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Comment dresser son mari

un mari soumis et chaste une épouse épanouie

L'idée

Ce blog est destiné aux femmes qui veulent reprendre le pouvoir qui leur est du... et aux hommes lâches qui rêvent d'être enfin mis à leur place.
Ces textes et ces photos ont été collecté sur le net ou écrit par nos lecteurs ou par moi, n'hésitez pas à faire vos commentaires et à enrichir ces turpitudes par vos témoignages, histoires ou fantasmes sur le sujet (à envoyer à jgiorca@hotmail.com )...bonne lecture
Pour les commentaires seront effacés systématiquement tous propos racistes ou religieux ainsi que les insultes des internautes n'ayant pas compris qu'ici il s'agit de fantasmes et fiction concernant des adultes consentants, les propositions de relations de type prostitution ou racolage ou services présentant une tarification, toutes incitations à des comportements illégaux en France enfin ce blog n'est pas un chat, merci de faire vos courses ailleurs.

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Trop loin par Marc | 24 février 2006

Ma relation avec Maria avait débuté normalement. Nous étions sortis
ensemble longtemps avant d'avoir des relations sexuelles. Maria était issue
d'une famille d'origine mexicaine. Elle était extrêmement belle, avec de
longs cheveux noirs, des yeux noirs, mutins. Elle était fine, et plus
grande que moi d'environ 10 cm. Je ne suis pas athlétique et Maria était,
naturellement plus forte et puissante que moi.


Lorsque nous fûmes intimes, Maria dévoila son coté autoritaire au lit et
son coté insatiable. Elle n'en avait jamais assez. Dès que nous rentrions
chez elle, elle me déshabillait et commençait à caresser mon sexe de 12 cm.
Elle s'appropriait mes couilles, les malaxant et les étirant. Puis elle
enfouissait ma tête entre ses jambes, seule manière pour moi de la
satisfaire. Elle s'agrippait à mes cheveux, et souvent elle me demandait de
mieux m'y prendre et d'y mettre plus d'entrain.


Nous, nous allongions ensuite sur le lit, et là elle devenait vraiment
agressive.

Je veux plus de sexe ! Se lamentait-elle, et elle saisissait mes bourses.

Elle tirait sur mon gland, agrippait mes couilles et faisait rouler entre
ses doigts mes testicules, les écrasant, sans pitié, jusqu'à ce que je crie
de douleur.


Un soir, je saisis son poignet pour qu'elle arrête de me faire mal. Elle
bondit alors sur moi, saisissant ma verge, et commença à lutter avec moi.
Je me prêtais au jeu, et après m'avoir immobilisé facilement, elle commença
à claquer mes couilles avec la paume de sa main. Elle me laissa reprendre
mon souffle, j'étais irrité, et je lui écrasais sa magnifique poitrine. Son
sourire dominateur disparu et elle m'envoya un terrible coup de genou dans
mes noisettes. Je criais, tentant de lui échapper et roulé en boule dans un
coin du lit, évitant de lui montrer les larmes qui coulaient sur mon
visage. Elle bondit sur moi et vint placer son sexe sur ma bouche en
m'insultant.

Leche, puisqu'il n'y a que cela que tu saches faire !


Nous luttions régulièrement, après que je n'ai pu la satisfaire
sexuellement. J'évitais de toucher à ses seins pour ne pas la contrarier,
par peur de sa force et des sévices qui serait, immanquablement, survenu.


A présent, à chaque combat, elle s'emparait des mes testicules, qu'elle
écrasait méticuleusement jusqu'à ce que je l'implore d'arrêter. Elle avait
pour habitude de tenir fermement mes couilles, et de frapper de son autre
main, poing fermé, ma virilité ainsi offerte à sa fureur. Elle adorait me
faire pleurer, ce qui la faisait toujours rire et elle me sortait des
remarques désobligeantes du style, petite bite, micro pénis, noisettes de
bébé, impuissant ou couilles molles.

Tu n'es pas un vrai homme, Mark, alors qu'elle me conduisait, un jour,
vers la douche en tirant sur mes bourses.

Sa main soupesait mes couilles,

Tu es monté comme une petite souris. C'est les plus petites couilles que je
n'ai jamais vues. Comment espères-tu me satisfaire avec ça ?

