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Comment dresser son mari

un mari soumis et chaste une épouse épanouie

L'idée

Ce blog est destiné aux femmes qui veulent reprendre le pouvoir qui leur est du... et aux hommes lâches qui rêvent d'être enfin mis à leur place.
Ces textes et ces photos ont été collecté sur le net ou écrit par nos lecteurs ou par moi, n'hésitez pas à faire vos commentaires et à enrichir ces turpitudes par vos témoignages, histoires ou fantasmes sur le sujet (à envoyer à jgiorca@hotmail.com )...bonne lecture
Pour les commentaires seront effacés systématiquement tous propos racistes ou religieux ainsi que les insultes des internautes n'ayant pas compris qu'ici il s'agit de fantasmes et fiction concernant des adultes consentants, les propositions de relations de type prostitution ou racolage ou services présentant une tarification, toutes incitations à des comportements illégaux en France enfin ce blog n'est pas un chat, merci de faire vos courses ailleurs.

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Histoire Adorable | 18 décembre 2009

HISTOIRE ADORABLE

 Je m'appel clarisse j'ai 28 ans bcbg ,cadre commerciale, je vis depuis 3 ans avec laure une relation intense ,elle à 25 ans infirmiere mignonne espiegle et un culot monstre. Nous sommes tres libertines et fequentons regulierement les soirees branchées sm sur paris et puis aussi à l'etranger. Cet ete nous etions comme d'habitude au cap d'agde pour 3 semaines a vivre nues notre relation intense. Nous sommes épilées toutes les 2 et prenons un soin tout particulier a nos corps , j 'ai la langue et le nombril percé et laure à le bouts des seins et le clitoris percés de jolis anneaux, avec une peau huilée et bronzé c'est vraiment jolis. Nous sommes toutes les deux amoureuses et passons des heures le matin à nous vernir les ongles des mains et des pieds , a nous maquiller et nous huiler à l'exces pour aller prendre notre petit dejeuné à la terrasse du macuba juste vétues d'escarpins tres tres escarpés et tres dénudés (j'adore exiber mes pieds cambrés ) .

Un matin nous avons été servis par un garcon un peu effeminé très mignon juste vetu d'un pagne minuscule en soie rose et pieds nus il etait vraiment craquant et adorable avec son corps glabre , ses ongles vernis et ses cheveux long ont le prenait pour une jolie fille. LAURE engageat tres vite la conversasion et le complimenta pour son look ,il nous avoua ne pas etre homo mais aimais etre ambiguë et passer pour une fille. Je lui dit alors' il ne te manque plus que des escarpins pour faire le service et tu sera parfait , quelle est ta pointure '' ' Tu as des petits pieds dit donc' 'je chausse du 38' dit il 'génial ' Je lui proposais alors d'essayer les miens pour ce matin puisque nous allions faire du bronzing je n'en avais pas besoin, il hesita en se demandant ce que sa patronne allais dire, laure le rassura et alla discuter au bar avec elle; Elles revinrent toutes les deux en souriant pendant que je l' aidais a enfiler mes sandales dorées, il fit quelques pas et sa patronne nous grondas en souriant ' c'est tres vilain ca de pervertir ma serveuse mais cela lui va à ravir' . 'comment tu te sens perchée comme ca' lui demandai je 'c'est formidable' dit il, ' alors a tout a l'heure ma cherie ironisa laure' nous passames la journée au soleil en nous promettant de nous amuser un peu avec notre nouvelle 'copine'; Ont 'la' retrouvais par hasard en train de faire du shopping ds la galerie marchande toujours avec mes escarpins ,il y prenais gout apparement; et beaucoup de gens se retounait sur son passage, il me rendis mes escarpins et se mettant a mes pieds ( je restais debout) il me les enfila avec douceur et soumission devant tout le monde, ce fut tres agréable. Laure lui fit remarquer qu'il portait toujours son petit cache sexe alors que nous etions toutes nues ,il rougis et dit qu'il n'y pensais pas de se devetir quand il avait fini son service.

HISTOIRE ADORABLE chapitre 2 'prise en main' Laure et Clarisse

Heureusement que je suis la pour t'y faire penser gros nigaud' lui dit elle ' aller hop zizi à l'air comme tout le monde' et joingnant le geste à la parole elle fit glisser son petit pagne rose en bas des cuisses et en lui disant « tu as vraiment une peau de fille, » et c'est en se relevant que nous avons pu découvrir qu'il avait une zigounette minuscule . Je lui caressai le pubis épilé et lui demandai 'tu vois on est mieux tout nu, pourquoi tu cache ton zizi ' il es tout mignon tu sais. Il etait tres géné alors pour le detendre laure lui proposa que l'on fasse ensemble nos emplètes ,il accepta volontiers. J'achetai une tres jolie veste de matador rouge couverte de paillettes cachant a peine mon nombril et durant les essayages laure m'as fait remarqué qu'il avais une erection, minuscule bien sur mais si touchante ,on aurait dit mon petit doigt tendu, n'y faisant pas cas je continuai mes essayages tout en frôlant de ma cuisse ou de ma main son petit gland circoncis, la vendeuse ayant remarqué mon manège ne se privat pas non plus de lui demander si il voulais Essayer de la lingerie, avant qu'il ne réponde laure avait sortie une guepiere en dentelle blanche à sa taille ,il l'enfila sans hesiter,nous ne faisions pas cas de son erection et ce petit jeu commencai à m'exiter j'étais mouillée et laure le savais,elle aussi commencais a s'amuser.

'Il ne te manque plus que des escarpins cambrés pour mettre tes jambes en valeur' lui dit je ' je connais des models tres sexy ds l 'autre galerie'. En rejoignant la boutique de sandales laure lui demanda en regardant son zizi qui n'etait plus exité 'tu épiles ou tu te rase' ' je mets de la creme dépilatoire' dit il ' je pourrait t'épiler si tu veux on se le fait entre nous c'est plus doux et cela repousse mois vite ; 'je serai ravi que tu me débarasse de ce duvet qui reviens trop souvent mais cela doit faire mal'' 'Il faut souffrir pour etre belle' lui reponds laure ' tu verras mon poussin je serai très douce tu ne pleureras pas'. Arrivées à la boutique nous choisissons ensemble plusieurs models ,nous sommes pris en charge par une fille superbe vétue d'une mini robe latex noir tres ample et pas du tout surprise de notre demande ,apparement elle en as vu d'autre ,par contre elle souri et nous echangeons un regard complice a la vue de la zizette de notre gros bébé. Finalement nous optons pour un joli model avec des talons de 13 cm et 2 brides tres fines dorées.

Rouge de confusion mais fiers de sa feminité dany,enfin 'zizi' comme l'a surnommé laure ressorts en me demandant de remettre son pagne , 'pourquoi ' Tu es tres bien comme ca' Lui dit je ' tu as honte de montrer ton petit zizi '' lui demande laure, il fit oui de la tete en rougissant, 'il ne faut pas mon chéri tu dois t'habituer à etre ds cette tenue.' 'Mais les femmes rigolent en voyant mon zizi' dit il en pleurnichant ',c'est normal mon poussin tu as un zizi de bébé , tu rend compte j'espère ,mais nous ont trouve ca tout mignon ,regarde laure il as des larmes dans les yeux le pauvre chéri' . Laure le prends par le cou et le console en lui parlant à l'oreille ,elle lui caresse le ventre et le pubis lisse jusqu'a la base de sa kekette, 'tu es unique mon poussin ,mais' Il y a une petite goutte au bout de ton zizi, tu as envi de faire pipi'' il fait oui de la tete 'viens accroupis toi entre ces 2 voitures et fait un petit pipi tu pleurera moins' lui dit elle en m'adressant un sourire complice; 'souriez les filles' leurs dis je en les prenant en photos dans cette posture un peu osée. 'Je t'apprendrai à faire pipi 2 ou3 gouttes à la fois tout en marchant' lui dit laure comme ca tu peu faire durer le plaisir 1 heure ou 2, tu ressentira du plaisir dans ton zizi quand tu fait pipi ou que tu te retiens j'en suis sur.

En passant devant les differentes boutiques je le surpris à s'admirer dans les vitrines et m'arretais chez sexytatou (percing et tatouages) pour voir les différent bijoux de corps ,'regarde Dany tu n'aimerai pas avoir le bout des seins ornés de beaux anneaux comme laure'' lui demandai je devant tout le monde 'si j'aime le percing mais je n'ai jamais osé'repondit il tout doucement ,'je t'adore mon bébé viens allons voir emma elle saura nous conseiller' lui dit laure.nous rentrons ensemble ds la boutique et nous embrassons emma puisque elle as fait nos différent percing dans sa boutique à paris ,nous lui présentons dany et nous dit le connaître puisque elle l'avais vue au macumba ,'mais jamais tout nu' precisa t'elle en souriant. ' Il faudrait que tu nous conseille sur des anneaux pour dany' lui demandais je 'ou aimerai tu etre percé'' dit emma .'Tu sais il est novice nous allons choisir pour lui ce sera mieux n'est ce pas clarisse ' ' j'acquiesçais en souriant heureuse de voir laure si directive avec dany qui se laissait guider. 'Ces anneaux pour les seins seront biens pour débuter' dit emma 'et puis peu etre une barrette pour le nombril ,comme clarisse' dit elle en lui appliquant la barette sur le nombril 'oui tres bien' repondit laure 'je vais l'épiler à la cire demain ,tu pourrait aussi prevoir une barette sur le pubis ,à la base de son petit robinet ,je trouve ca tres esthétique' elle pincas des ses ongles rouges la peau fine et dit ' oui ici très bien' il commencait rougir ,je demandais alors a emma 'tu as aussi des anneaux pour un prince albert'' bien sur les filles j' en pose tres souvent, dany m'interrogea du regard ,je lui expliquais en lui montrant sur le catalogue des photos de ce type de percing .Emma continua en expliquant que son petit gland serai percé à sa base en passant par l'urètre,cela fait mal mais cicatrise très vite le rassuras t 'elle. Nous primes rendez vous pour le lendemain soir à son laboratoire de BEZIERS. Nous rentrames ensuite a notre appartement et liberames 'zizi' pour son service au macumba . Cette après midi nous avaient vraiment exitées et nous passames 2 heures torride sur la terrasse de notre studio.

