Parce que voilà un truc dont tu souffres depuis des années et des années, tu diras pas le contraire... On te propose des solutions... Efficaces... Qui ont fait leurs preuves... Et tu fais la fine bouche... Et tu veux pas en entendre parler... A croire que tu préfères te complaire là-dedans... Que ça te satisfait finalement quelque part... Mais à moi, tu y penses quelquefois à moi?... Non... C'est le dernier de tes soucis... Alors tu t'étonneras pas si, à la longue, je finis par aller voir ailleurs...
La magnétiseuse a fait tourner son pendule au-dessus de mon bas-ventre pendant un bon quart d'heure... Et puis elle y a réuni les mains, l'air grave, inspirée, concentrée... - Bon... Le cas n'est pas désespéré... On devrait pouvoir réussir à gagner un peu, surtout en épaisseur... Je vais vous prescrire un onguent que je fais venir spécialement du Kenya... Les guerriers masaï l'utilisent depuis des générations... C'est une référence... Mais ne vous attendez pas à ce que vos attributs en deviennent pour autant comparables aux leurs... Ca ne pourra évidemment jamais être le cas... Elle a tendu deux gros pots de céramique dont Fiona s'est emparée... - Le blanc le matin... Le bleu le soir... Vous vous en enduisez largement sur toute la surface et vous laissez pénétrer... On se revoit dans six mois...
Elle a voulu s'en occuper elle-même... - Laisse-moi faire !... Parce que je te connais... Tu vas oublier les trois quarts du temps... Si encore tu le fais pas exprès... Matin et soir, c'était donc tout un cérémonial qu'elle accomplissait avec infiniment de sérieux... Qui durait, chaque fois, une bonne demi-heure...Et qui ne donnait aucun résultat... Elle avait beau mesurer, chaque samedi, avec soin, les choses restaient désespérément en l'état... - Non... Non... Ca n'a pas bougé... Il faut qu'on soit patients... Elle a dit six mois...
- Ils sont où ?... - Quoi donc ?... - Les pots du Kenya... - Je les ai balancés... J'en ai marre de toutes ces idioties... - Ah ben bravo !... Bravo !... Alors moi je me mets en quatre, je me décarcasse pour toi et tout ce que tu trouves à faire c'est me mettre des bâtons dans les roues à la première occasion... Et à moi tu y penses à moi de temps en temps ?... Evidemment non... Il n'y en a que pour ta petite personne... Bon, mais t'étais prévenu, tu diras pas le contraire... Tu l'auras bien cherché...
- Tu sors ?... - Je sors, oui... - Tu vas où ?... - Si on te le demande tu diras que tu n'en sais rien... Elle n'est rentrée qu'au petit matin, a dormi jusqu'à midi... A cinq heures Marie-Claude a appelé... - Oui... Oui... Moi aussi... Il y a longtemps que je m'étais pas éclatée comme ça... Pas de problème... Même heure même endroit... Oui... Oui... A tout à l'heure... Et puis un type un peu plus tard... - Norbert !... C'est toi !... Ca me fait plaisir, tu peux pas savoir !... Et moi donc !... J'espère bien... Il manquerait plus que ça !... Oui... Oui... Je te dirai... J'arrive... Je t'embrasse...
Elle sortait le soir... Presque tous les jours... Il y a eu une voiture verte qui est venue l'attendre en bas pendant près d'une semaine... Qui a disparu... Une autre - grise - l'a remplacée... Qui a fini par disparaître aussi... D'autres... Plus ou moins longtemps... Quand elle ne sortait pas elle se donnait son plaisir avec ses doigts... Dans le lit, à mes côtés... Ou bien, dans la journée, là où elle se trouvait... Avec la plus totale impudeur...
- Ca te convient comme situation ?... Elle finissait de se préparer dans la salle de bains... Le grand jeu... Robe moulante rouge et maquillage de conquête... - Pas vraiment, non... - Ca... Tu n'as qu'à t'en prendre à toi-même... Il y avait des solutions... Il y en a encore... A toi de voir... C'est pour toi... Parce que moi maintenant j'ai ce qu'il me faut... Quand je veux... Comme je veux... Seulement si tu fais rien de ce côté-là, si on fait rien, s'il peut jamais rien y avoir entre nous, alors je vais finir par me demander sérieusement ce qu'on fait encore ensemble...
- Il faut lui ouvrir les chakras... Ca vient de là, c'est évident... Là-dessus Marie-Claude et la sophrologue-sexologue-coacheuse sont tombées parfaitement d'accord après une demi-heure d'incompréhensible charabia... Mais encore fallait-il d'abord se faire une idée aussi précise que possible de mes vies antérieures... - Ca a dû être quelque chose !... - Oui... On peut supposer que son organe était déjà d'un format inhabituel, mais... dans l'autre sens... Ou bien qu'il en a fait un usage tout à fait immodéré... L'un n'excluant d'ailleurs pas forcément l'autre... Une hypothèse également plausible, c'est que c'était un chef de guerre qui avait pour habitude d'émasculer ses prisonniers en prenant un malin plaisir à les faire atrocement souffrir... Il y a toutes sortes d'autres possibilités auxquelles on ne pense pas forcément... Seules les régressions nous permettront d'y voir clair... Elles m'ont fait allonger, calé la tête avec des coussins... - Fermez les yeux !... Détendez-vous !... Ne pensez à rien... Vous entrez dans un long tunnel... Tout au bout, là-bas, il y a une lumière, une extraordinaire clarté... Vous la voyez ?... Vous êtes irrésistiblement attiré par elle... Vous accélérez le pas... Vous approchez... C'est tout près... C'est là... Vous y êtes... Le temps que vos yeux s'habituent... Là... Qu'est-ce que vous voyez ?... Hein ?... Qu'est-ce que vous voyez ?... - Je vois deux connes qui se prennent terriblement au sérieux...
- Non, mais tu te rends compte de ce que tu as fait ?... Pour quoi je suis passée, moi ?!... Ah, t'avais bien préparé ton coup , hein ?!... Un moment que ça te démangeait... Que tu en rêvais... Que tu ne pensais plus qu'à ça : t'offrir ton petit scandale... J'aurais dû m'y attendre... Il fallait bien qu'un jour ou l'autre  tu essaies de compenser tes insuffisances physiques en t'en prenant à nous... Nous qui faisons tout ce que nous pouvons pour t'aider... Mais, mon pauvre, regarde-toi !... Tu ne leur arrives pas à la cheville !... Et t'es même pas fichu de t'en apercevoir... Non, mais ce petit air supérieur que tu as pris pour leur balancer ça !... Jamais je te le pardonnerai... Jamais... Tu me le paieras... Je te jure que tu me le paieras... Cher... Très cher...
- Je te présente Baptiste... Il me saute... Depuis trois mois... Et il fait ça bien... Très bien même... Faut dire qu'il est équipé pour, lui !... Attends... Je vais te montrer!... Elle l'a déboutonné, déshabillé... Il s'est laissé faire, un vague sourire fiché au coin des lèvres... - Qu'est-ce t'en penses ?...Ca au moins c'en est une, non, tu trouves pas ?... Elle l'a prise dans sa main... Elle l'a fait s'élancer... - Regarde-moi ça !... Non, mais regarde-moi ça !... Comment ça donne envie... Tu peux pas savoir comment ça donne envie !... Et avec ça au moins... Tu veux voir ?... Mais si, tu vas voir !... T'auras qu'à te branler en même temps... De toute façon maintenant t'auras plus droit qu'à ça...    