Elle continuait à malaxer mon sexe, je me laissais faire, résigné. Elle me
dit qu'elle avait envie de me castrer. Je souriais, bêtement, sans
comprendre qu'elle ne plaisantait pas.


Le lendemain, tandis que ma langue s'activer entre ses cuisses, elle me
dit :

Tu sais j'ai déjà castré un homme, avant toi !

Je la regardais, surpris de voir un sourire sadique sur son visage.

Tu mens, dis-je avec une boule d'angoisse dans la gorge.

Couches toi sur le dos ! Ordonna-t-elle avant de disparaître dans la
cuisine.

En revenant, elle arborait un large sourire, si belle nue, elle était
rayonnante. Elle se plaçât sur le haut de mon corps nu, ses énormes seins
écrasant ma poitrine. Elle posa ses lèvres sur les miennes et m'embrassa. .
Puis elle me força à ouvrir la bouche. Elle me montra deux boules, qu'elle
introduisit dans ma bouche.

Et ce que tu as dans ta bouche, c'est quoi ? Les testicules de
Jonathan ! ! ! !

J'eus un haut le corps, imaginant Jonathan se promener dans la rue, brisé
et privé de sa virilité. J'étais, à présent, totalement horrifié.

Elles sont plus grosses que les tiennes, n'est-ce pas.

J'acquiesçais de la tête, passant ma langue sur les deux grosses boules,
sachant qu'elle avait raison. Je pleurais. Je sentis l'une de ses mains
s'emparer de mes couilles.

Je m'ennuyais avec Jonathan, il avait une grosse queue, mais il était
incompétent, sa langue ne savait pas me satisfaire. Alors je l'ai quitté,
il m'a laissé ses testicules en souvenir !

Elle serra fermement mes couilles, et je sentis mon corps se raidir.

Tu es bien tendre, ma femmelette chérie.

Une seule de ses mains suffisait à contenir totalement mes couilles. Elle
se leva et se dirigea vers la salle de bain. Lorsqu'elle revint, elle
portait un énorme gode ceinture. A coté, mon sexe paraissait minuscule.
Elle me fit mettre à quatre pattes et s'agenouilla derrière moi. Elle
saisit l'un des testicules dans ma bouche, elle rigolait. Je sentis l'un de
ses doigts dilater mon anus, et plonger dans mon fondement. D'abord un
doigt, puis deux, puis trois forcèrent le passage. Ensuite, je sentis
qu'elle introduisait dans mon cul le testicule de Jonathan, elle le poussa
le plus loin possible avec ses doigts puis introduisit le gode qui poussa
encore plus loin la boule. Elle faisait cela sans se souciait de ma
douleur. J'etais certain que mon rectum devait saigner. Je retenais mes
cris.

Pauvre garçon, essaie au moins une fois de te comporter en homme. Mais tu
préfères, j'en suis sure être ma femelle.

Elle poursuivait son va et vient avec acharnement, violemment, mais avec
facilité, elle agrippa mes noisettes.

Comment veux-tu être un homme avec ça, dit-elle méchamment. Ni une jeune
fille, ni même ma grand-mère, n'en voudrait. Tu es incapable de satisfaire
une femme !

Elle serra violemment mes couilles, je ressentis la douleur jusque dans ma
poitrine. Je criais, et expulsais le testicule de ma bouche, qui roula à
deux mètres de nous. Je l'implorais d'arrêter le massacre. Elle cessa de me
ramoner, en rigolant, et me retourna m'invitant à m'asseoir. Elle vint
s'asseoir sur mes cuisses, pointant son pénis artificiel vers mon sexe
flasque, si petit. Je sentais le testicule de Jonathan au plus profond de
moi. Ses seins caressaient ma poitrine, elle se releva et disparu à nouveau
à la salle de bain. Elle revint avec un gant de toilette, chaud et humide,
elle nettoya mes couilles, gentiment, avec amour. Cela me fit le plus grand
bien, et je commençais à avoir une érection sous l'action du massage de sa
main.

Ma petite bite qui ne grandira jamais, ma si petite bite de souris...

Elle decallota mon gland, se pencha et déposa un petit baiser sur le bout.
Sa main serra tendrement mes couilles, elle passa un doigt sur mon anus.
Mon sexe était dur. J'étais sa chose sexuelle, sa prochaine victime. Je ne
pouvais, ni ne voulais, résister.