Après avoir diner c 'est vètues de gros pull over et toujours en escarpins que nous sommes allées faire un tour au macumba, notre petit cheri etait en train de servir des glaces sur de grands plateaux ,il avait revètu une chemise en soie tres ample et ont pouvait voir son zizi minuscule au grés du vent et de ses mouvements ,il avait l'air a l'aise et laure le lui fit remarquer ,elle l'embrassa sur la bouche ' ca y est mon chéri tu n'as plus honte d'exhiber ta petite kikette '' 'si' repondit il ' mais je le fait pour vous 2 cela me motive' les gens aux tables proches souriaient ' tu verra quand tu sera percé tu sera encor plus fiers de t'exhiber' Lui fis je remarquer. N'oubli pas ce soir de passer pour que laure épile ta zizette. Le lendemain soir nous avions convenu de le retrouver à son appartement au dessus de la galerie commerciale et c'est dans une tenue en latex noir moulant et bottines fines ajourées que toutes les 2 nous avons sonnées à sa porte ,il fut tres impressionné par notre tenue , il avais quand à lui decidé de s'habiller en garcon puisque il portais un tee shirt un short et des basket en toile , ce qui evidement ne nous convenais pas du tout . ' tu ne compte tout de meme pas nous accompagner dans cette tenue j'espère '' 'mais nous allons à Beziers je dois etre habillé normalement' laure lui dit alors ' mais cette normalité ne nous conviens pas du tout , tu t'es trompé, ta tenue d'hier soir sera plus adaptée , va vite te changer' il hésita un moment et ne savais plus quoi repondre au ton autoritaire de laure, il fini par disparaître a la salle de bain et revins vétu de sa chemise de soie ' bravo tu vois c'est vraiment toi ,mets tes nouveaux escarpins, clarisse va te faire un joli maquillage et moi je vais te faire des couettes, depechons nous ,nous allons etre en retard' en s'asseyant je remarquai qu'il avais une culotte ' dany , c'est quoi cette culotte' T'ES CON OU TU LE FAIS EXPRÈS'' Je le giflais avec un allé retour cinglant ,il pleura en se déculottant et protesta tout de meme ' si il y a du vent Tout le monde verra que je suis cul nu j'ai peur' je le consolai au mieux tout en faisant un clin d'oeil a laure ' mais non mon poussin d'abord il n'y a pas de vent ce soir et puis tu devra faire attention à ne pas te dévoiler c'est tout , allér seche tes larmes ont y va, tu sais au yeux des gens tu passera pour une fille qui aime exhiber ses cuisses et puis les gens ne font pas attention, tu te fait des idées mon chéri, il faudras juste que tu fasse attention en montant et en descendant de la voiture.' nous partimes donc et ds la voiture comme je conduisais il nous précisa qu'il avais oublié de faire pipi avant de partir et qu'il avait très envi, laure constata qu'une petite goutte perlait au bout de son zizi ,elle l'essuya et lui pincat son petit gland entre le pouce et l'index et me dit en rigolant ' dépèche toi clarisse je crois qu'il as tres envi c'est vrai ' ,'retiens toi mon bebe tu pourras te soulager des que ns serons à beziers ,nous avons environ 300 mètres à faire à pieds du parking au laboratoire.' le rassurais je. Je me garai dans un parking souterrain pour qu'il soit moins géné de sortir de la voiture mais nous le sentions mal a l'aise dès que nous avons commencés a marcher dans les rues très animées de béziers .

'Tu peut faire pipi chéri' lui dit laure 'juste 3 gouttes à la fois en marchant cela ne ce verra pas, et nous serons très fiere de toi si tu arrive as te vider comme ca' ' allons faire un tour aux galeries lafayette il me faut des savonettes' proposais je . Nous prenions notre temps pour qu'il puisse s'habituer à sa tenue ,bien sur les gens nous regardaient nous formions un trio atypique .Au rayon crème de beauté je demandais une huile de corps pour apaiser la peau après une épilation, la vendeuse me proposas de faire un essai sur ma peau ,je lui précisai que ce n'etais pas pour moi ,mais pour zizi ma copine ,il etait à coté de moi et devint Tout rouge , la vendeuse fit le tour de son comptoir et demanda ou elle pourrait lui appilquer La crème ,je parlais à sa place 'sur les cuisses puisque elle aime tant les montrer , la vendeuse lui massat alors les 2 jambes avec la crème ,remontant jusqu'a son aine et la naissance de ses fesses , il etait très géné et nous ravies.Aprés ce petit intermède nous ressortimes en passans par un escalator ,laure en profita pour soulever sa chemise et titiller son zizi du bout de son doigt en lui demandant ' ca y es il a fini de couler ce petit robinet'' Il fit un petit 'oui' et nous partimes en rigolant. Nous fumes recues au laboratoire d'Emma par une très jolie infirmiere qui avais de très beaux tatouages sur les cuisses , elle nous fit entrer ds une salle blanche avec une table avec étriers 'c'est toi qui doit etre percé as dit Emma , tu te mets tout nu et tu t'installe sur la table ,je vais régler avec laure et clarisse le dossier administratif',son tutoyement et son ton imperatif Ne lui laissa pas de choix .

Emma arriva et nous retrouvions toutes les 4 ds la salle d'opération,dany etait allongé nu et exposé ,cuisses ds les étriers, 'bonjour dany' dit emma 'tu es prêt as endurer mes aiguilles pour le bonheur de laure et clarisse'' 'oui madame' répondis t il 'bien corinne apporte le plateau avec les anneaux choisis,' et s'adressant a nous ' corinne va lui percer le bout des seins et mettra les anneaux en place pendant ce temps je m'occuperai de son zizi' elles opererent vite et bien avec des gestes precis ,nous tenions chacune des main de dany pour le rassurer ,j'essuyai ses larmes 'ca y es bientôt mon bebe'les 4 anneaux etaient en place ,laure dit à emma 'j'aimerai bien que tu lui perce le gland en travers comme tu as percé mon clito je trouve ce type de percing tres exitant' il fit mine de protester mais je fit 'Chhuut mon chéri encor un petit anneau et c'est fini,' corinne nous expliquas comment arriver a totale cicatrisation et que le port de sous vetement n'etais pas indiqué, laure rigolas en lui disant 'tu vois mon chéri plus de culotte ,toujours zizi a l'air c'est plus hygiénique et puis tu vois c'est emma qui l'a dit' ' vous permettez les filles que je le prenne en photo pour mon book'' demanda emma ' bien sur 'lui repondis je 'remets tes escarpins dany tu sera plus sexy' elle pris une dizaine de photos ds le labo et corinne proposa: ' et si nous allions faire quelques clichés de vous 3 dans la rue '' 'exellente idée ,dany tu viens'' il enfila sa chemise vaporeuse et nous descendimes .Emma fit plusieurs photos dans la rue marchande et laure dit à dany 'tu sais ce serai rigolo si tu te mettais tout nu juste pour 2 ou 3 photos Tu va jusqua'au kiosque en marchant et tu reviens ,chiche mon poussin'' lui dit elle en l'embrassant sur la bouche 'oh non je n'oserai jamais il y a plein de monde' 'aller mon chéri' l'encourageais je, ' cela prendras 2 mn après on s'en va' je déboutonnais sa chemise pendant qu'il regardait affolé autour de lui, une fois tout nu je lui donnais une tape sur les fesses 'va y je suis très fiere de toi' lui glissais je a l'oreille ' et marche tranquillement si tu courre tout le monde va te remarquer' 'il est vraiment génial me dit corinne il fait tout ce que vous lui dites'il revint en marchant comme un top model ,laure lui cria 'souri pour la photo zizi' nous etions toutes les 4 ravis de ce petit spectacle improvisé ,les gens l'on vus mais n'ont pas eu le temps de réagir.