Publié par jgiorca à 13:28:08 dans Service Minimum | Commentaires (8) |

L'adultère | 31 août 2006

Je les observe sur la terrasse de ce café depuis maintenant une demi-heure, caché là comme un gamin derrière un gros platane. Complètement anéanti par la confirmation de mes soupçons.
En revanche, eux ont l'air parfaitement heureux, ils rient, se tiennent la main, s'embrassent, comme un couple ordinaire. Par eux, j'entends ma femme et son amant, bien sûr.

Cela fait 3 jours que des soupçons me tenaillent, depuis la découverte par hasard sur son portable d'un texto laconique, "vendredi comme d'habitude à 12h30, Éric".
D'abord intrigué, je tapote sur le portable de ma femme pour connaître l'auteur de ce message, un certain Éric G..... Ne connaissant ni l'un ni l'autre un Éric dans
notre entourage, je me mets immédiatement à douterde la présence d'un tel message sur le portable de ma femme.

Sophie ne me ferait quand même pas un coup pareil, me dis-je.
Nous sommes mariés depuis 10 ans, c'est impossible.

Sophie rentre 2 heures plus tard, et là ma résolution de lui en parler s'effondre aussitôt comme un château de cartes. C'est qu'elle est belle, ma Sophie, avec son 1m75, ses longs cheveux noirs et sa plastique irréprochable.

Elle me sourit, puis fronce les sourcils.

-Tu as une drôle de mine, me lance-t-elle

-Ce n'est rien, juste un peu fatigué, lui répondis-je

La soirée se passe et, une fois au lit et sur mon insistance, nous faisons l'amour. Je la prends en missionnaire mais, de mon côté, le cœur n'y est pas, et du sien encore
moins. J'éjacule au bout de 5 minutes, puis je me retire.
Elle me sourit, m'embrasse et reprend son livre. Je me tourne de mon côté, dans ma tête il y a une tempête, avec une question qui m'obsède :

-Me trompe-t-elle ?

Je remarque que depuis six mois nos rapports se sont espacés et surtout terriblement banalisés. Le travail, la fatigue, la routine.

- Je dois savoir, me dis-je. Vendredi, je prendrai ma journéeet la suivrai pour connaître le fin mot de cette histoire.


Trop lâche pour lui demander ouvertement, c'est le seul moyen de savoir.


Les trois jours qui suivirent furent un calvaire ; prétextant une surcharge de travail au boulot et un mal de tête récurrent, je lui parle à peine. Arrive ce vendredi, son jour de congé. Je pars comme d'habitude après ma douche et mon petit déjeuner,
elle dort encore. Comme tous les vendredis, je l'embrasse en lui disant "À ce soir". Elle se réveille à peine, je sors de notre pavillon. Je prends ma voiture, fais le tour du quartier et range à nouveau mon véhicule
à un endroit discret me permettant d'observer les allées et venues près de notre maison. J'attends un temps infini puis, vers 11h30, la voiture de ma femme sort de notre garage et se dirige vers le centre ville. Je suis déjà un peu soulagé.

- Au moins, si elle me trompe, elle respecte notre intimité
en le faisant ailleurs que dans notre lit.

La suivre ne fut pas facile ; comme nous habitons une grosse ville de province, la circulation et les feux rouges faillirent être fatals à ma filature. Finalement, elle se gare à proximité de la place des Lys, et moi, ne trouvant pas de place, je panique à l'idée de la perdre, ce qui finit par arriver. C'est la météo qui me permet de la retrouver... et le destin aussi certainement. Il fait très chaud en ce vendredi, et les terrasses ne manquant pas dans notre ville, elle choisit de s'y installer en attendant son rendez-vous. Je me cache, je l'épie, pas vraiment fier de moi. Puis mon cœur se serre lorsqu'un grand brun à la peau mate s'assied près d'elle après lui avoir
délicatement posé ses lèvres sur les siennes. Il est 12h25, l'univers entier s'écroule autour de moi.

- Salope, salope, salope !

Vers 13h00, ils se décident enfin à bouger, il la raccompagne
jusqu'à sa voiture et ils se séparent. Certain que
mon épouse va rentrer à la maison, je décide
de la suivre et, dès son arrivée, de la questionner
sur son emploi du temps. Or, quelle n'est pas ma surprise de la
voir s'orienter vers le quartier des affaires en périphérie
et se garer sur le parking vide d'un hôtel bon marché.
Je décide de faire un détour pour ne pas me faire
remarquer, cela me prend 5 minutes, puis je trouve à me
garer un peu plus loin et me rends discrètement vers le
parking de l'hôtel. À côté de la voiture
de ma femme, une autre voiture, vide elle aussi. Résolu
à découvrir le pire, je me dirige vers la réception.
Je prends une chambre, et j'apprends par le gérant qu'à
part le couple du 1er étage, je ne serai pas dérangé.


Je prends ma clef, monte au premier et ne tarde pas à repérer
la provenance de voix et d' éclats de rire. Porte 101.
Le cœur battant la chamade, je m'assieds en face, puis attends.
Les gémissements commencent à peine quelques minutes
plus tard. Sophie exprime son plaisirs par de petits halètements
continus, ponctués par des "oh oui" et des "plus
fort". Puis ses gémissements deviennent vite des cris.
Hypnotisé, l'oreille plaquée contre la porte, les
jambes flageolantes, je remarque soudain que ma main droite s'active
sur mon sexe tendu à l'extrême. Ma main suit frénétiquement
la cadence des cris de jouissance de Sophie, et, misérable,
le souffle court, je me lâche sur la moquette de ce petit
hôtel. L'inconnu continue à emmener ma femme vers
des sommets. Jamais elle n'a manifesté avec moi autant
de plaisir. L'envie de défoncer la porte me prend soudain,
puis je me ravise. Ecoeuré, je décide de retourner
vers mon véhicule et d'attendre. D'attendre que l'inconnu sorte et de lui dire 2 mots.

Ils sortent 2 heures plus tard, s'embrassent et se quittent. Chacun
rentre visiblement de son côté. À distance raisonnable, j'entreprends alors de suivre la voiture du mec.
Il s'arrête devant une résidence chic de la banlieue ; à peine a-t-il eu le temps de serrer son frein à main, que je sors de ma voiture et me précipite vers lui.
Je tambourine sur les vitres.

- Sors de là, enculé !

Il sort, le sourire aux lèvres.

- Tu es le mari de Sophie, pas vrai ? Hé, minable, tu sais
que je viens de la mettre y' a pas plus tard que 10 minutes ?


Ma vue se brouille, je me jette sur lui. Il n'a aucun mal à m'envoyer valser.

- Du calme petit, pas de scandale ici !

- Je te tuerai, lui dis-je, le cul par terre.

- Mais oui, mais oui... rétorque-t-il, sûr de lui.
Faut que tu saches que ta femme est une chiennasse, tu ne la fais plus jouir, je lui rends juste service.

Je suis humilié, il n'est même pas beau, sa peau est
granuleuse et son nez de travers. Il vient de baiser ma femme
et de me ridiculiser en me repoussant comme un gamin. Il continue
néanmoins son speech.

- Tu ne peux pas satisfaire une femme comme elle, c'est pas ta faute,
c'est comme ça. On s'est rencontrés sur un chat
de rencontre, elle écrivait qu'elle cherchait un mâle
pour la défoncer.