Regarde, Mark.

Je relevais la tête, Maria brandissait une grosse paire de ciseau.

Je vais t'émasculer, mon chéri ! Dit-elle d'un ton froid et dur.

Non, Maria, l'implorais-je, NON ! S'il te plait, S'il te plait, S'il te
plait...

Elle brandit les ciseaux devant mon visage et les referma brusquement. Elle
le fit plusieurs fois, éclatant de rire en voyant mon visage horrifié.

Ce soir, tu vas cesser d'être un homme, Mark ! Clip, clip ! Plus de
testicules, plus d'homme !

Elle posa les ciseaux sur mes lèvres.

Embrasse-les, ordonna-t-elle.

J'obéissais aussitôt, espérant sa clémence. Elle n'avait aucune pitié. Elle
descendit les ciseaux, son autre main serrait fortement mes bourses, les
tirant le plus possible en avant. Je gémissais, me laissant faire, résigné.
Maria le savait.

Tu m'adoreras pour toujours, Mark, comme celle qui t'a émasculé, celle qui
t'a castré, celle qui ne veut plus que tu sois un homme ! Regarde Mark !

Elle posa les ciseaux sur mes bourses, enfonçant les pointes dans chaque
testicule, les blessant. Elle redressa mon pénis qui la gênait, et nota
qu'il était toujours en érection.

S'il te plait, Maria...

Quoi, Mark ? Tu as envie d'être castré, ta petite queue parle pour toi. Tu
n'as plus besoin des tes couilles, tu n'as jamais su t'en servir, et il me
restera ta langue, pour MON plaisir. Et puis tes couilles te font du mal,
non ?

Non, dis bêtement.

Non ? Que dis-tu de cela ?

Elle posa les ciseaux, et d'un coup de poing parfait, elle frappa mes
testicules. Mon bas ventre fut envahit par une douleur intense. Je lui
avais donné l'occasion de m'anéantir totalement. Un second coup me fit
trembler dans tout mon corps.

Tu vois, tu ne ressentiras plus de telle douleur !

Elle reprit les ciseaux et tapota sur mes couilles comme avec une petite
batte.

Regarde-moi, Mark.

Je lui obéissais tremblant de peur et vis à travers mes larmes la beauté de
mon bourreau.

Dis adieu, à tes testicules, Mark ! Allez ! Dis : Adieu ma virilité, je
veux être ton eunuque. Dis-le !

Elle posa le métal froid des ciseaux sur mes bourses. Je dis d'une voix
brisée :

Adieu ma virilité, je veux être ton eunuque, Maria.

Bien ma femmelette chérie, regarde tes couilles.

Je pleurais et baissais la tête. Maria rigolait. Je vis les ciseaux se
refermer sur mes couilles. Mes testicules étaient sectionnés !


Ma vie a changé, je passe des heures entre les cuisses de Maria pour son
plaisir exclusif. Son appétit sexuel n'a pas diminué. Elle adore me voir
nu, poser sa main sur mon bas ventre castré. Elle a déposait mes testicules
dans une boite, à coté de celles de Jonathan. En rigolant, elle m'a dit
qu'elle envisageait de constituer une collection.


Je lui obéis, je l'aime. Je suis son esclave, son EUNUQUE !


Publié par jgiorca à 18:38:57 dans Trop loin | Commentaires (10) |

Je contrôle la sexualité de mon mari par Elisabeth | 24 février 2006

Bonjour, j'ai découvert ce blogg dans les favoris de mon mari, alors je lui offre en cadeau notre histoire d'amour.
Je me prénomme Elisabeth, je suis âgée de 35 ans, et je contrôle la sexualité de mon mari Patrick, un bonhomme très porté sur le sexe, et qui m'agaçait à toujours vouloir m'imposer sa libido.
Je suis très loin d'être une nympho. En effet, j'ai très peu de désir sexuel, sauf à un moment très précis qui correspond à mon ovulation. Mon mari lui était tout le temps excité et me demandait en plus chaque week-end de l'aguicher en portant des tenues sexy qui me faisait passer dans les rues pour une pute, ce qui me déplaisait au plus haut point. Mais je l'aime, alors par amour je m'exécutais.