Je le l'habillais prestement et embrassions corinne et emma pour prendre congé, corinne le taquina ' humm le vent se lève et sa chemise est si légère'; nous nous quittames et je décidais d'envoyer dany faire un détour par la place centrale pour acheter une pommade cicatrisante pour ses percing , 'tu nous rejoindra a la voiture' lui dis je 'mais j'ai la trouille sans vous' 'oh qu'elle est mignonne elle joue à la jeune fille effarouchée' lui dit laure pour le taquiner' et puis sur un ton sans réplique ' tiens,prends 50' et depeche toi sinon ont part sans toi' il a baissé les yeux devant le regard grisvert de laure et nous nous sommes séparés. Nous avons déplacés la voiture et nous nous sommes garées a l'extérieur un peu à l'abris des regards,et nous avons attendus, pas très longtemps du reste , il marchais vite et serrais les cuisses en entrant ds le parking ,il ressortit paniqué evidement de ne pas nous avoir trouvé ,bien entendus ont riaient de bon coeur et l'avons laissés nous chercher pendant 10minutes de plus un vent violent s'etait levé et il n'arrivait plus à cacher son intimité, laure décida d'aller le chercher quand une voiture de police arrivais, durant le retour à l'arriere de la voiture dany nous fit une vraie crise de larmes ,en nous reprochant de lui faire faire n'importe quoi ,qu'il avais eu honte et qu'il ne voulais plus nous voir, on le laissaient se calmer tranquillement en fumant une cigarette sans rien dire. Ensuite il boudat et ont ne l'entendit plus,d'ailleurs nous discutions toutes les deux en rigolant comme si il n'etait pas la ,mais tout de meme bien decider à régler ca un peu plus tard ,son arrogance etait inqualifiable.

Arrivé au cap d'agde il as laissé ses escarpins ds la voiture et il monté ds son studio sans un mot, 'quel petit con celui la' souffla laure une fois qu'il fut partis. 20 minutes après emma m'appela sur mon portable pour me prevenir que dany l'avais appeler pour faire enlever ses percing ,elle lui avais donné rv le lendemain matin a sa boutique du cap, 'nous y serons aussi Ma cherie merci de nous avoir prévenues'dis je en raccochant 'c'est le moment de savoir qui commande ici' dis je laure en l'embrassant, j'appelais donc notre chéri et lui dit de venir recupérer ses affaires. 10 minutes après il sonna à la porte vétu d'un tee shirt blanc et pieds nus,nous le recevimes Tres froidement apparement il etait calmé, laure commencat en criant ' c'est quoi la crise que tu nous a fait tout à l'heure'' lui dit elle en le regardant droit ds les yeux,il baissa la tete, elle lui releva le menton en disant 'regarde moi dans les yeux quand je te parle'il ouvri la bouche mais elle ne le laissa pas parler 'tu te prends pour qui espece de petite merde''elle le giffla à toute volée et il tomba à genoux les larmes dans les yeux, 'ont te presente nos amies ont s'amuse un peu ensemble et puis tu les appelles sans nous demander la permission ,tu joue a quoi'' ' c'est l'histoire du parking j'ai eu trop peur' dit il en larmes,il fallait qu'il ai une lecon cuisante j'intervenais donc et le desarconnais de ma plus belle mauvaise fois 'quoi l'histoire du parking'ont t'avais dit de nous rejoindre sur la place ,qu'est ce tu es allé faire dans ce parking'' 'mais' il ne pu en dire d'avantage, on criaient toutes les deux tres fort et tout le monde pouvaient nous entendre ,j'avais pris soins de laisser tout ouvert, je le giflai moi aussi mais il remontat sa main pour se protéger ce qui nous enervaient de plus belle, 'mets tes main ds le dos quand on te parle' je lui appliquais un allé retour cuisant qui lui laissa de belles marques sur les joues,laure repris de plus belle ' 'c'est quoi ce tee shirt' On t'as deja dit d'etre toujours tout nu en notre presence ,mais tu n'ecoutes jamais' il l'enleva très vite et s'assis par terre, 'non tu reste à genoux,tu as ete trop con et tu doit etre punis' lui dit laure,il aquiessa de la tete 'mais je veux l'entendre de ta bouche' 'pardonnez moi je ne le ferais plus ,je dois etre punis'dit il a tavers ses larmes 'A la bonne heure' ,lui dit je ' va vers le bouquet d'arbre de la residence et rapporte 10 Fines branches de saules et reviens vite' on le regarda faire du balcon et commencions à discuter avec notre voisine qui avais tout entendus,quand il arriva rouge et penaud. Donne moi ca lui dit laure ,'voilà 5 pour moi et 5 pour clarisse ,tu te mets a 4 pattes tu ecarte bien les cuisses ,tu leves bien ton cul et tu mets le nez par terre,elle essaya les verges de saules en les faisant siffler dans l'air ' tu commences ma chérie'' lui dit je, 'cinquantes coups ce serai bien non''OK 'bon dany tu va compter, à 50 tu nous diras si la punition est suffisante' Laure le cravachat sur les fesses et l'interieur des cuisses à toute volée une douzaines de fois Il pleurait comme une fille avec des petits cris stridants je commençai à etre tres excitée et embrassais laure en lui aspirant la langue. Je lui appliquais à mon tour une vingtaine de coups alternant douceur et force il avais maintenant les fesses et les cuisses rouges ecarlates et couvert de stries bleues,et laure remarquai une goutte de pipi au bout de sa kekette minuscule ' il a encore envi de faire pipi et il oublié de faire avant de venir nous voir, je te previens si il y a une goutte par terre tu laveras tout le sol de l'appartement avec la langue' le prévins je avec un sourire complice à laure. 'on fait le reste juste avec une verge' me dit laure 'oui tu as raison les marques resteront visibles plus longtemps, alternativement on cinglait ses fesses et l'interieur de ses cuisses boursouflées ,sa soumission nous etait aquise je lui dit alors ' bon tu ramasses tes affaires et tu files ont se verra demain matin, apporte nous les croissants vers 9H.

HISTOIRE ADORABLE chapitre 3 Le lendemain matin ,encore toute grisée de notre folle nuit d'amour ,je paressais au lit en attendant que laure sorte de la douche , la sonnette vibras discretement ,j'allais ouvrir nue comme un ver, notre petit esclave nous apportait des croissants chauds 'bonjour mon chéri tu es un amour' je le faisait entrer il etait tout nu et il sentait bon la savonnette , laure sortais de la douche avec une petite serviette autour de la poitrine laissant visible sa fente delicieuse 'Ha ha voilà notre petit patissier' 'je vois que tu apprends vite' lui dit elle en caressant son pubis 'toujours tout nu zizi a l'air en notre présence, c'est dommage que l'ont soit obligés de se facher pour que tu obeisse' le grondat elle . 'Laure' m'exclamais je 'tu as vue ses fesses'' 'OH le pauvre bébé' se moquat elle et partie ds un fou rire , de longues boursouflures bleues et violette zebrait ses fesses et ses cuisses 'je te mettrais de la pommade une fois que nous aurons dejeuné' lui dit laure ' et puis je te mettrais la pommade antiseptique sur tes percing' lui dit elle ',merci laure' repondit il,et j'enchainais: 'Tu sait mon poussin nous voulons bien se charger de ton education ,mais il faut que l'on sente en toi la volonté de bien faire, il serait plus logique que tu dise :maitresse laure et maitresse clarisse quand tu t'adresse a nous' lui dis je 'oui maitresse clarisse' dit il les yeux humides, je le sentais boulversé et en fut satisfaite,nous avions mis a jour sa veritable nature Et il avais compris qu'il etait totalement dépendant de notre volonté. Après notre petit dejeuné que dany pris a genou(il ne pouvait plus s'asseoir le pauvre chéri) Laure nettoya ses percing et lui mis de la pommade cicatrisante ,il gemis quand elle fit tourner les anneaux de son petit gland et elle ne manquat pas de le taquiner 'oh le bébé il a bobo a son petit robinet ,mais sa maman s'occupe de lui et il va vite guérir', elle est si drole quand elle fait le pitre, j'en pleurais de rire. Elle l'allongeas a plat ventre sur le lit et elle se mis a califourchon sur son dos pour lui pommader les cuisses et les fesses ,la moitié du tube y passa ,laure prenais un plaisir evident À l'enduire ,elle avais les pommettes rose, elle lui ecarta les fesses et glissa 2doigts dans anus , 'regarde clarisse , ca rentre comme dans du beurre, tu sait tu m'inspire mon chou' lui dit elle en s'exitant sur son anus ,elle pris le temps de le dilater et enfila toute sa main avec beaucoup de délicatesse, je les regardais en fumant une cigarette et j'avoue que moi aussi je me senti mouillée,il gemis et elle lui 'detends toi,et retourne toi doucement'ce qu'il fit et elle se mis a cheval sur sa bouche 'suce mon clito ,mon chéri ,suce bien ta maitresse pendant je te dilate le cul' elle jouis très vite et lui fit lècher sa main huilée. 'Tu vois maintenant ton cerveau va associer le gout de ma jouissance et le plaisir de ton cul dilaté,et chaque fois que tu me sucera, ton anus va s'ouvrir naturellement comme une fleur' Il etait presque 11H , je rappelais à dany ' il ne faudrais pas que tu oubli ton rendez vous avec emma,elle doit t'attendre' il etait déconcerté et dit 'mais je veux garder mes percing ,maitresse' ' alors il faut que tu aille t'excuser de l'avoir dérangée et que tu dise pourquoi tu gardes les percing ' lui dis je d'un ton sec 'd'ailleurs nous allons t'accompagner' Nous nous rendimes donc à la boutique d'emma juste habillées de nos escarpins,elle etait en train de déballer une commande de tres jolis gods bijoux en acier. 'Bisous emma tu va bien ' Nous sommes venus avec dany il a quelque chose à te dire,va y dany' et le prenant par le bras je l'entraine vers emma (qui avais souris en voyant ses fesses zebrées) elle dis ' oui je t'écoute' Il etait tout rouge et hesitait ' je suis désolé mais je voudrais garder les percing,laure et clarisse m'ont.....' Je lui coupais la parole sechement ' NON DANY!'il continua de plus en plus géné 'maitresse laure et maitresse clarisse m'ont convaincus que c'était idiot de ma part' Il etait écarlate de plus il y avais 2 autres filles ds la boutique qui n'en perdait pas une miette et emma joua je jeu jusqu'au bout ' oui tu as eu raison de les ecouter' lui dit elle en attrapant Son zizi entre ses doigts aux ongles vernis ' je les connais elles sont très convaincantes quand elles veulent arriver à quelque chose' elle fit tourner les différents anneaux de son zizi et de ses bouts de seins ' j'ai fait un joli travail cela te va comme un gant, ton zizi et tres mignon comme ca' lui dit elle en lui prenant le menton comme un petit garcon Laure s'empara d'un god bijoux en acier et demanda à emma,'ils sont superbes combien tu les vends'' 'Prends le ma chérie lui dit' emma 'cadeau de la maison','humm dany tu est gaté dit moi' lui dit laure ' tiens suce le ,bien mon chéri et viens ds la cabine nous allons l'essayer'ils s'enfermèrent 2mn et ont entendit un petit cri et ils ressortir aussitôt ,l'extrémité Du god bijou (agrémentée d'une pierre rose a son bout extérieur) de 5 cm de diamètre environ pointait son nez insolant entre les fesses rebondies et zebrées de dany ,c'était trop mignon. j'allais vite prendre une douche et calmer mon clito humide.