Je n'en crois pas mes oreilles, ma Sophie, si douce, si réservée,
si pudique même dans nos rapports. Comment avait-elle pu
en arriver là ?

- Tu la forces à le faire ! lui dis-je sans trop de conviction.

- Écoute, petit, on se revoit la semaine prochaine, ne lui dis rien, pour une fois je l'emmènerai chez moi et je nous filmerai, tu pourras constater par toi-même que ta femme est une belle pute. Je t'enverrai la K7 par colissimo, tu la recevras
lundi. J' te rends service petit, maintenant dégage.

Ne sachant que dire et que faire, je reste un moment sur le sol puis,
baissant les yeux, je reprends ma voiture et décide de rentrer à la maison. Sophie est rentrée, elle est encore sous sa douche. Ses vêtements sont étalés
sur notre lit. Je vois son string et, dans un état second, le prends pour l'examiner. Des tâches de foutre sont visibles. J'ai de nouveau une érection.

- C'est toi, Pierre ?

Je lance rapidement le bout de tissu et réponds :

- Oui, c'est moi, je suis rentré plus tôt, toujours
mes maux de crâne.

Elle sort de la douche, je la dévore des yeux. Elle est superbe
avec ses seins fermes, ses fesses rebondies et son petit minou
parfaitement taillé en ticket de métro. N'y tenant
plus, je l'enlace.

-Pierre, je croyais que tu avais mal à la tête ?

- Oui, mais tu me fais trop envie.


L'idée de passer après son amant du jour m'excite au plus haut
point. Elle, visiblement pas rassasiée, se laisse faire.
Je l'allonge sur le lit et entreprends de la lécher. J'écarte ses lèvres, elles sont terriblement gonflées et sentent le savon, le propre. Je me surprends à le regretter,
j'aurais préféré sentir le mélange des jus d'amour de l'autre et de ma femme. Je lui broute la fente avec vigueur, je lui glisse deux puis trois doigts, et j'y mets
une rage qui la surprend. Elle gémit doucement puis, se positionnant à quatre pattes, me dit :

- Prends moi !

Son ton autoritaire me plaît, sa fente scintille sous l'effet
de sa mouille. Je m'enfonce en elle sans ménagement, je
la pistonne, y mettant tout ce que j'ai de meilleur, mais je constate
amèrement qu'elle halète à peine. Au bout de quelques instants je me vide en elle.

Epuisé, je m'affale sur le côté, elle me sourit, m'embrasse et s'en retourne
vers la douche. Après sa folle journée, ma performance ne l'a visiblement pas enthousiasmée. Mais que faire ? Accepter la proposition de ce type ? Je m'endors, rêvant de ma femme dans des situations lubriques.

Une semaine infernale passe ; volontairement, je ne la touche pas.
Vendredi passe. Je rentre le soir et remarque que ma femme a les
yeux cernés.

-Elle y est allée, me dis-je.


Je lui refais l'amour le soir même, toujours excité
par le fait qu'un inconnu vient de la faire jouir, de la souiller.
Lundi arrive, ma femme est au travail, j'ai pris encore une journée de vacances. J'attends fébrilement le colis. Il arrive finalement vers 11h00. Il est là, sur la table. Je n'ose l'ouvrir. Puis je me décide. SOPHIE est marqué au feutre rouge sur la tranche. J'enclenche le magnétoscope, lecture, l'inconnu apparaît. "Dans 10 minutes ta femme arrive, tu vas bientôt comprendre, et au fait, je m'appelle
Éric". L'image se coupe un instant puis réapparaît. Cette fois ma femme est là. Elle embrasse ce salaud à pleine bouche. Celui-ci la déshabille. Sa petite robe noire
tombe, révélant un string noir que je ne connais pas. Le baiser et les caresses durent 5 minutes, puis Eric lance
:
- Maintenant, tu vas me sucer.

Hypnotisé, je regarde ma douce Sophie baisser le caleçon puis prendre
en bouche le sexe semi-rigide d'Éric. Je constate qu'il
est bien plus gros que le mien. Très vite le méat
d'Éric prend des proportions impressionnantes. Sophie s'active
goulûment, suçant la tige et les couilles. Puis,
avec stupeur, j'observe sa langue glisser lentement vers l'intimité
de son amant. Elle lui lèche maintenant l'anus tout en
continuant de le branler d'une main. Éric grogne comme
une bête. Finalement il annonce "je viens". Sophie
remonte vers la tige et la pompe ardemment. Il jouit, lâchant
sa semence sur le visage et dans la bouche de Sophie. Elle continue
sa fellation un instant puis se pourlèche les lèvres,
ramenant avec ses doigts le sperme étalé vers sa
bouche. Éric a l'air satisfait. Il demande alors à
ma femme " de se mettre en position ". Visiblement elle
sait ce que cela veut dire, puisque je la vois se placer aussitôt
mains et genoux sur le lit, les fesses bien cambrées, offrant sa magnifique croupe à Éric et à l'objectif de la caméra. Il lui introduit alors un doigt puis bientôt
deux dans le vagin. Il imprime sans ménagement un mouvement
de va-et-vient. Sophie ondule du bassin. Son souffle s'alourdit,
et je l'entends murmurer :

-Oui, c'est bon...continue !

Après plusieurs minutes de ce traitement, Éric retire ses doigts.
Il renifle, puis donne son majeur à sucer à Sophie.
Il lui dit alors :

- Et celui-là, tu le veux où, maintenant ?

- Dans le cul, fourre-le moi dans le cul, lui répond-elle.

Je suis interloqué, mes tentatives d'approche de son petit
anneau s'étaient toujours soldées par des refus fermes de sa part. Et voilà qu'elle demande à ce sagouin de lui perforer le cul avec ses doigts. Dans un état
second, je regarde Éric lui enfoncer deux doigts dans le rectum. Elle se tortille comme jamais. Elle pousse maintenant des petits cris. Éric en rajoute, lui dit que c'est une putain, qu'il va la défoncer. Ma femme lui répond
que oui, qu'elle est une grosse pute qui aime se faire déchirer le cul. Il la doigte de plus en plus fort, elle hurle des insanités, puis vient le moment où elle le supplie de lui enfoncer sa grosse queue dans le cul. Je me branle alors comme un fou.
La vision de la croupe de Sophie offerte à ce salaud me rend dingue. Je me dégoûte, mais l'excitation l'emporte malgré tout. Le regard fixé sur l'écran, je vois alors Éric se tourner face à la caméra et me faire un clin d'œil, puis, d'un coup, enfoncer son chibre jusqu'à la garde dans le cul de Sophie. Il la pistonne puissamment. Elle hurle maintenant, je devine qu'elle jouit au moins deux fois. Je me branle de plus en plus fort, sentant venir la jouissance. Les mouvements d'Éric deviennent alors plus
saccadés, puis il se répand sur les fesses de ma femme. Il s'écroule alors sur elle, restant un instant
immobile. Mes mains sont poisseuses, j'ai répandu ma semence un peu partout. L'oeil toujours fixé sur l'écran, je vois Éric se lever, s'approcher de la caméra
puis chuchoter doucement avant de l'éteindre :

- C'est pas fini, mais tu t'en contenteras. Tu vois que c'est une
belle chiennasse, ta femme !