Par contre quelques jours après mes règles, j'avais un besoin pressant de queue. Je voulais être prise comme une vulgaire salope, me sentir pleine et culbutée. Et là, alors qu'il m'avait fait chier tout le mois, Monsieur n'était pas capable de me satisfaire. Il n'est pas éjaculateur précoce, mais n'arrivait pas à suivre le rythme qu'il me fallait ! J'adore être prise violemment, intensément, à un rythme effréné, et surtout sans interruption.

Après 8 ans de vie commune, où finalement tous les deux nous étions frustrés, je découvris par hasard que mon mari était abonné à un magasine sado-maso. Ce fut pour moi un choc. Je découvrais un monde qui, je l'avoue, me répugnait à l'époque.
Je décidais alors de l'observer, était-il réellement l'homme que j'aimais ? Quelle facette de sa personnalité me cachait-il ?

Le contenu de sa revu me laissait penser qu'il devait être maso. Un soir, je suis rentrée avec une paire d'escarpins que je venais d'acheter, aux talons vertigineux comme dans son magasine. Je sentis immédiatement son trouble. Prétextant que mes chaussons étaient au lavage, je restais perchée sur mes escarpins toute la soirée. Invoquant une légère fatigue, je lui commandais de s'occuper de la maison et des enfants. Il le fit sans la moindre protestation, à mon grand étonnement. Les tâches ménagères étaient jusqu'à cette soirée là disons mon domaine réservé !
Après avoir couché les enfants, j'étais comme tous les soirs assise sur le canapé en train de regardé la télé. Il vint vers moi, et s'assis à mes cotés.
Gardant tout mon calme, je le regarda fixement, et inspirée par les récis de sa revu je lui dis « Ce soir ta place sera à mes pieds, tu sors ta bite, tu la mets au garde à vous, puis tu me lèches les escarpins ».
Je n'en revenais pas, il s'executa sans broncher, et alla jusqu'à lécher mes semelles ! Honnêtement je trouvais ça répugnant.

Ce fut une soirée révélation, il m'avoua tous ses fantasmes, et je découvris qu'en fait mon mari n'était pas maso mais soumis. J'aime mon mari, je suis heureuse avec lui, mais j'avoue que cette situation était très destabilisante. Je me suis demandée si je pouvais continuer à vivre avec un homme qui désirais devenir mon esclave. J'aurais pu nier ses désirs, mais j'avais envie de construire ma vie avec lui, et construire un couple c'est aussi savoir accepté et comprendre l'autre. Notre relation de couple a donc évoluée. Mes désirs et sa soumission s'y sont bien intégrés. Ce ne fut pas facile, mais aujourd'hui j'en tire tous les bénéfices, et nous sommes heureux.

D'un regard je peux le mettre au garde à vous. Il m'obéît au doigt et à l'œil. Ce n'est plus moi, qui doit aguicher les passant le week-end en portant des tenues sexy, mais lui qui sort avec un plug bien enfoncé dans le cul.

Malgré toute sa dévotion, il était toujours maladroit, incapable de me satisfaire. Il faut se rendre à l'évidence, mon mari ne peut me faire jouir. J'ai donc décidé de prendre mon plaisir en main.

Premièrement puisque sa bite m'est devenue inutile, il porte une ceinture de chasteté. Deuxièmement, il doit me trouver une fois par mois, un amant bien membré et endurant pour satisfaire mes ovulations ! Il a intérêt à bien chercher car, s'il ne me convient pas, il devra attendre le mois suivant pour pouvoir se branler.