HISTOIRE ADORABLE chapitre 4 Laure et clarisse éduquent et transforme dany Notre séjour au cap d'adge se terminais dans 2 jours nous profitions donc de dany au maximum afin de le rendre dépendant de nos caprices, nous avions projetés avec laure d'aller très loin dans sa soumission et son dèvouement , il avait 21 ans ,serveur dans une brasserie a paris et libre comme l'air( pas pour longtemps tel etait notre but) ,il pourrait facilement etre notre jeune fille au paire très particulière. Nous avons passée la journée du lendemain à la plage bondée,à nous baigner ,a nous faire huiler par notre chéri et à parfaire notre bronzage cuivré. Deux copines lesbiennes dominique et leaticia sont venues poser leurs serviette à coté de nous, ont ne leurs à pas presentés dany pour qu'il comprenne bien qu'il devait rester à sa place quand le decidions; Nous admirions les tatouages multicolores de leaticia, en discutant haut et fort. 'zizi, va nous chercher 4 glaces' dit laure (d'un ton sec ,bien décidée à épater nos amies) IL se précipita un peu trop vite en prenant son porte monnaie et fit 3 pas,laure le stoppa net en criant ' ZIZI ! OU TU VAS' les gens autour se retournaient, 'mais je vai..;', 'TU NE NOUS AS PAS DEMANDE LES PARFUMS QUE NOUS VOULIONS ( elle adore l'humilier en public), 'oui excusez moi'j en rajoutais ' ZIZI!on dit ,excusez moi qui'' Il baissa les yeux 'excusez moi maitresses', nos 2 copines n'en revenaient pas,il pris nos commandes et courru chercher les glaces. ' Zizi c'est son prénom'' me demanda dominique, je lui racontais alors notre rencontre quelques jours plus tot et notre désir d'en faire notre petite bonniche, il arriva alors avec les glaces et se mis a genoux dans le sable pour nous servir, je continuais à parler a dominique et leaticia étonnées et interressées 'vous voyez son zizi est minuscule à peine 2 cm, approche toi mon chéri' Je caressais sa zizette du bout des ongles ' bien sur il a honte d'avoir une kikette de bébé, mais nous lui apprenons à aimer avoir honte, n'est ce pas mon chéri' lui dis je rassurante ' oui maitresse clarisse'. 'quelle chance vous avez un véritable esclave' dit leaticia 'oui mais tu sait il faut etre très vigilantes il fait encore beaucoup de bétises ont ne doit rien laisser passer'lui répondis je ' vous n'avez pas pensez a lui faire enlever les testicules', Leaticia avait raison et j'en avait deja discuté avec laure qui avait participée a une opération de ce type dans sa clinique ,mais il ne fallait pas précipiter les choses. 'il deviendrait beaucoup plus sage après, et puis ce n'est pas très esthetique ce petit sac' leaticia pris elle aussi son zizi entre ses doigts et elle le fit tourner , 'très jolis ces percing, tu as été circoncis a quel age'' lui demanda t'elle, laure répondis à sa place puisqu'elle l'avais questionnée auparavent ' c'est sa tante muriel qui l'as fait opérer a l'age de 12 ans, c'est elle qui as élevée zizi au décés de ses parents quand il avait 8 ans, nous avons d'ailleurs demandé à zizi de nous la presenter quand nous serions a paris, j'espère que nous nous entendrons bien avec elle. . Nous décidames de nous retrouver vers 22heures au cléopatre pour une soirée déguisée Ont passaient 2heures à se faire belle, maquillées et parfumées dany y compris ( il ne se faisait pas prier) j'avais une mini robe de latex noir, nue dessous , boléro rouge et escarpins rouges a lanieres , laure avait juste une veste de smoking et une cravate et des escarpins noirs et ont avais pretees à dany une combinaison moulante en resilles noirs a larges mailles dessinant son corps et laissant bien visible son petit zizi , il du mettre ses escarpins et surprise, laure lui mis un collier de chien avec une laisse et lui menotta les mains dans le dos (matériel que nous avais prèté emma pour cette soirée avec pour chacune une cravache) Nous descendimes et decidions de traverser les 3 principales galleries marchande afin que tout le monde nous voient et puis surtout de passer voir la patronne de zizi et qu'elle puisse l'admirer . Nous passames ce soir la des moments très exitants , beaucoup de nanas nous posaient des questions sur notre petit esclave.

Publié par jgiorca à 17:24:39 dans Histoire Adorable | Commentaires (0) |

Les collègues par Crisoline | 04 mars 2009

Voilà 20 ans que je suis mariée, mon mari m'aime et nous avons deux enfants magnifiques. Nous nous sommes connus très jeunes et nous coulons une vie tranquille dans notre petit nid douillet. À 42 ans, je m'estime heureuse et je ne manque de rien. À mon travail j'ai des collègues charmants et l'ambiance est chaleureuse, des pauses à la machine à café nous faisons des moments où chacun expose avec parfois peu de pudeur des épisodes de vie intime, rires, réflexions, inquiétude parfois suivent ses débats.

La vie prend parfois des virages et nous sommes entraînés dans des histoires sans avoir le temps de réagir. Cette histoire est réelle, elle est le commencement d'une longue série d'aventures qui n'ont pas néanmoins perturbé ma vie de femme modèle.

Une journée de novembre pluvieuse qui n'engendre pas la bonne humeur, je me rends à la pause et je rencontre un collègue peu communicatif qui me semblait songeur et triste. Ma bonne humeur et mes interrogations l'ont amené à me parler et à confier la terrible épreuve qu'il endurait. Sa femme était décédée depuis quelque mois et la vie lui semblait morne et sans intérêt. Attentive à ses propos, j'essayais de lui donner un peu de joie de vivre durant ce bref épisode. Ces rencontres se reproduisaient à intervalles réguliers et au fur et à mesure de nos rencontres, son visage retrouvait des expressions. Quelques semaines plus tard, il m'invita au restaurant et c'est volontiers que j'acceptai ce repas en tête à tête. J'étais sûre que cette sortie lui apporterait un peu de joie de vivre.

C'est maquillée et vêtue d'une jupe courte que je le retrouvai dans le restaurant, j'aime faire bonne impression ! Le repas s'est déroulé tranquillement et je fus à son écoute la plupart du temps afin qu'il puisse se débarrasser de ses angoisses. À la fin du repas, je ne fus pas vraiment surprise qu'il m'invite chez lui pour me monter des photos son épouse disparue.

N'y voyant que détresse et besoin de communiquer, j'acceptai également de faire un détour le soir et nous décidâmes de nous retrouver en fin d'après-midi. Après tout, ça ne faisait qu'un petit détour en rentrant chez moi, quelques minutes tout au plus et j'avais l'impression de faire une bonne action.

Après ma journée de travail, je me suis donc rendue chez lui et après une visite brève des lieux, il me montra les photos de sa femme. De nombreuses photos ornaient les murs et au fil des descriptions, des larmes apparurent sur ses joues. Je ne pus alors m'empêcher de lui tenir la main et de l'embrasser sur la joue sans arrière-pensée.

C'est alors qu'il tourna la tête et avant même que je puisse réagir, je me suis retrouvée avec sa langue dans ma bouche. Sans rancune, je finis de l'embrasser profondément. Il me prit alors dans ses bras et commença à me toucher sous ma jupe ; le string et les bas ne lui opposèrent pas beaucoup de résistance, ses mains frôlaient la peau de mes cuisses et il atteint rapidement mon pubis. Surprise, je lui fis part de ma désapprobation mais il continua et parvint même à me baisser la culotte en me précisant qu'il redécouvrait la femme. Fallait-il le repousser violemment ? Je décidai alors de m'assoir sur le divan pour calmer ses ardeurs. Ce fut une erreur car à ce moment, étant à genoux devant moi, il engouffra sa tête entre mes cuisses. Je sentais son souffle et sa langue commença à ouvrir mes lèvres et à chercher mon clitoris. « Pourquoi n'ai-je pas mis une culotte plus protectrice ? », me dis-je ! N'étais-je pas un peu fautive et consentante. J'ai eu la réponse rapidement.