L'écran est noir depuis une heure, je suis KO. Comment en est-elle arrivée
là ? Je sors alors la K7 du magnétoscope et la pose
en évidence sur la table du salon. J'attends. Sophie rentre
vers 17h30, j'entends son bonjour depuis le vestibule d'entrée. Elle arrive dans le salon. Elle me sourit. Puis son regard se porte sur la K7 où son nom apparaît clairement. Je la sens se tendre.

-Je présume que tu sais ce que c'est ?


Auteur: Seulecos

Publié par jgiorca à 12:43:36 dans L'adultère | Commentaires (3) |

La masturbation d'un mari soumis. | 27 juillet 2006

La masturbation d'un mari soumis.
Voici la méthode que j'utilise de temps en temps afin que mon mari puisse jouir après une période de port de sa ceinture de chasteté.
Matériel nécessaire :
-Pinces à linges
-Cuillère à soupe
-Chouchou (ou élastique pour les cheveux)
-Règle
-Gants en plastique
-Cordes ou menottes
-Bandeau
-Sac congélation avec des glaçons
-Gel lubrifiant (option)
Les hommes aiment bien se masturber, et il faut bien observé ce qu'il aime :
Mouvement rapide et régulier, pas de temps mort, simuler la pénétration en resserrant leur main (mouvement du gland vers la base), bien serrer leur sexe une fois qu'ils ont fini afin que leur semence s'évacue mieux.
Donc si vous avez bien compris ce qu'il aime, cela devient très facile de masturber un soumis, il suffit de faire tout le contraire.
Je demande à mon mari de se déshabiller et je l'attache sur le dos dans notre lit. Ensuite je lui bande les yeux avec le bandeau et lui installe les pinces à linge sur les tétons.
Je place ensuite le chouchou à la base du pénis afin que ces testicules sont plus rapprochés du gland (ainsi elles sont plus sensibles, et cela permet pendant le va et vient de la masturbation de donner des petits coups dessus)
J'utilise les gants en plastique afin de réduire la sensation agréable du soumis ainsi qu'un peu de gel lubrifiant.
Ensuite commence la lente masturbation avec un rythme très irrégulier et de fréquentes pauses.
Pendant ces pauses, il est possible de refroidir l'ardeur du soumis grâce au sac congélation contenant les glaçons et de donner des petits coups de règle dans les testicules maintenus par le chouchou.
Mon geste de va et vient est plutôt de la base du pénis vers le gland (et non pas l'inverse) ainsi que quelque mouvement de rotation. N'hésiter pas à faire quelque mouvement brusque afin d'écraser ses testicules entre le bas de la main et son bas-ventre.
Vous pouvez également juste effleurer son sexe. L'important, c'est de faire ce qu'il lui plait le moins.
Il est important d'arrêter quand le soumis commence à prendre trop de plaisir. Il faut qu'il bande et débande au moins dix fois.
Pendant les pauses, vous pouvez également partir faire un tour où allez regarder la télé en le laissant avec le sac à glaçons sur ces parties intimes.
Une fois qu'il n'en peut vraiment plus, c'est à vous de décider s'il peut jouir ou s'il doit attendre un jour supplémentaire.
Si vous voulez qu'il termine, il faut vraiment limiter le contact de votre main avec son corps. Dites lui de vous aider afin de vous dire à quel moment il atteint le point de non retour, et à partir de ce moment-là vous ne devez absolument plus toucher son sexe afin qu'il jouisse avec un plaisir très restreint dans le vide. Laissez sa semence s'écouler tranquillement et récolter la avec la cuillère à soupe. Ensuite laisser le sur le dos avec la tête en arrière, et mettez cela dans sa bouche. Ensuite je monte sur lui afin qu'il me fasse un bon cunnilingus pour que mon odeur se mélange à sa semence.
Voilà c'est fini, à vous de jouer.
Sinon un conseil pour les femmes qui font porter à leur mari une ceinture de chasteté et qui n'ont pas la patience d'attendre trop longtemps afin de voir tous les cotés bénéfiques de la chose. Il suffit de demander au soumis plusieurs jours avant l'enfermement de se masturber au moins 5 fois par jour afin qu'il soit plus rapidement en manque lors du port de la ceinture de chasteté.
De plus tout ce sperme récolté peut faire un excellent apéritif pour le soumis. (En général je le mélange avec un alcool fort).

PS : D'autres exemples de masturbation peuvent se trouver sur les sites http://www.robandjill.com et http://groups.yahoo.com/group/teasingandorgasmdenial/

PS : Sinon si vous n'avez plus envie de faire l'amour avec votre soumis, une solution peut être inspiré de l'histoire : http://cplechan8.free.fr/Histoires02/Cocussoum08.htm
PS : Si quelqu'un à des expériences sur le milking de la prostate, je serai intéressée par leurs récits.
Sophie

Publié par jgiorca à 21:38:54 dans La masturbation d'un mari soumis. | Commentaires (23) |

"Mets ta langue partout ou il est passé!" ou comment ma douce Sophie prend son plaisir | 02 mai 2006

Je les observe sur la terrasse de ce café depuis maintenant une demi heure, là caché comme gamin derrière un gros platane. Complètement anéanti par la confirmation de mes soupçons. Eux, en revanche on l'air parfaitement heureux, ils rient, se tiennent la main, s'embrassent, comme un couple ordinaire. Par eux, j'entends ma femme et son amant, bien sur. Cela fait 3 jours que des soupçons me tenaillent, depuis la découverte par hasard sur son portable d'un texto laconique, « Vendredi comme d'habitude à 12h30, Eric ». D'abord intrigué, je tapote sur le portable de ma femme pour connaître l'auteur de ce message, un certain Eric G….. Ne connaissant ni l'un , ni l'autre d'Eric dans notre entourage, je me mets immédiatement à douter sur la présence d'un tel message sur le portable de femme.
« Sophie, ne me ferais quand même pas un coup comme ça » me dis je.
« Nous sommes mariés depuis 10 ans, c'est impossible ».
Sophie rentre 2 heures plus tard, et là ma résolution de lui en parler aussitôt s'effondre comme un château de cartes. C'est qu'elle est belle ma Sophie, avec son mètre 75, ses longs cheveux noires et sa plastique irréprochable. Elle me sourit, puis fronce les sourcils.
« Tu as une drôle de mine » me lance t'elle
« Ce n'est rien » lui répondis je
« Juste un peu fatigué »
La soirée se passe, une fois au lit et sur mon insistance nous faisons l'amour, Je la prends en missionnaire mais le cœur n'y est pas, ni de mon côté, ni du sien surtout. J'éjacule au bout de 5 minutes puis me retire. Elle me sourit, m'embrasse et reprend son livre. Je me tourne de mon côté, il y a une tempête dans ma tête, avec une question m'obsède : « me trompe t'elle ?». Je remarque que depuis six mois, nos rapports se sont espacés et surtout terriblement banalisés. Le travail, la fatigue, la routine.
« Je dois savoir » me dis-je, je prendrais ma journée vendredi et la suivrai pour connaître le fin mot de cette histoire. Trop lâche pour lui demander ouvertement, c'est le seul moyen de savoir.

Les trois jours qui suivirent furent un calvaire, prétextant une surcharge de travail au boulot et un mal de tête récurrent, je lui parle à peine. Arrive ce vendredi, son jour de congé. Je pars comme d'habitude après ma douche et mon petit déjeuné, elle dort encore. Comme tous les vendredi, je l'embrasse en lui disant à ce soir. Elle se réveille à peine, je sors de notre pavillon. Je prends ma voiture, fais le tour du quartier et range à nouveau mon véhicule à un endroit discret me permettant d'observer les aller et venues dans notre maison. J'attends un temps interminable, puis vers 11h30, la voiture de ma femme sors de notre garage et se dirige vers le centre ville. Je suis déjà un peu soulagé
« Au moins, si elle me trompe, elle respecte notre intimité en le faisant ailleurs que dans notre lit ».