Hier, il m'a présenté Vincent, un type dont Patrick a jaugé la bite dans les vestiaires de son club de sport. Une tenue plus que sexy, robe noire fendue laissant apparaître la lisière de mes bas couture, un décolleté échancré, et une paire de mule à talons aiguilles a mis rapidement Vincent dans tous ses états. Patrick m'a alors préparée avec sa langue sous ma robe pendant que Vincent me regardait en se caressant la bite. Je le complimentais sur la grosseur de son engin. La comparant à la petite bite de ma lopette, je lui expliquais que Patrick ne parvenait pas à me faire jouir. Je sais que mes paroles excitent Patrick. Chaque humiliation accélérait le rythme de sa langue. Mais il ne peut pas se caresser, sa ceinture l'en empêche. Son sexe est entravé, tout gonfler dans son étui, il sait que si Vincent ne m'apporte pas un orgasme, il restera ainsi, ses couilles pleines de sperme jusqu'au mois suivant. Alors il s'applique, ma jouissance en dépend. Après une bonne demi-heure de lèche, Patrick met un préservatif à mon futur amant. J'ai envie de sa queue, et je vais enfin l'avoir. On peut dire que Vincent m'a bien baisée. Il m'a prise brutalement, je sentais sa verge me remplir et taper au fond de mon vagin. Aucune douceur, juste de la queue. J'adore. J'adore ce moment où je ne suis plus qu'un trou, où je m'entends jurer. Il me baise bien ce salaud. J'aime sa queue. Regarde chéri comme il me baise. Regarde ta femme dans les mains d'un autre. Cette situation perverse m'excite, je me laisse aller. Parfois dans ces moments là j'offre mon cul à mes amants, mais pas ce soir, sa bite est trop grosse, mon vagin est gourmand, je vais jouir. L'orgasme est puissant, pas besoin de me caresser, sa bite me suffit. Je jouis. Ma lopette me regarde, je ferme les yeux, un petit cri. Vincent comprend qu'il est entrain de me faire jouir, son excitation est alors à son comble, il se vide.
Son préservatif est plein, mon mari lui retire et le noue, puis le repose sur la table. Il sait qu'après le départ de Vincent, une fois que son contenu aura été réchauffé afin de le stériliser, il devra le déguster sous mes yeux en se branlant. C'est la seule forme de jouissance que je lui autorise.
Vincent est parti, Patrick va faire chauffer le préservatif dans un bain mari. Il revient. Je lui retire sa ceinture avec difficulté, son membre oppressé se raidit instantanément. Il troue le préservatif avec ses dents, et déverse le sperme sur les lèvres de mon vagin. Patrick aime le sperme. Il lèche, et se branle modérément pour ne pas jouir. "Arrête ! Va dans le congélateur, j'ai une surprise pour toi".
"Cette après midi, je me suis tapé Nicolas, ton meilleur ami, et je t'ai conservé sa semence pour ton désert. Tu sais, pour un ami, il ne m'a pas résisté longtemps"... je vois sa tête changer, puis se baisser...Patrick revient à mes pieds, mets le préservatif congelé dans sa bouche. "Pendant que tu dégèles le sperme de ton pote, branle-toi bien". Patrick est à genou devant ma moule, le préservatif de son ami dans la bouche.
Je regarde ce sous homme avec dédain, "Maintenant mâche le bien ce préservatif, tu va sentir le sperme de Nico couler dans ta bouche". "C'est bon, tu aimes le sperme petit cocu, allez jouis."

Elisabeth


Publié par jgiorca à 00:44:01 dans Je controle la sexualite de mon mari | Commentaires (12) |

Mon mari à genoux (par Muriel) | 24 février 2006

J'ai trente ans, mon époux trente-deux. Nous sommes mariés depuis dix ans. Un soir, invités par un couple d'amis, après avoir éclusé pas mal de bouteilles, le maître de maison nous proposa de visionner une cassette porno.

Aussitôt dit, aussitôt fait. Le film racontait l'histoire d'un couple dont le mari surprenait sa femme avec un homme et une femme.
II se mit en colère contre ce couple inconnu. Mal lui en prit, car aidé parles deux femmes, l'amant immobilisa le mari. II fut attaché et dut subir une correction de la part des deux femmes, puis fut contraint d'assister, impuissant, à une longue séance de baise à trois. Mais cela l'excita tellement qu'il se mit à bander.

Une fois rentrés à notre domicile et couchés tous les deux, je vis que mon mari bandait. Je lui fis la remarque que nous devrions voir plus souvent ce genre de film, vu l'état dans lequel celui-là l'avait mis. Après avoir fait l'amour, nous avons reparlé du film. Moi aussi, il m'avait excitée. Je lui demandai s'il aimerait se retrouver dans la situation du mari. Rien qu'en entendant cela, il se remit à bander. Nous avons fait encore l'amour, mais je savais ce que je voulais savoir.