Je fus prise alors d'une excitation certaine et malgré ma vie qui défila dans mon esprit et la sensation de faire quelque chose d'inexcusable pour une femme mariée, je le laissai faire. L'extase me prit rapidement, je me retrouvai alors nue sur le divan et il me parcourut de sa langue experte.

Je me pris au jeu et commençai à sortir son sexe doucement, à ma grande surprise il était au double de celui de mon mari; cette approbation le fit immédiatement réagir et il ôta son pantalon. Je réfléchissais et je me disais : « Jusqu'où vas-tu accepter ? Ton mari et tes enfants t'attendent... » mais je savais que n'ayant connu que mon mari jusqu'à présent, j'allais peut être découvrir un plaisir décuplé. De toute façon, avant même de m'interroger sur la nécessité de se protéger, il me pénétra avec douceur et commença ses allers-retours.

Son pénis gonflé à l'extrême me remplissait le vagin et je sentais les afflux de sang me dilater. Je lui appartenais complètement et il prit toutes les initiatives, sa langue se glissait dans mon vagin quand il sentait son excitation grandir, il voulait que ce rapport dure le plus longtemps possible. J'étais tantôt sous lui, tantôt au-dessus. D'un rapport langoureux rempli de tendresse il passait alors à des pénétrations plus vigoureuses et fit claquer son pubis sur mes fesses alors qu'il me pénétrait en levrette. J'étais incapable de réagir et je me suis surprise à dire « encore ! », je levais la croupe pour qu'il puisse mieux me remplir et que je puisse sentir son pénis me remplir les entrailles.

En fait, j'étais bien consentante et je me suis qualifiée un instant de « salope », peu importe, c'était trop bon, je ressentais beaucoup plus ses assauts que ceux de mon mari qui avait toujours peur de me faire mal, ici, pas de détails, il me défonçait. Il m'introduisit son pénis dans ma bouche et je le suçai délicatement, j'étais prête à recueillir sa semence s'il le voulait, en effet je ressentis son excitation devenue incontrôlable.

Pour reprendre ses esprits, il se retira de ma bouche et, les yeux remplis de plaisir, me souffla quelques mots doux à l'oreille : « Je savais que tu étais sensuelle... » suivi de « Mais que vas-tu dire à ton mari ? ». Je n'avais pas le choix, le mensonge me semblait inéluctable, je ne voulais pas tout détruire pour une heure de plaisir. C'était clair, son intention était de me remplir le ventre, de déposer ses gènes dans ce vagin qui n'a jamais connu qu'un homme.

D'ailleurs à ma grande surprise, il m'avoua à ce moment qu'il connaissait ma situation et qu'il se doutait que j'allais céder. Il me pénétra à nouveau et je sentis alors une explosion de sperme m'envahir le ventre, le mal était fait, mon mari était cocu et bien cocu. Pire, avec lui on avait décidé d'opter pour le préservatif comme moyen de contraception, les autres ne me convenant plus, je pouvais donc me retrouver enceinte suite à cet écart. J'avais 42 ans mais pouvais-je exclure une grossesse ?

La douche ôta toutes les odeurs et c'est remplie que je rentrai à la maison, dans ma voiture, je sentais le sperme couler entre mes cuisses. Il devait bien rire, le collègue : « Je l'ai baisée, la sainte-nitouche et en plus elle est bonne ! »

Je suis vraiment naïve... Je fus angoissée quelques jours, mais la fécondation n'eut pas lieu. Ouf ! C'est mon jardin secret. Quant au collègue, il va mieux, il ne me parle plus de sa femme et j'ai su que beaucoup de collègues féminines sont allées le consoler.

Aahh, j'oubliais de vous dire, le même scénario s'est reproduit quelques temps plus tard, de la machine à café nous sommes repassés au lit avec un autre collègue, j'ai honte d'avoir cédé à un dragueur, cette fois-ci, il m'a appris beaucoup de choses, jusqu'à la sodomie et les fellations dans le bureau. Je reprends la pilule, mon mari n'y est pas opposé mais il ignore la véritable raison. Comment ai-je pu céder et rejeter ma vie qui semblait tracée à l'avance ? Plusieurs collègues se sont délaissés de leur semence en moi, ils ne sont pas reconnaissants, mon mari continue à me faire l'amour avec son humble pénis pas à me sauter...

Crisoline

Publié par jgiorca à 12:42:07 dans Les collègues | Commentaires (0) |

Guillaume, mon meilleur ami par Fabien | 02 mars 2009

Guillaume était déjà l'an dernier, et est toujours, mon meilleur ami. Nous avons fait nos études ensemble, il vit près de Paris alors que ma femme Hélène et moi vivons désormais à Lille. Il est marié, et sa femme était enceinte depuis plusieurs mois lorsqu'il est venu passer deux jours à Lille pour une formation professionnelle. Evidemment je lui ai proposé de l'héberger.

Hélène a 2 ans de moins que moi, cela lui faisait alors 26 ans et moi 28. Elle est plutôt jolie, 1m68, mince, et surtout des seins magnifiques (100 bonnet D !!) qui font toujours se retourner les hommes dans la rue. Elle a beaucoup de tempérament, alors que je suis plutôt réservé. Guillaume a mon âge et il me ressemble pas mal : brun, mignon, 1m75. Mais il fait plus de sport que moi, il est beaucoup plus sociable, et il s'est toujours vanté devant moi d'être capable de pouvoir faire l'amour 7 ou 8 fois dans une nuit, et d'être mieux monté que moi. Ce qui est vrai (je l'ai constaté sous les douches, après le foot), en tout cas son sexe au repos est franchement gros, le genre de queue qui pend lourdement entre les jambes, et je ne l'avais jamais vu en érection.
Il faut dire que notre amitié est forte, mais qu'elle a toujours été teintée d'une sorte d'inégalité, de supériorité de sa part : il me traitait parfois de sous-homme en plaisantant, il m'a souvent chambré en disant que je rêvais sûrement de lui sucer la queue, et devant les filles, pendant nos études, il me vannait sur nos performances sexuelles respectives. Il a été surpris quand j'ai épousé une bombe sexuelle, il y a 4 ans maintenant ... Moi, de mon côté je me suis toujours senti inférieur à ce genre de mec, sûr de lui avec les femmes, fier de sa queue et toujours prêt à des prouesses sexuelles, alors que je n'arrive pas à faire l'amour plus d'une fois par nuit ... Mais malgré cela, nous avons toujours été très liés, très amis, il m'a rendu pas mal de services dans le cadre professionnel et moi aussi.

Quand il est arrivé à Lille, il devait être 18h ; j'étais allé le cherche à la gare, et je l'ai amené jusqu'à notre appartement, où Hélène nous attendait. Sur le trajet, Guillaume m'a parlé de la grossesse de sa femme, et m'a dit que, évidemment, pour lui l'abstinence sexuelle était incroyablement dure à supporter ; il m'a demandé en riant si je ne connaissais pas une pute, pour qu'il puisse se soulager. Arrivés chez moi, on a discuté, bu un verre, puis on a dîné. Guillaume et Hélène se connaissent depuis plusieurs années, et il m'a toujours dit que d'après lui « cette fille n'est pas pour moi ». Je sais aussi qu'il a toujours été très très intéressé par ses seins, et il les regarde souvent en douce.

Après le dîner, on s'est installés au salon, devant la télé, Guillaume et moi sur un canapé, Hélène sur l'autre canapé. Comme il n'y avait rien d'intéressant à la télé, on a commencé à discuter de tout et de rien. Pendant la discussion, j'ai commencé à remarquer les regards de plus en plus fréquents que Guillaume posait sur les seins de ma femme. Elle portait un tee-shirt blanc et une jupe beige courte : des vêtements pas faits pour être sexys, mais un tee-shirt sur des seins de taille 100 D, c'est forcément sexy pour un homme, surtout un queutard comme Guillaume, et surtout quand il n'a pas pu coucher avec sa femme depuis pas mal de temps. Ses regards m'ont excité, et c'est moi qui, sans doute avec une arrière pensée perverse mais pas encore bien nette dans mon cerveau, ai proposé un poker. Comme Guillaume faisait remarquer qu'il n'avait pas beaucoup d'argent sur lui, j'ai donc ajouté, encore poussé par ce début de désir un peu masochiste et pervers de voir l'effet des seins de ma femme sur lui : « bon alors on fait un strip-poker ! ». Immédiatement les yeux de Guillaume se sont mis à briller et son visage s'est éclairé. Hélène m'a plus surpris en disant criant presque « d'accord ! ». Je pense qu'elle n'avait pas été insensible aux regards de Guillaume sur son tee-shirt ...et peut-être qu'elle-même avait apprécié la carrure de mon meilleur ami, qui portait lui aussi un tee-shirt clair, et un jean.

Très vite Guillaume s'est retrouvé torse nu ; un torse plus dessiné que le mien, avec des épaules bien larges. Hélène plaisantait avec lui, et je me suis assez vite senti un peu en dehors de la conversation. Ils ne se draguaient pas ouvertement, mais ça s'en rapprochait. Le jeu continuait, Hélène s'est retrouvée en soutien-gorge, puis elle a perdu sa jupe. Moi je me suis retrouvé aussi en caleçon, mais ça n'avait l'air d'intéresser personne. Les yeux de Guillaume brillaient, et quand il a perdu à nouveau, il a enlevé son jean et s'est retrouvé en caleçon moulant, avec une érection monstrueuse bien visible sous le caleçon, qu'Hélène et moi faisions semblant de ne pas remarquer. Le visage de Guillaume au contraire brillait de fierté. Les choses pouvaient déraper, ou au contraire en rester là. Clairement, Guillaume avait envie que ça dérape, Hélène aussi, et moi aussi même si moi je le cachais.