La suivre ne fut pas facile, habitant une grosse ville de province, la circulation et les feux rouges faillirent être fatals à ma filature. Finalement, elle se gare à proximité de la place des lys, ne trouvant pas de place à me tour, je panique à l'idée de la perde. Ce qui fatalement arriva. C'est la météo qui me permets de la retrouver et le destin aussi certainement. Il fait très chaud en ce vendredi, les terrasses ne manquant pas dans notre ville, elle choisit de s'y installer en attendant son rendez vous. Je me cache, je l'épie, pas vraiment fier de moi. Puis mon cœur se serre, lorsqu'un grand brun, mat de peau, s'assoit près d'elle après lui avoir délicatement posé ses lèvres sur les siennes. Il est 12h25, l'univers entier s'écroule autours de moi.
« Salope, salope, salope »
Vers 13h00, ils se décident enfin à bouger, il la raccompagne jusqu'à sa voiture et se séparent. Certain que mon épouse va rentrer à la maison, je décide de la suivre et de la questionner sur son emploi du temps dés son arrivée. Or qu'elle n'est pas surprise de la voir s'orientée vers le quartier des affaires en périphérie et se garer sur le parking vide d'un hôtel bon marcher. Je décide de faire un détour pour ne pas me faire remarquer, cela me prend 5 minutes, puis je décide me garer un peu plus loin et de me rendre discrètement vers le parking de l'hôtel. Une autre voiture jouxte celle de ma femme, elles sont vides d'occupant toutes les deux. Résolu à découvrir le pire, je me dirige vers la réception. Je prends une chambre, et j'apprends par le gérant qu'à part le couple du 1 étage, je ne serai pas déranger.


Je prends ma clef, monte au premier, je ne tarde pas à repérer la provenance de voix et d' éclats de rire. Porte 101. Le cœur battant la chamade, je m'assoie en face, puis attends. Les gémissements commencent à peine quelques minutes plus tard. Sophie, exprime son plaisirs par de petits halètements continus, ponctués par des « oh oui » et des «plus fort ». Puis ses gémissements deviennent vite des cris. Hypnotisé, oreille plaquée contre la porte, jambes flageolantes, je remarque soudain que ma main droite s'active sur mon sexe tendu à l'extrême. Ma main suit frénétiquement la cadence des cris de jouissance de Sophie, et je me lâche sur la moquette de ce petit hôtel. Misérable, le souffle court. L'inconnu continue à emmener ma femme vers des sommets. Jamais elle n'a manifesté autant de plaisir avec moi. L'envie de défoncer la porte me prends soudain, puis me ravise. Ecoeuré, je décide de retourner vers mon véhicule et d'attendre. D'attendre que l'inconnu sorte et de lui dire 2 mots.
Ils sortent 2 heures plus tard, s'embrassent et se quittent. Chacun rentrant visiblement de son côté. A distance raisonnable, j'entreprends alors de suivre la voiture du mec. Il s'arrête devant une résidence chic de la banlieue, à peine à t'il eu le temps de serrer son frein à main, que je sors de ma voiture et me précipite sur sa voiture. Je tambourine les vitres.
« Sors de là enculé ».
Il sort le sourire aux lèvres.
« Tu es le mari Sophie pas vrai ? tu sais que je viens la mettre minable y' a pas plus tard que 10 minutes ?».
Ma vue se brouille, je me jette sur lui. Il n'a aucun mal à m'envoyer valser.
«Du calme petit, pas de scandale ici ».
« Je te tuerai » lui dis je le cul parterre.
« Mais oui, mais oui » rétorque t'il sur de lui.
« faut que tu saches que ta femme est une chiennasse, tu ne l'a fait plus jouir, je lui rend juste service ».
Je suis humilié, il n'est même pas beau, sa peau est granuleuse et son nez de travers. Il vient de baisé ma femme et de me ridiculiser en me repoussant comme un gamin. Il continue néanmoins son speech.
«Tu ne peux pas satisfaire une femme comme elle, c'est pas ta faute, c'est comme ça. On s'est rencontré sur un chat de rencontre, elle cherchait selon ses écrits un mâle pour la défoncer ».
Je n'en crois pas mes oreilles, ma Sophie, si douce, si réservé, si pudique même dans nos rapports. Comment avait t'elle pu en arriver là ?
« Tu l'a force à le faire » lui dis-je sans trop de conviction.
« Ecoutes petit on se revoit la semaine prochaine, ne lui dis rien, je l'emmènerais pour une fois chez moi et je nous filmerai, tu pourras constater par toi-même que ta femme est une belle pute. Je t'enverrai la k7 par colissimo, tu la recevras lundi. Je te rends service petit, maintenant dégage. »
Ne sachant que dire et que faire, je reste un moment sur le sol, puis baissant les yeux, je reprends ma voiture et décide de renter à la maison. Sophie est rentrée, elle est encore sous sa douche. Ses vêtements étalés sur notre lit. Je vois son string, et dans un état second le prends pour l'examiner. Des tâches de foutre sont visibles. J'ai de nouveau une érection.
« C'est toi Pierre ? »
Je lance rapidement le bout de tissu et réponds « oui c'est moi, je suis rentré plus tôt, toujours mes maux de crâne ».
Elle sort de la douche, je la dévore des yeux. Elle est superbe, seins fermes, ses fesses rebondies et son petit minou parfaitement taillé en ticket de métro. N'y tenant plus je l'enlace.
« Pierre je croyais que tu avais mal à la tête ? »
« Oui mais tu me fais trop envie »
L'idée de passer après son amant du jour m'excite au plus haut point. Elle visiblement pas rassasié se laisse faire. Je l'allonge sur lit et entreprend de la lécher. J'écarte ses lèvres, elles sont terriblement gonflées et sentent le savon, le propre. Je me surprends à le regretter, j'aurais préféré sentir le mélange des jus d'amour de l'autre et de ma femme. Je lui broute avec vigueur sa fente, lui glissant 2 puis trois doigts et y mettant une rage qui la surprend. Elle gémit doucement, puis se positionnant à quatre pattes me dit « Prends moi ». Son ton autoritaire me plait, sa fente scintille sous l'effet de sa mouille. Je m'enfonce en elle sans ménagement, je la pistonne, y mettant tout ce que j'ai de meilleurs, je constate amèrement qu'elle halète à peine. Au bout de quelques instants je me vide en elle. Epuisé, je m'affale sur le côté, elle me sourit, m'embrasse et s'en retourne vers la douche. Après sa folle journée, ma performance ne l'a visiblement pas enthousiasmée. Mais que faire ? Accepter la proposition de ce type ? Je m'endors, rêvant de ma femme dans des situations lubriques.