Je connaissais un couple d'amis, rencontrés dans le cadre de mon travail, dont la femme était bisexuelle, et ils m'avaient déjà proposé de faire une partie à trois. Des partouzeurs, des obsédés, et tous les deux dominateurs, uniquement avec les hommes. Leur proposition me tentait, mais j'hésitais encore à cause de mon mari. -
Je leur téléphonai le lendemain pour aller dîner seule chez eux.
Quand mon époux me demanda où j'allais passer la soirée, je me mis en colère, disant que ça ne le regardait pas. Je pris même un malin plaisir à me préparer devant lui, slip en dentelle, porte-jarretelles, soutien-gorge pigeonnant... II se contenta de prendre un air humble et soumis qui me parut du meilleur augure.

Ce soir-là, je fis l'amour avec le couple en question. Le mari s'appelle Vincent et la jeune femme Géraldine.
C'est une jolie blonde pulpeuse, attirante malgré ses traits durs. Je leur fis part de mon projet : nous faire surprendre ensemble par Yvon, mon mari, et lui infliger la même chose que dans le film, ou pire encore... Ils furent tout de suite d'accord !
Quand je revins à la maison, très tard dans la soirée, j'ordonnai à mon mari de me lécher le sexe. II obéit, un peu surpris, mais je vis aussi que ça l'excitait. En me léchant, il ne pouvait pas manquer de remarquer que ma vulve débordait de sperme, pourtant il n'osa rien me dire. J'éprouvai un plaisir secret à lui faire sucer ainsi le sperme de mon amant, à lui faire caresser de la langue ce sexe que des doigts féminins et masculins venaient de titiller...
Une fois bien sucée, bien léchée, je lui agaçai le trou du cul avec un doigt, puis je lui annonçai : "Je vais te mettre un doigt au cul en signe de ta soumission. Tu vas écarter toi-même tes fesses. Un homme qui se fait enculer par sa femme montre qu'il est prêt à tout accepter de sa part."
Je m'attendais à ce qu'il proteste, au lieu de quoi il se mit à quatre pattes et s'écarta les fesses, attendant l'intromission de mon doigt. Mes ongles, toujours vernis de rouge, sont longs et légèrement pointus. Je griffai les plis de sa rosette avant de m'introduire. Tandis que je fouillais son conduit, je comprenais définitivement que j'en ferais ce que je voudrais...

La suite eut lieu le samedi suivant. J'avais invité Géraldine et Vincent à la maison avant son retour. Vite, nous nous sommes déshabillés. Lorsque Yvon est rentré, j'étais à genoux devant Vincent, en train de lui faire une pipe goulue, pendant que Géraldine me suçait le cul, à quatre pattes derrière moi.
Elle portait en tout et pour tout une paire de cuissardes en cuir noir, avec de longs talons aiguille... En découvrant cela, Yvon ne put s'empêcher de me traiter de salope. Je retirai alors la bite de Vincent de ma bouche, mais sans cesser de la branler.


À genoux, Géraldine observait Yvon d'un air hautain et goguenard. Narquoise, moi aussi, je dis à mon couple d'amants : "Je vous présente le cocu. L'autre jour, il m'a fait cadeau de son anus, pour que je puisse m'en servir à ma guise. Sa pine et son cul m'appartiennent, aussi je vais vous les offrir !"
Sur ces mots, nous nous sommes jetés tous les trois sur Yvon. En deux temps, trois mouvements, nous l'avions mis à poil et attaché, les mains dans le dos. "Voilà, dis-je à mes invités. Maintenant, on va pouvoir en faire ce qu'on voudra. Et pour commencer, la fessée." Vincent a installé Yvon sur les cuisses de Géraldine. "Si on regardait sa raie des fesses ?" a-t-elle proposé. "D'accord, ma petite chérie, mais n'oublie pas la correction !" "Pas de problème, il va déguster sur ses fesses, mais avant je veux regarder à quoi ressemble son trou du cul."
Nous l'avons bien examiné à cet endroit, sans tenir compte de ses jambes qui gigotaient et de ses supplications. "Non, ne me regardez pas l'anus, je vous en supplie, j'ai trop honte !" II a fallu le bâillonner. Vincent a immobilisé ses jambes pendant que Géraldine fessait. Elle lui a mis la lune en feu. On sentait qu'elle y allait de bon cœur. "C'est super, ce petit salaud est en train de bander sur mes cuisses ! Que c'est bon de fesser un cocu, et de sentir que ça lui plaît !"