C'est quand Hélène a encore perdu que les choses se sont précipitées. Elle devait logiquement ôter son soutien-gorge et dévoiler enfin ses très gros seins devant mon meilleur copain en rut. Mais j'ai eu peur, tout en en ayant envie. J'ai donc proposé qu'elle garde son soutien-gorge, mais que la prochaine fois qu'elle perdrait, elle l'enlèverait et aurait en plus un gage. Guillaume qui commençait à craindre que les choses tournent moins bien que prévu, sauta sur l'occasion et décida que le gage serait que celui qui lui ferait perdre son soutien-gorge, serait chargé de le lui enlever lui-même. D'un ton résigné, je dis « d'accord », mais c'est Guillaume qui a perdu le coup suivant. Il du donc enlever son caleçon, ce qui n'a pas semblé le gêner : assez fièrement, il se leva, baissa son caleçon, et Hélène et moi avons donc eu droit au spectacle d'une énorme queue en érection, dressée devant nous. Puis il revint s'assoir à côté de moi, en laissant bien son membre en évidence, raide et dur comme un pieu en bois. Hélène dissimulait mal l'état d'excitation dans lequel elle était, et Guillaume était l'image même du mâle très fier de sa virilité, sourire narquois aux lèvres, pas gêné du tout. Puis Hélène a perdu le coup suivant, et je pense que c'était tout sauf un hasard. Guillaume lui fit signe de s'approcher, elle s'assit à côté de lui, sur le même canapé que moi, les seins tournés vers lui, et il lui dégrafa son soutien-gorge, avec une érection toujours énorme ; quand le soutien-gorge tomba, il lui dit « t'as vraiment des seins magnifiques » et il commença à les caresser du bout des doigts. Il se tourné vers moi et me dis « tu ne m'en veux pas, ça faisait partie du gage, non ? Et j'ai pas touché une femme depuis des mois ... » et je ne répondis rien. Bien sûr il comprit que je me retirais du jeu et qu'il devenait logiquement « le mâle dominant » dans cet appartement. Hélène se laissait faire, en baissant les yeux, et Guillaume lui prit les seins dans ses mains, plus franchement, en poussant quelques « mmmhhhhhh » de satisfaction.

Puis je lui fis remarquer que le gage était terminé, et il s'arrêta, gentiment, de caresser les seins de ma femme, et elle retournée sur l'autre canapé, très troublée visiblement. Elle portait toujours sa culotte, mais perdit encore le coup suivant, et je me retrouvais comme dans un état de somnambulisme, ne sachant plus si je voulais tout arrêter ou au contraire les pousser dans les bras l'un de l'autre. Cette fois-ci elle enleva elle-même sa culotte, et Guillaume se leva très naturellement, avec son énorme trique, et vint s'asseoir à côté d'elle. Il me demanda « on continue ? », ce qui semblait s'appliquer au strip-poker (ou à autre chose ?), et je répondis « oui » d'une voix tremblante, Hélène ajoutant un « oui » aussi. Visiblement les choses étaient allées trop loin pour revenir en arrière. Je perdis le coup suivant et Guillaume décida que mon gage serait qu'il embrasse ma femme, ce qui n'était pas un gage normal dans la mesure où j'avais encore mon caleçon que j'aurais donc du enlever. Je répondis « ok », et Hélène vint s'asseoir sur ses genoux, « en amazone », et il l'embrassa à pleine bouche en lui caressant les hanches, les cuisses et de nouveau les seins. Il me regarda ensuite de nouveau, en me demandant si ça me gênait qu'il embrasse les seins d'Hélène. Visiblement on ne parlait plus de strip-poker, mais il avait l'air de dire qu'il se contenterait de caresses et de baisers. Je pus juste faire un « oui » de la tête, et il prit Hélène dans ses bras, la coucha sur le canapé, et vint se placer à l'horizontal, sans se poser sur elle, et il commença à lui lécher les seins, en se soutenant sur ses avant-bras, à les manger presque, devant moi, en remontant parfois sur son cou, ses lèvres, redescendant ensuite sur sa grosse poitrine. Cela durait depuis quelques instants, il poussait des petits gémissements, et Hélène encore plus, elle écartait insensiblement les cuisses, et elle commença alors à lui caresser les épaules et les bras, presque tendrement. Je vis alors le corps de Guillaume descendre au point de toucher celui d'Hélène, cela dura quelques secondes, puis il tourna le visage vers moi et dit d'un ton soudain grave et légèrement autoritaire : « faut que je la baise, j'en peux plus », et sans attendre de réponse, il prit sa grosse queue dans une main, la décalotta, l'approcha de la fente d'Hélène, et pénétra ma femme sous mes yeux, faisant entrer toute sa queue dans sa chatte, assez rapidement. Leurs gémissements devinrent plus forts, il se mit à la limer sans complexe, en lui rouant des pelles, et je devins complètements spectateur.

Pendant un gros quart d'heure, Guillaume fit l'amour à ma femme, de façon très vigoureuse, comme un macho en rut fait l'amour à une femme dont il a envie depuis un moment. Clairement, il lui bourrait la chatte et voulait tirer un coup, pas commencer une histoire d'amour. Cependant, ils s'embrassaient aussi, se caressaient, leurs gestes n'était pas tendres, mais pas violents non plus, c'était les gestes d'un couple qui baise, un homme en rut et une femme en chaleur. Ils sont restés dans la position « du missionnaire » pendant tout le temps où ils ont fait l'amour. Hélène murmurait des « encore, encore ... ! », des « c'est bon, prends-moi fort », et Guillaume ne répondait rien, sauf à un moment où il lui murmura « je vais te baiser toute la nuit » et Hélène soupira un long « oui ... ». Hélène avait vraiment les gestes, les gémissements et l'air d'une femme qui prend un plaisir incroyable. Ses gémissements devenaient des cris rauques de plaisir quand Guillaume poussait sa grosse queue large tout au fond de son vagin, tout en lui léchant les seins ou le cou. Guillaume n'avait pas mis de préservatif, mais cela ne l'empêcha pas d'éjaculer dans le vagin de ma femme, sans aucun scrupule. Ils restèrent ensuite enlacés quelques secondes, se roulèrent une pelle, puis Guillaume se retira, s'assit sur le canapé sans rien dire, et Hélène se leva pour aller à la salle-de-bains.

Après quelques secondes de silence, Guillaume me regarda, il n'avait pas l'air honteux du tout, mais il me dit quand même : « désolé », et moi, sortant de mon hébétude, je lui répondis quelque chose comme « ne sois pas désolé, tu avais envie d'elle, elle avait envie de toi, je n'ai pas à me mettre entre vous ». Il me répondit, en souriant gentiment « t'es un peu lopette, quand même, franchement ! ». Guillaume restait nu, assis, sa grosse queue débandant lentement. Quand Hélène revint, avec une culotte et un tee-shirt, elle évitait mon regard. Guillaume hésita quelques secondes puis se leva, la prit par la taille, l'embrassa de nouveau, et lui dit « on va dans la chambre, j'ai encore envie de toi ». Sa queue recommençait à grossir. Hélène sembla gênée, mais Guillaume lui dit « t'inquiète » et pour lui prouver que tout allait bien il se tourna vers moi et me dit « bon, ben tu dors sur le canapé cette nuit » d'un ton certes autoritaire, un peu supérieur, mais pas méchant. Comme Hélène se dirigeait vers la chambre, visiblement ravie de passer la nuit dans les bras d'un amant aussi vigoureux, je dis « Guillaume », il se retourna, revins vers moi, son membre cette fois-ci complètement gros et raide, et je lui dis « tu ne veux pas mettre un préservatif, quand même ? » en désignant cette énorme bite avec ma main. Il me répondit en souriant gentiment « non, c'est plus agréable sans, ça donne plus de sensations à ma queue » ; il s'interrompit et ajouta « franchement, tu ne veux pas que je raconte à nos potes que tu es allé me chercher des préservatifs pour que je baise ta femme ? » et ma voix redevint mourante quand je répondis un timide « non ... ».

Ils ont passé la nuit à faire l'amour, j'ai entendu le lit grincer presque sans interruption, leurs gémissements, les paroles étouffées ... c'était pour moi à la fois un enfer brûlant et une scène d'un érotisme torride. J'ai dormi sur le canapé en me réveillant souvent et à chaque fois j'entendais leurs ébats de l'autre côté de la cloison. Franchement, Guillaume est aussi endurant au lit qu'il me le disait en se vantant, et Hélène était visiblement au septième ciel, en tout cas elle le criait. C'était très étrange de me faire cocufier par mon meilleur ami, dans mon lit et avec mon consentement, mais sous son emprise, et de le voir me parler avec ce mélange de supériorité et de gentillesse, en sentant bien de toute façon que son amitié pour moi s'effaçait complètement devant son envie irrésistible de baiser ma femme, de la posséder sans que je me sente même me droit de m'y opposer

Au matin, Guillaume en caleçon dans la cuisine était visiblement le maître des lieux. Je lui ai proposé une tasse de café, qu'il a acceptée, à un moment il m'a passé la main sur l'épaule sans rien dire, en me regardant dans les yeux : encore cette amitié et cette supériorité, mélangées, indissociables. Il est parti pour suivre sa 2ème journée de formation, sans caresser Hélène, sans un geste montrant qu'il l'avait possédée toute la nuit, juste un léger baiser sur les lèvres en se disant au revoir, une poignée de mains pour moi, et il franchit la porte. Hélène est partie se doucher avant sa journée de travail, et nous n'avons jamais reparlé de cette nuit. Guillaume est toujours mon meilleur ami, je l'admire encore plus qu'avant, on se voit souvent, parfois avec Hélène et avec Virginie, sa femme, mais à ma connaissance il ne s'est jamais rien repassé entre eux depuis un an, même si je surprends toujours fréquemment des regards insistants de Guillaume sur les seins de ma femme.