Une semaine infernale passe, je ne touche pas ma femme volontairement. Vendredi passe. Je rentre le soir et remarque que ma femme a les yeux cernés. « Elle y est allée » me dis je. Je lui refait l'amour le soir même toujours excité par le fait qu'un inconnu vient de la faire jouir, de la souillée. Lundi arrive, ma femme est au travail, j'ai pris encore une journée de vacances. J'attends fébrilement le colis. Il arrive finalement vers 11h00. Il est là, sur la table. Je n'ose l'ouvrir. Puis me décide. SOPHIE est marqué au feutre rouge sur la tranche. J'enclenche le magnétoscope, lecture, l'inconnu apparaît.
« Dans 10 minutes ta femme arrive, tu vas bientôt comprendre, au fait je m'appelle Eric ». L'image se coupe un instant puis réapparaît. Cette fois ma femme là. Elle embrasse ce salaud à pleine bouche. Celui-ci la déshabille. Sa petite robe noire tombe. Révélant un string noir que je ne connais pas. Le baiser et les caresses durent 5 minutes, puis Eric lance :
« Maintenant tu vas me sucer ». Hypnotisé, je regarde ma douce Sophie, baisser le caleçon, puis prendre en bouche le sexe semi rigide d'Eric. Je constate qu'il est bien plus gros que le mien. Très vite le méat d'Eric prend des proportions impressionnantes. Sophie s'active goulûment. Suçant la tige et les couilles. Puis avec stupeur j'observe sa langue glisser lentement vers l'intimité de son amant. Elle lui lèche maintenant l'anus tout en continuant de le branler d'une main. Eric grogne comme une bête. Finalement, il annonce « je viens ». Sophie remonte vers la tige et la pompe ardemment. Il jouit, lâchant sa semence sur le visage et dans la bouche de Sophie. Elle continue sa fellation un instant puis se pourliche les lèvres, ramenant avec ses doigts le sperme étalé vers sa bouche. Eric à l'air satisfait. Il demande alors à ma femme « de se mettre en position ». Visiblement elle sait cela que cela veut dire, puisque je la voie se positionner aussitôt mains et genoux sur le lit, les fesses bien cambrées, offrant sa magnifique croupe à Eric et à l'objectif de la caméra. Il lui introduit alors un doigt puis bientôt deux dans le vagin. Il imprime sans ménagement un mouvement de va et vient. Sophie ondule du bassin. Son souffle s'alourdit, et je l'entend murmurer « oui c'est bon, continue ». Après plusieurs minutes de ce traitement, Eric retire ses doigts. Il renifle, puis donne son majeur à sucer à Sophie. Il lui dit alors :
« Et celui là tu le veux ou maintenant ? »
«Dans le cul, fourre le moi dans le cul » lui répondit ma femme.
Je suis interloqué, mes tentatives d'approche de son petit anneau, c'étaient toujours soldées par des refus fermes de sa part. Et voila qu'elle demande à ce sagouin de lui le perforer le cul avec ses doigts. Dans un état second je regarde Eric le enfoncer 2 doigts dans le rectum. Elle se tortille comme jamais. Elle pousse maintenant des petits cris. Eric en rajoute le dit que c'est une putain, qu'il va la défoncer. Ma femme lui répond que oui, c'est une grosse pute, qui aime se faire déchirer le cul. Il la doigte de plus en plus fort, elle hurle des insanités puis vient le moment elle le supplie lui enfoncer sa grosse queue dans le cul. Je me branle alors comme un fou. La vision de la croupe de Sophie offerte à ce salaud me rend dingue. Je me dégoûte, mais l'excitation l'emporte malgré tout. Le regard fixé sur l'écran je vois alors Eric se tourner face à la caméra, faire un clin d'œil. Puis d'un coup enfoncer son chibre jusqu'à la garde dans le cul de Sophie. Il la pistonne puissamment. Elle hurle maintenant, je devine qu'elle jouit au moins 2 fois. Je me branle de plus en plus fort, sentant la jouissance venir. Les mouvements d'Eric deviennent alors plus saccadés puis il se répand sur les fesses de ma femme. Il s'écroule alors sur elle restant immobile, un instant. Mes mains sont poisseuses, j'ai répandu ma semence un peu partout. L'oeil toujours fixé sur l'écran Je vois Eric se lever, s'approcher de la caméra puis chuchoter doucement avant de l'éteindre :
«C'est pas fini mais tu t'en contenteras. Tu vois c'est une belle chiennasse ta femme ».

L'écran est noir depuis une heure, je suis KO. Comment en est elle arrivé là ? Je sors alors la K7 du magnétoscope et la pose en évidence sur la table du salon. J'attends. Sophie rentre vers 17h30, j'entends son bonjour depuis le vestibule d'entrée. Elle arrive dans le salon. Elle me sourit. Puis elle son regarde se porte sur la K7 ou son nom apparaît clairement. Je la sens se tendre.
« Je présume que tu sais ce que c'est ? »


« Je présume que tu sais ce que c’est ? »


Devant son silence, je me lève prend la cassette et la remet dans le magnétoscope. Les images défilent. Elle est maintenant nue à l’écran.
« Je ne voulais pas te faire de la peine, je te le jure » murmure t’elle. Puis elle retourne dans son mutisme tout en me regardant de ses grands yeux tristes. J’explose alors de colère, essayant de la rabaisser et de définir son attitude par des mots vulgaires. Elle ne dit toujours rien, à cet instant les mots me sont inutiles de toutes façon. Je ne sais pas ce que je veux vraiment. Tout est si confus. Finalement l’émotion l’emporte, je m’écroule sur notre canapé. Je sanglote. Des bribes de phrases sortes de ma bouche. Confusément je lui demande pourquoi ? Si je lui ai fait du mal ? Que je ne le mérite pas. Elle s’assoit alors à côté de moi, et d’une extrême douceur m’enlace. Elle me caresse les cheveux. Nous restons ainsi un certain temps. La cassette défile toujours. Les cris de jouissance de ma douce Sophie emplissent la pièce. Malgré le chagrin, mon corps me trahit. Mon sexe irrésistiblement durcit. Sophie s’en aperçoit. Alors toujours avec délicatesse, elle le libère. Elle imprime de lents va et vient. J’ai la tête nichée dans son cou, je suis bien. Elle hurle de plus en plus fort à l’écran. Je sens la jouissance montée, je gémis à mon tour. Elle accélère légèrement le rythme et de longs jets souillent sa main et mon bas ventre. Elle continue son mouvement un instant et arrête. Nous restons ainsi, sans rien ajouter un long moment. Lorsque je me décide à me lever, l’écran de télévision est noir. Je sens son regard dans mon dos. Je suis honteux de ma faiblesse. Je quitte la pièce, et m’enferme dans notre chambre. Je m’étends sur le lit et finis par m’endormir.