Une fois la fessée terminée, nous l'avons retourné sur le dos pour jouer avec ses couilles et sa grosse tige qui bandait. Géraldine m'a demandé la permission de le sucer. Après quelques succions gourmandes, je lui ai demandé d'arrêter. Je ne voulais pas que Yvon jouisse avant d'avoir maté la suite !
Nous avons installé Yvon à genoux sur une règle en métal, dans un coin de la pièce, la tête coiffée du mini-slip de Géraldine. Après nous être bien moqués de lui, nous sommes retournés sur le lit. "Taille-moi une pipe, m'a dit Vincent. C'est encore meilleur de se faire pomper devant un cochon de cocu." Je me suis empressée de lui emboucher la pine. Géraldine me pelotait les fesses et les seins, sans quitter du regard la tête que faisait Yvon.
C'est difficile à expliquer, il avait l'air de vraiment souffrir de me voir sucer un autre homme, surtout dans cette posture grotesque, avec son petit slip sur la tête et son fessier porté au rouge, et en même temps il écarquillait les yeux pour ne pas en perdre une miette.
Sa verge n'avait rien perdu de sa raideur, au contraire, il me semblait qu'elle gonflait encore pendant que je pompais Vincent. J'en rajoutais
"Oh, la bonne queue, qu'elle est bonne à sucer, tu vas me la fourrer dans la moule, tu vas me pilonner à fond..." Et lui : "Ah, salope, tu es la reine des pipes, sors bien ta langue en me pourléchant pour que ton cocu la voie bien... Tu vois bien ça, cocu, comment ta femme me suce le nœud ?"
Pour terminer, il nous baisa l'une après l'autre en levrette devant mon mari. Nous avions eu notre plaisir ; il était temps de s'occuper de celui d'Yvon. " On le pompe ?" proposa Géraldine. "Non, ce serait trop facile ! N'oublie pas qu'il est en pénitence... Tu peux le sucer si tu veux, mais pendant ce temps je l'enculerai avec un gros concombre, et Vincent regardera comment je fais, pour qu'il ait honte un maximum."
Ça se déroula donc comme ça. Le visage d'Yvon était aussi rouge que ses fesses, la honte de se faire enculer devant un homme qui regardait... Mais il bandait quand même dans la bouche de Géraldine, et malgré ses efforts pour se retenir d'éjaculer, il se déversa en grognant derrière son bâillon dans la bouche de mon amante...
Elle avala, se pourlécha et lui tapota les deux joues en se relevant. "Bon petit cocu, ça, hein ? Ça aime bien la fessée, pas vrai ?" "Un peu trop, dis-je, mécontente. Ce n'est plus vraiment une punition ! Avant de recommencer à baiser devant lui, nous allons lui donner du martinet à tour de rôle. Cette fois, il va comprendre sa douleur !"
Nous nous sommes amusés de lui jusqu'à épuisement complet. II a bandé tout au long de cette longue séance de baise, d'humiliations et de punitions. Ça a duré au moins quatre heures. Avant de raccompagner mes amis, j'ai dit devant eux à Yvon "Voilà, j'espère que tu as compris maintenant que je baise avec qui je veux, quand je veux, et que tu n'as rien à y redire. Je ne t'enlèverai ton bâillon que quand ils seront sortis. Tu as eu l'air de prendre ton plaisir ; mais sache que même si ce n'était pas le cas, tu subirais le même traitement."
Malgré tout, après le départ du couple, j'ai détaché Yvon, et je lui ai demandé avec cette complicité qui ne nous a jamais quittée si cette soirée lui avait plu. II m'a avoué qu'il en rêvait depuis des années sans avoir osé me le dire.
Je lui ai promis que nous recommencerions, mais pas trop souvent quand même, pour que ça ne reste qu'un piment dans notre vie sexuelle, par ailleurs tout à fait normale. Aussi, nous recommençons la même séance, avec quelques variantes, environ une fois par mois. Et nous ne regrettons qu'une chose : de ne pas nous y être mis plus tôt !


Publié par jgiorca à 00:28:29 dans Mon mari à genoux | Commentaires (0) |