Publié par jgiorca à 11:37:17 dans Mon meilleur ami | Commentaires (0) |

petite bite = cocu | 28 février 2007


Avoir une petite bite prédestine effectivement les sous males à être cocus. La nature ou la génétique a doté les hommes comme moi de sexes bien trop petits pour combler une femme. Ma première épouse, lassée par ma toute petite queue (9cm en érection) m'a souvent cocufié, puis a fini par me plaquer, non sans m'avoir auparavant bien convaincu de mon infériorité. C'est donc conscient de cela que j'ai connu ma compagne actuelle. J'avais 40 ans, elle 22, mignonne, vierge et très innocente, elle n'avait aucune idée de la taille normale d'un sexe. J'aurai pu ne rien dire, mais ma première épouse m'avait bien conditionné. J'ai donc très rapidement avoué à Cécile que le peu de sensations qu'elle éprouvait lors de mes saillies était du à la petitesse de mon sexe. Très amoureuse de moi, elle prit cela avec amusement, disant ne pas y accorder d'importance. Elle disait il est vrai, regretter de ne pas me sentir en elle et trouvait mes prestations bien trop brèves (je suis éjaculateur précoce), mais se contentait de jouir sous ma langue. Un soir cependant, alors que j'étais déjà au lit, elle arriva munie d'un mètre de couturière et voulut mesurer mon sexe au repos et en érection. Je ressentis une humiliation et une honte intenses qui m'excitèrent prodigieusement. Je pus voir sa mine dépitée lors des mesures (4x2 au repos, 9x3 en érection). Elle avait longuement discuté avec son amie Elisabeth ce jour là et celle ci lui avait dit le plus grand bien des sexes de grande taille. Ma compagne, ignorant mes dimensions, avait donc voulu vérifier si ma bite était si petite que celà. Le moins qu'on puisse dire, est qu'elle fut fixée. Je fus tellement excité que je me ruais sur elle et éjaculais en la pénétrant. Par la suite, elle refusa de plus en plus souvent de faire l'amour avec moi, les rares saillies se terminant à chaque fois en quelques secondes. Puis vint la période ou je n'eus plus le plaisir de la prendre. Pour celà elle utilisa une technique imparable qu'elle utilise toujours. Je dois la lécher jusqu'à l'orgasme, puis ensuite elle me dit que je pourrai venir en elle si je suis capable de retenir ma semence un certain temps alors qu'elle me masturbe. Au début je devais me retenir 30 secondes, elle arrivait sans peine à me faire gicler avant le délai fatidique en se moquant de mon petit sexe. A ma demande, elle a accepté de diminuer le délai. Ce furent 20 secondes, puis 10 et actuellement 5 secondes. Elle est devenue experte en masturbation et me conditionne tellement bien qu'il n'est pas rare que j'éjacule au moment ou elle saisit mon sexe pour le branler. Celà fait maintenant plus de 4 ans que je ne l'ai pas pénétrée.
Nous sommes toujours très amoureux l'un de l'autre, elle n'envisage aucunement de me quitter, cependant elle désirait avoir du plaisir autrement qu'avec ma langue ou mes doigts. Celà a été long à venir, mais elle a fini par me cocufier. Je l'ai longtemps poussée à essayer un vrai male, j'acceptais qu'elle me trompe, mais j'y mettais une condition, elle devait me tenir au courant. Il y a 1 an environ, elle m'a avoué avoir franchi le pas. Ce jour là j'étais fou d'excitation, je lui ai demandé de me raconter en détails. J'ai léché longuement sa chatte qu'avait exploré le sexe d'un autre homme alors qu'elle me décrivait mon premier cocufiage.
Abdel, un collègue de travail a eu l'insigne honneur de faire découvrir à ma compagne les joies d'une bonne pénétration. Aux dires de ma compagne, le sexe de son amant n'est pas extravagant, mais ses 18cm de long pour 5cm de diamètre sont amplements suffisants pour l'emmener au 7ème ciel ( c'est quand même le double de moi) il est très endurant et est capable de lui fournir plusieurs orgasmes avant de se vider. Au début il mettait évidemment un préservatif, mais face à mon insistance et la confiance venant, ma compagne accepte maintenant qu'il se vide en elle. Un bon cocufiage nécessite l'enfoutrage et aux dires de Cécile, celui ci est particulièrement copieux. Nous n'en sommes pas encore au stade ou je dois, comme tout bon cocu soumis, lécher sa chatte souillée, Cécile se lave toujours avant de quitter Abdel, mais dès qu'elle arrive, je me rue sur elle pour la lécher et je suis prodigieusement excité à l'idée que le male a envoyé de longues giclées de sperme au plus profond de son intimité.
Nous sommes parfaitement épanouis,Cécile a toujours autant d'amour pour moi, elle voit Abdel 1 ou 2 fois par semaine et ses besoins sexuels sont comblés. Ils n'envisagent pas pour le moment que je puisse assister aux saillies, je me branle beaucoup, Cécile ne rechigne pas à me le faire, mais il est hors de question que je la prenne et celà comble mon désir de soumission et d'humiliation. Comme elle dit e riant, " il est tout à fait normal que je n'aie plus droit aux saillies, pour bien faire les sous males comme moi ne devraientjamais avoir le droit de posséder une femme, nous devrions rester puceaux, notre petit engin ne servant qu'à uriner"
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ma petite bite ne la satisfait pas

Publié par jgiorca à 00:28:43 dans petit bout | Commentaires (21) |

Service Minimum par françois | 11 septembre 2006

Fiona m'avait assuré, dès le début, qu'elle n'y attachait aucune importance... - On fera avec... C'est pas l'essentiel, ça, le sexe... On peut très bien s'en passer... Du moment qu'on s'aime... Ca me convenait tout à fait : j'étais doté d'une minuscule petite queue qui s'était toujours avérée incapable de procurer le moindre plaisir aux deux seules partenaires que j'avais eues avant elle... Elles s'étaient montrées tout aussi franches l'une que l'autre... - C'est vrai que c'est pas la taille ni l'épaisseur qui compte, avait conclu Sophie en me quittant, au bout de trois semaines, mais faut quand même un minimum !... Quant à Séverine elle s'étonnait chaque fois... - On sent rien... Absolument rien... On dirait que t'es pas dedans... Ca avait duré deux mois...
Fiona n'y attachait pas d'importance... Elle le disait... Elle le répétait... Elle paraissait le croire... Sous mes doigts, sous ma langue, sous ma bouche elle approchait parfois de l'extase que je rêvais de lui donner... Quand je venais en elle jamais... Elle me laissait m'agiter, les bras serrés autour de moi, attendait que j'aie fini pour demander invariablement... - C'était bon pour toi ?... Je m'inquiétais : elle était vraiment sûre que ça avait si peu d'importance pour elle?... Elle me faisait taire d'un baiser... - Te pose pas de questions qui n'en valent pas la peine...
Par ailleurs on s'entendait bien... On avait les mêmes goûts, les mêmes intérêts, les mêmes fréquentations... On coulait des jours paisibles, heureux, sans dissensions majeures, sans heurts... On s'en émerveillait... On n'avait, ni l'un ni l'autre, jamais connu ça... Et on a décidé de se marier, par un beau matin d'Avril, pour le meilleur et pour le pire...
Le pire a pris - très vite - le visage de Marie-Claude dont elle a fait la connaissance, peu après, au cours d'un stage de yoga... Elle s'est aussitôt enthousiasmée pour elle... Il n'y en avait plus que pour Marie-Claude... Qui était une femme d'exception... Qui savait tout sur tout... Qui avait atteint un haut niveau de développement spirituel... Qui pouvait, dans ce domaine comme dans beaucoup d'autres d'ailleurs, rivaliser sans complexes avec les plus grands... Marie-Claude dont j'aurais eu, moi aussi, beaucoup à apprendre... Marie-Claude qui me sortait chaque jour un peu plus par les yeux...