Je me réveille, il est très tôt. Sophie dort à mes côtés. Je la regarde, jamais je ne l’ai trouvé si belle. Ses longs cheveux lisses et noirs sont étalés un peu partout. Je la contemple un moment, et me dirige sans faire de bruit vers notre salle de bain. Je n’ai pas le courage de l’affronter maintenant. Je veux m’enfuir avant qu’elle se réveille. En hâte je quitte notre domicile, et bien qu’en avance, me dirige vers mon bureau. La journée est une torture j’appréhende le moment de notre confrontation. Je rentre à la maison, elle n’est pas encore là. Fébrilement je l’attends. Je bois un verre pour me redonner contenance. 17h45, la porte s’ouvre, je suis assis tétaniser. Elle entre, me regarde et me sourit, visiblement l’air soulagé de me voir. Elle m’embrasse et s’assoit en face de moi. Plus que la tension, la gène est palpable. Chacun de nous à des choses à dire. Mais chacun se tait, cherchant le bon angle d’attaque. Sophie brise le silence la première. Elle raconte tout, toutes ses frasques depuis un an. Tout a commencé par jeu sur internet. Comment des conversations anodines, devinrent plus précises. Comment elle se prit au jeu. Un homme, Paul fut le détonateur, après plusieurs semaines de correspondance plus ou moins érotiques, ils décidèrent de communiquer de façon plus directe d’abord par téléphone ou selon son expression ils firent l’amour par téléphone. Lui se masturbant, elle exécutant des demande de plus en plus chaudes. Puis un jour il lui demanda de se rencontrer. Elle à la franchise de me dire qu’elle n’a pas hésité. Ce fut pour elle une découverte, elle se laissa complètement aller à ces nouvelles sensations délicieuses. Se donnant ainsi à un quasi inconnu sans la moindre retenu, se découvrant des penchants et des désirs érotiques insoupçonnés. Proférant sur elle-même des insanités sur sa condition de femme facile. Eprouvant du plaisir dans son avilissement personnel. Devançant ma question, elle m’affirme qu’elle ignore ses motivations d’alors, mais qu’elle ne regrette surtout rien. Quitter pour quelques heures sa condition de femme « normale » reste elle pour un espace de liberté maintenant indispensable à son existence. Elle ajoute que je ne la fais plus jouir mais qu’elle aime encore mon contact, spécialement après ses ébats secrets. Qu’elle aime surtout mes trop rares caresses buccales après qu’un autre homme lui ait souillée son intimité.

Je suis sonné par ses déclarations. Des milliers de questions me brûlent les lèvres. J’essaie de les ordonnancer. Combien de partenaire a-t-elle connu ? Elle me répond 4. L’initiateur Paul, une rencontre d’un après midi dont elle ignore le nom, Eric et un collègue de travail. A cette dernière révélation je m’étrangle. Elle me m’annonce que c’est un de ses chefs de service, un homme marié, elle le suce régulièrement dans les toilettes sans contrepartie, juste pour le plaisir, engloutissant sa semence avant de reprendre comme si de rien n’était son travail. J’argue que cet Eric est laid ! Elle me répond que cela n’a pas d’importance, cela augmente même son excitation et puis ses qualités sont ailleurs. Je suis abattu, et reste prostré un moment. Elle ajoute qu’elle m’aime, qu’elle veut toujours vivre avec moi. Je la devance alors en concluant pour elle : « Bien sur mais tu veux continuer tes petites aventures tout de même ». Ses grands yeux me regardent avec une immense tendresse et imperceptiblement, elle hoche la tête.

Sophie reste assise pendant je tourne comme un fauve autours de la table du salon. Un an de trahison ! Passer pour le dernier des crétins ! Cela fait beaucoup pour un homme Paradoxalement la colère s’estompe. Mais que faire ? La quitter m’est insupportable. Continuer comme si de rien n’était, faire l’autruche, impossible en ce qui me concerne. Mais je reste lucide, mon excitation et mes soulagements manuels devant les performances de Sophie me restent comme des moments d’extases intenses. Une proposition alors effleure mon esprit, mais j’hésite. Comment lui en parler ? Je lui annonce que je dois réfléchir et que l’on reparlera demain soir. Elle acquiesce. La soirée passe, maussade.

Je suis au lit, Sophie se blottit dans mes bras. Je respire l’odeur de ses cheveux, comme d’habitude ils sentent merveilleusement bons. Je cogite. Ma femme ne dort pas également. Elle me demande si ça va ? Je lui réponds par l’affirmative. Je n’arrive pas à lui formuler ma requête. C’est elle finalement qui m’aide. Intuition féminine ? Elle me demande si je veux m’impliquer dans cette double vie, partager avec elle ses secrets. Ses mots sont une véritable libération. Je lui réponds que oui, j’aimerais tout connaître et être plus impliqué dans ses frasques sexuelles. J’aimerais qu’elle me raconte tout, plus de mensonges. Et surtout que son amant Eric continue ses réalisations les mettant en scène, afin que je participe à ma manière. Je lâche ma dernière demande dans un souffle. J’attends sa réponse. Comment vas t’elle réagir ? Elle me sourit timidement et annonce : « Ca va être merveilleux ».

Le lendemain mercredi, la tension des derniers jours se fait encore sentir, mais je suis plus détendu. Bien que dans l’expectative, je pressens qu’une nouvelle opportunité s’offre à notre couple. Puisque Sophie a décidé de vivre sa vie de femme, autant en prendre mon parti. Je rentre le soir chez moi heureux, pressé de retrouver ma femme, de lui dire que je l’aime. Elle rentre peu après moi. Elle m’embrasse. Nous discutons des banalités d’usage. Je remarque qu’elle s’est particulièrement bien mise aujourd’hui, tailleur strict, chemisier blanc et chignon dans les cheveux. Je lui fais remarquer. Elle éclate d’un petit rire puis me dit : « tu n’es pas le seul à l’avoir remarquer »
- « Ah bon ? » fis-je intéressé
- « Oui, le chef de service m’a également complimenté lui aussi. »
Je ne dis plus rien j’attends la suite
- « Il en a profité pour m’emmener dans notre cachette, tu veux savoir ? »
J’opine du chef, elle continue.
- « Pendant la pause, il m’a glissé à l’oreille si je voulait le suivre. Je lui ai répondu que oui et nous nous sommes retrouvé dans les toilettes. Il m’a d’abord embrassé, soulevant ma jupe jusqu’aux hanches. Puis il a écarté sans ménagement le tissu de ma culotte et a glissé son majeur de mon orifice humide. Après quelques va et vient. Il m a fait comprendre qu’il était temps que je m’occupe de lui. Il a sorti son sexe, court mais assez épais. Il était debout adossé contre le mur, moi accroupie, jupe retroussée mon intimité à nue. J’ai ardemment sucé son méat, pelotant ses bourses d’une main, me titillant le clitoris de l’autre. J’étais très excitée à l’idée de tout te raconter. Il a utilisé des mots très cochons pendant que je m’employais. Puis sentant son corps se tendre et par ses râles j’ai compris qu’il allait jouir. Son sperme est venu fouetté le fond de mon palais. J’ai tout bu. Continuant à le pomper et à me caresser bien après qu’il se soit vidé. Il s’est ensuite rhabillé puis est sorti sans dire un mot. Pour une fois j’aurais voulu qu’il s’occupe de moi plus profondément. Je pensais à toi et au fait que j’allais tout te dire, augmentant encore mon excitation. Frustrée je suis retourné finalement à mon poste, la culotte trempée et les joues rouges. »

Je suis en transe. Mon sexe me brûle. Les déclarations de Sophie m’ont excité. Je veux me jeter sur elle. D’un geste elle m’arrête. Elle ne veut pas. Je la regarde, les yeux ronds, ne comprenant rien. Elle prétend que se sera meilleur vendredi après qu’Eric se soit occupé d’elle. L’argument ne me convainc qu’à moitié tellement je la désire. Je l’implore de mon montré au moins son string, afin que je me rende compte. Elle obtempère. Jupe retroussée, elle se cale bien au fond du sofa, pose ses talons sur le bord de l’assise et lentement écarte les genoux. Je me penche pour mieux voir. Ma main cherche mon sexe rigide. Effectivement le petit bout de tissu porte les traces de l’excitation de Sophie. Je me masturbe plus fort. Sophie me regarde avec ses grands yeux, elle sourit. Je tends la main pour toucher, elle la repousse fermement. Elle cambre les reins, rendant sa position plus obscène encore. Le rythme de ma main devient frénétique, je sens ma sève montée, je le lui dis, elle ne répond rien. Je me répands, en longues saccades sur son entre jambe. Mes jambes sont faibles, pendant que le sperme coule sur son intimité et ses cuisses, je cherche un endroit ou me poser. Sophie sourit toujours. Puis sans rien ajouter m’embrasse le cou, se lève et se dirige vers la salle de bain. La soirée est fantastique, nous rions, nous discutons, cela fait me semble t’il des mois que nous n’avons pas été si proche. Je me surprends à la regarder comme une autre femme, mais c’est toujours ma Sophie, si belle, si douce. La soirée suivante passe comme un enchantement, nous sommes jeudi, demain elle verra Eric. J’aborde le sujet, lui poses mainte question. « Tu y vas à quelle heure ? », « Comment seras tu habillée ? ». Elle les élude, préférant me réserver la surprise. Nous nous endormons enlacer comme deux amoureux. Je suis heureux.