- Tu sais pour ton problème... - Quel problème ?... - Marie-Claude dit qu'il y a des tas de solutions... - Ah, parce que tu es aussi allé parler de ça à Marie-Claude ?... - Bien sûr !... On se dit tout toutes les deux... On est comme deux sœurs... Elle dit qu'il y a des tas de solutions, mais que le mieux c'est encore de commencer par la médecine traditionnelle... Elle connaît une infirmière qui travaille dans le service d'un professeur spécialisé là-dedans... Ils obtiennent des résultats spectaculaires... Même si c'est pas à tous les coups... Alors on va aller la voir cette infirmière... Demain... Marie-Claude a tout arrangé... Elle nous dira ce qu'elle en pense... - C'est ça... Et puis quoi encore ?...  - Bon... Eh bien je continuerai à me masturber en cachette dans la salle de bains comme quand j'avais douze ans...
L'infirmière était une gamine d'à peine vingt-cinq ans qui a pris tout son temps pour scruter, palper, mesurer... Qui a recommencé... Qui a soupiré... Qui a fini par hocher la tête... - A ce point-là, à mon avis, il y a rien à faire... Il peut aller voir Mercoeur... Il l'examinera... C'est à lui de décider... Mais enfin, pour être franche, je crois que ça n'en vaut même pas la peine...
Elle a patiemment attendu que je sois arrivé au bout et elle s'est redressée sur un coude... - Ca peut pas durer comme ça !... Faut vraiment faire quelque chose... Marie-Claude m'a parlé d'une magnétiseuse... Une femme exceptionnelle... - Ca va pas recommencer, écoute !... - Parce que ça te va comme ça à toi ?... T'es satisfait ?... Eh ben pas moi !... - Tu as toujours dit que ça n'avait pas d'importance pour toi, que l'essentiel c'était...   - J'ai changé d'avis... Marie-Claude m'a ouvert les yeux... Moi aussi, j'ai le droit de m'épanouir, figure-toi !... Comme toutes les femmes... A quarante ans il serait temps...  - Ce qui veut dire, en somme, si je te comprends bien, qu'il faut que j'aille montrer ma queue à tous les charlatans de France et de Navarre... - On peut pas discuter avec toi... C'est pas la peine... Et elle m'a tourné le dos... Il s'est passé une dizaine de minutes et puis les draps ont été agités comme de vagues... Il y a eu des battements de jambes... Des soubresauts... Des convulsions... Et elle a bruyamment donné libre cours à son plaisir...
Dès le lendemain elle est revenue à la charge... - Je te comprends pas... Non, je te comprends pas... Parce que voilà un truc dont tu souffres depuis des années et des années, tu diras pas le contraire... On te propose des solutions... Efficaces... Qui ont fait leurs preuves... Et tu fais la fine bouche... Et tu veux pas en entendre parler... A croire que tu préfères te complaire là-dedans... Que ça te satisfait finalement quelque part... Mais à moi, tu y penses quelquefois à moi?... Non... C'est le dernier de tes soucis... Alors tu t'étonneras pas si, à la longue, je finis par aller voir ailleurs...
La magnétiseuse a fait tourner son pendule au-dessus de mon bas-ventre pendant un bon quart d'heure... Et puis elle y a réuni les mains, l'air grave, inspirée, concentrée... - Bon... Le cas n'est pas désespéré... On devrait pouvoir réussir à gagner un peu, surtout en épaisseur... Je vais vous prescrire un onguent que je fais venir spécialement du Kenya... Les guerriers masaï l'utilisent depuis des générations... C'est une référence... Mais ne vous attendez pas à ce que vos attributs en deviennent pour autant comparables aux leurs... Ca ne pourra évidemment jamais être le cas... Elle a tendu deux gros pots de céramique dont Fiona s'est emparée... - Le blanc le matin... Le bleu le soir... Vous vous en enduisez largement sur toute la surface et vous laissez pénétrer... On se revoit dans six mois...
Elle a voulu s'en occuper elle-même... - Laisse-moi faire !... Parce que je te connais... Tu vas oublier les trois quarts du temps... Si encore tu le fais pas exprès... Matin et soir, c'était donc tout un cérémonial qu'elle accomplissait avec infiniment de sérieux... Qui durait, chaque fois, une bonne demi-heure...Et qui ne donnait aucun résultat... Elle avait beau mesurer, chaque samedi, avec soin, les choses restaient désespérément en l'état... - Non... Non... Ca n'a pas bougé... Il faut qu'on soit patients... Elle a dit six mois...
- Ils sont où ?... - Quoi donc ?... - Les pots du Kenya... - Je les ai balancés... J'en ai marre de toutes ces idioties... - Ah ben bravo !... Bravo !... Alors moi je me mets en quatre, je me décarcasse pour toi et tout ce que tu trouves à faire c'est me mettre des bâtons dans les roues à la première occasion... Et à moi tu y penses à moi de temps en temps ?... Evidemment non... Il n'y en a que pour ta petite personne... Bon, mais t'étais prévenu, tu diras pas le contraire... Tu l'auras bien cherché...
- Tu sors ?... - Je sors, oui... - Tu vas où ?... - Si on te le demande tu diras que tu n'en sais rien... Elle n'est rentrée qu'au petit matin, a dormi jusqu'à midi... A cinq heures Marie-Claude a appelé... - Oui... Oui... Moi aussi... Il y a longtemps que je m'étais pas éclatée comme ça... Pas de problème... Même heure même endroit... Oui... Oui... A tout à l'heure... Et puis un type un peu plus tard... - Norbert !... C'est toi !... Ca me fait plaisir, tu peux pas savoir !... Et moi donc !... J'espère bien... Il manquerait plus que ça !... Oui... Oui... Je te dirai... J'arrive... Je t'embrasse...
Elle sortait le soir... Presque tous les jours... Il y a eu une voiture verte qui est venue l'attendre en bas pendant près d'une semaine... Qui a disparu... Une autre - grise - l'a remplacée... Qui a fini par disparaître aussi... D'autres... Plus ou moins longtemps... Quand elle ne sortait pas elle se donnait son plaisir avec ses doigts... Dans le lit, à mes côtés... Ou bien, dans la journée, là où elle se trouvait... Avec la plus totale impudeur...
- Ca te convient comme situation ?... Elle finissait de se préparer dans la salle de bains... Le grand jeu... Robe moulante rouge et maquillage de conquête... - Pas vraiment, non... - Ca... Tu n'as qu'à t'en prendre à toi-même... Il y avait des solutions... Il y en a encore... A toi de voir... C'est pour toi... Parce que moi maintenant j'ai ce qu'il me faut... Quand je veux... Comme je veux... Seulement si tu fais rien de ce côté-là, si on fait rien, s'il peut jamais rien y avoir entre nous, alors je vais finir par me demander sérieusement ce qu'on fait encore ensemble...
- Il faut lui ouvrir les chakras... Ca vient de là, c'est évident... Là-dessus Marie-Claude et la sophrologue-sexologue-coacheuse sont tombées parfaitement d'accord après une demi-heure d'incompréhensible charabia... Mais encore fallait-il d'abord se faire une idée aussi précise que possible de mes vies antérieures... - Ca a dû être quelque chose !... - Oui... On peut supposer que son organe était déjà d'un format inhabituel, mais... dans l'autre sens... Ou bien qu'il en a fait un usage tout à fait immodéré... L'un n'excluant d'ailleurs pas forcément l'autre... Une hypothèse également plausible, c'est que c'était un chef de guerre qui avait pour habitude d'émasculer ses prisonniers en prenant un malin plaisir à les faire atrocement souffrir... Il y a toutes sortes d'autres possibilités auxquelles on ne pense pas forcément... Seules les régressions nous permettront d'y voir clair... Elles m'ont fait allonger, calé la tête avec des coussins... - Fermez les yeux !... Détendez-vous !... Ne pensez à rien... Vous entrez dans un long tunnel... Tout au bout, là-bas, il y a une lumière, une extraordinaire clarté... Vous la voyez ?... Vous êtes irrésistiblement attiré par elle... Vous accélérez le pas... Vous approchez... C'est tout près... C'est là... Vous y êtes... Le temps que vos yeux s'habituent... Là... Qu'est-ce que vous voyez ?... Hein ?... Qu'est-ce que vous voyez ?... - Je vois deux connes qui se prennent terriblement au sérieux...
- Non, mais tu te rends compte de ce que tu as fait ?... Pour quoi je suis passée, moi ?!... Ah, t'avais bien préparé ton coup , hein ?!... Un moment que ça te démangeait... Que tu en rêvais... Que tu ne pensais plus qu'à ça : t'offrir ton petit scandale... J'aurais dû m'y attendre... Il fallait bien qu'un jour ou l'autre  tu essaies de compenser tes insuffisances physiques en t'en prenant à nous... Nous qui faisons tout ce que nous pouvons pour t'aider... Mais, mon pauvre, regarde-toi !... Tu ne leur arrives pas à la cheville !... Et t'es même pas fichu de t'en apercevoir... Non, mais ce petit air supérieur que tu as pris pour leur balancer ça !... Jamais je te le pardonnerai... Jamais... Tu me le paieras... Je te jure que tu me le paieras... Cher... Très cher...
- Je te présente Baptiste... Il me saute... Depuis trois mois... Et il fait ça bien... Très bien même... Faut dire qu'il est équipé pour, lui !... Attends... Je vais te montrer!... Elle l'a déboutonné, déshabillé... Il s'est laissé faire, un vague sourire fiché au coin des lèvres... - Qu'est-ce t'en penses ?...Ca au moins c'en est une, non, tu trouves pas ?... Elle l'a prise dans sa main... Elle l'a fait s'élancer... - Regarde-moi ça !... Non, mais regarde-moi ça !... Comment ça donne envie... Tu peux pas savoir comment ça donne envie !... Et avec ça au moins... Tu veux voir ?... Mais si, tu vas voir !... T'auras qu'à te branler en même temps... De toute façon maintenant t'auras plus droit qu'à ça...    

Publié par jgiorca à 13:28:08 dans Service Minimum | Commentaires (8) |

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