La matinée de vendredi passe trop longuement à mon goût. Examinant ma montre toutes les 10 minutes. Je veux l’appeler, juste pour entendre sa voix, je me retiens. L’après midi est pire encore. Je suis nerveux. En ce moment ma femme se donne à un autre homme. Je rentre à l’heure habituelle, sa voiture est là, à sa place. Je la trouve confortablement installée sur le canapé, feuilletant un magasine féminin. Je repère aussitôt la cassette marquée du prénom de ma femme sur la tranche. Elle me regarde, ses yeux pétillent.
« Bonjour » me lance t’elle.
Je lui réponds et vient s’installer à ses côtés. Elle se niche dans mes bras. Je sens son odeur un mélange de parfums mais aussi très légèrement de transpiration. Elle est tel qu’Eric la laissé ! Je m’enivre. C’est elle qui propose la lecture de la bande vidéo. J’approuve. Sophie enclenche la bande et vient se placer en face de moi, tournant le dos au téléviseur. Elle me regarde. L’écran floconneux laisse immédiatement place au visage d’Eric en gros plan. Visiblement il effectue les derniers réglages. Très rapidement je m’aperçois que l’angle de vue est bien meilleur que la dernière fois. Pas besoin de cacher la caméra cette fois. Sophie est assise en arrière plan sur le lit. Eric la rejoint, lui demande de se lever.
« Regarde la bien, dans peu de temps tu ne la reconnaîtras pas ». Il lui demande alors de se déshabiller comme une stripteaseuse. Sophie s’effeuille, se trémoussant sur une musique imaginaire. Très vite elle est en soutien gorge, ne reste que sa jupe. Elle cambres ses fesses vers Eric qui consciencieusement dégrafe la fermeture éclaire de sa jupe. Celle-ci coulisse le long de ses jambes. D’une pichenette elle l’envoie balader dans un coin de la pièce. Sophie porte des « dim up » et un string minuscule, petit triangle devant, ficelle derrière. Toujours debout elle se cambre de nouveau vers son amant. Eric saisit ses fesses à pleines mains, les malaxe les écarte. Il plonge son visage dans les fesses de Sophie et entreprends méthodiquement de lui manger son intimité. Sophie halète. Elle se caresse le clitoris pendant qu’Eric lèche son anus. Je suis émerveillé devant la scène. Je sors mon sexe. Sophie exprime son plaisir par des « oh oui » et des « bouffes moi bien ». Elle se libère, l’autre Sophie prend le pas sur celle que je connais. Eric relève la tête, se lève et positionne Sophie en levrette. Il se dévêt et pose son gland devant l’entrée humide de ma femme. Il la fait languir. Puis exige d’elle qu’elle dise qu’elle veut se faire mettre. Elle le supplie presque de l’enfiler a fond. Eric sourit, il se lance. Il lui tient les hanches et la pistonne vigoureusement. Sophie crie son plaisir. Eric traite Sophie de pute. Elle confirme. Finalement Eric grogne et se vide en elle. Quant à moi j’ai déjà joui, tout seul. Sophie me regarde mais ne bouge pas, ne dit rien. L’écran devient noir quelques secondes, puis l’image réapparaît. Eric est allongé, Sophie le suce, elle agace avec le bout de sa langue le gland de son partenaire. Puis elle s’empale dessus, dirigeant le gros chibre vers son œillet. Cela ne rentre pas d’un coup, mais progressivement jusqu’ à la garde. Je reprends mes mouvements masturbatoires. Sophie est de dos, je vois sa magnifique croupe ondulée, elle se tient les seins. Elle hurle « défonces moi ». Eric mains derrière la tête ne dit rien. Ma femme jouit comme une folle plusieurs fois. Les mouvements s’arrêtent, elle se penche pour l’embrasser longuement. Le sexe de son partenaire, se rétracte et ressort de l’étroit conduit. L’anus de Sophie n’est pas complètement refermé, un mince filet de foutre coule. Je suis fou. L’image se coupe, l’écran reste noir un moment je jette un œil à Sophie. Elle devance ma question et me dis ce n’est pas fini. Effectivement. Quelques secondes plus tard, je retrouve ma femme à genoux le sexe de son amant fiché dans la bouche. Eric debout lui tient son beau visage et les cheveux et par de rageurs coups de reins violente sa bouche. Sophie subit l’assaut et s’exprime par onomatopées « Mmmmmmmmmm ». Le sperme jaillit, éclaboussant la bouche et le visage de ma femme. Eric lui demande de tout avaler, elle s’exécute avec application.
C’est terminé. Nos regards se croisent. Elle écarte les cuisses, elle ne porte plus son string. Elle déclare :
« Maintenant vient te régaler ».
Je me précipite d’abord. Puis prés de son sillon, je me retiens. Je profite du spectacle, des traces de semences séchées sont visibles. Je me repais de cette odeur, forte. Puis religieusement j’enfonce ma langue dans son vagin. Elle agrippe mes cheveux. Je me déchaîne alors. Elle gémit, accentuant mes coups de langue par des mouvements du bassin. Soudain elle me repousse gentiment, s’allonge sur le ventre et me dit
« Mets ta langue partout ou il est passé »
Je comprends. J’écarte ses fesses, il y a du sperme sec autours de son petit trou. Y faisant fi, j’enfonce ma langue le plus loin possible. Elle réagit immédiatement, feulant son plaisir. Ma langue remonte mécaniquement de son vagin jusqu'à son anus. Je perds la notion du temps. Elle me demande d’arrêter. Mon sexe me fait mal. Sophie le regarde et me dit :
« Tu m’a fait jouir, tu peux le mettre ou tu veux »
En transe, saisissant ma chance je m’introduit là ou je ne suis jamais allé. Je la sodomise sans ménagement. Je m’acharne, voulant la faire crier comme Eric y arrive si bien. J’ai la satisfaction de l’entendre crier, même si l’intensité paraît moindre qu’avec son amant. J’éjacule comme jamais, l’inondant de l’intérieur. Je m’écroule en sueur sur elle. Nous restons immobiles. Puis elle se dégage m’embrasse, me regarde avec douceur. Sans rien dire, je vois ma belle et douce Sophie se diriger vers la salle de bain.

Publié par jgiorca à 19:07:07 dans Les bonheurs de Sophie | Commentaires (3) |

1| 2| 3| 4| >>