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Putain de Grève ! | 22 novembre 2007

Coup de gueule !

Une semaine de grève et, franchement, j'en ai ras-le-bol ! Si encore leurs revendications servaient à celles et ceux qui sont gênés par cette mobilisation. Mais non. Même pas. Après qui en ont-ils ? l'Etat ? ou nous ? c'est à se poser des questions. Ils en veulent au monde entier et s'amuse à faire chier les gens parce qu'ils n'ont pas suffisamment de 'valeurs' pour se dire, ou, au moins, pour réfléchir aux conséquences d'un tel mouvement de grève. A savoir que certaines personnes perdent des journées de travail alors qu'elles ne sont pas concernées. D'autres vont à leur travail dans des conditions déplorables, et pour certains, 4 heures de trajets pour 3 heures de travail.

Et le problème est un problème de fond. Ces gens qui, au nom du social et de la liberté, se permettent d'emmerder le monde de façon indécente sans, à aucun moment, considérer la liberté des autres. Ces gens qui, pour beaucoup, ne comprennent même pas le détail de la réforme suivent des gens en qui ils font confiance (les syndicats). Ces gens pour qui, finalement, on n'est même pas sûr qu'ils nous soutiendraient si, à l'inverse, on les empêchait d'aller travailler par un mouvement de grève. A vrai dire, si on faisait une grève qui ne concerne pas les cheminot mais qu'on les empêchait d'aller gagner leur vie, il n'est pas certain qu'il aient une réaction de complaisance !

J'ai cru comprendre que faire du social était le contraire d'égoïsme. Cette situation, ces comportements démontrent pourtant l'inverse.

Alors putain de grève ! Marre de prendre les gens pour des cons ! Trop facile ! Pour s'attaquer à l'état on s'en prend aux citoyens... le pire est qu'il y a des sympatisants. ha ca fait bien d'être ... social !

Monde de faux-cul !

Publié par Walter Norris à 10:21:58 dans Divers | Commentaires (2) |

Bonheur | 12 octobre 2007

Installé devant mon écran, je me délecte d'un moment de douceur. Sur le balcon, le soleil caresse la canisse et les tomates-cerise. Dans les jardinières, pas de géranium, non, mais des plantes rappelant un jardin sauvage. Des grandes herbes pliants au moindre souffle de vent. Bien qu'habitant à la ville et en appartement, j'ai la chance de vivre dans un environnement agréable. Pas d'immeubles, pas de rues. Ils existent, on les entends mais on ne les voit pas. En face, un jardin avec de grands chênes blancs qui nous accordent de profiter du soleil le matin et le soir et qui nous protègent de la chaleur d'une exposition plein sud. Quand je sors sur le balcon, c'est le plaisirs des yeux et de l'odorat. Les senteurs du matin sont extraordinairement délicates. A proximité d'une forêt, on peut sentir l'humus, les champignons et le bois qui se mélangent pour nous offrir une fragrance des plus exquise.

Les merles et les pies se chamaillent systématiquement mais c'est aussi ce que j'aime dans ce jardin.

Mais quand une pie se pose sur mon balcon, elle tient à me rappeler que la vie ne s'équilibre pas sur des critères de sentimentalisme.

J'aime mon jardin, il est ce que la vie est. Doux, calme, reposant, agité, bruyant et, parfois, cruel.


La Pie
envoyé par Walter_Norris

Publié par Walter Norris à 15:30:40 dans Le Moi | Commentaires (0) |

Quelle réalité et pour qui ? | 13 avril 2007

Il est parfois difficile de cerner, de comprendre ou d'accepter quelqu'un pour sa façon de voir. Les relations humaines sont un tissus de facteurs personnels et extérieurs très complexes qui peuvent nous laisser perplexe. Notre propre vision des choses est formatée, entre autre, par notre vécu, notre éducation, le caractère des gens que nous avons côtoyés et notre personnalité propre.
Par exemple, si l'on observe un tableau de maître et que celui-ci ne nous plait pas, on a du mal, et cela est naturel, à concevoir que quelqu'un d'autre soit en admiration. Notre vision est conditionnée par notre sensibilité.
La beauté est une chose parfaitement abstraite. Si l'on veut être juste, on peut aller jusqu'à dire que rien dans la nature n'est beau.
On qualifie quelque chose de beau selon nos propres critères et notre propre sensibilité. On est dans le joli pléonasme de la vision subjective.
Quel plaisir avons-nous à discuter musique avec quelqu'un qui ne partage pas nos gouts ? Moi-même, je me sens perdre mon temps à échanger avec quelqu'un qui est fan de R'n'B alors que je déteste le R'n'B !
On a donc besoin de fréquenter des gens chez qui nous allons nous retrouver.
Dans notre société, on a la fâcheuse habitude de 'rejeter' la sensibilité de quelqu'un qui ne nous ressemble pas. On va simplement 'tolérer' qu'il n'ait pas les mêmes goûts. On est dans un processus d'acceptation de la différence. Mais le périmètre de ce processus est souvent petit. Voilà qui est donc à l'origine de dissensions.
Chaque individu intègre cette 'tolérance' de façon différente. Du seuil le plus bas, "la différence m'insupporte, je n'accepte pas, je rejette", au plus haut "je préfère les gens différents, ils m'enrichissent".

Alors, entre la 'tolérance fermée" ("j'accepte mais je ne discute pas !") et "l'intolérance ouverte" ("je ne supporte pas mais je comprends qu'on ne soit pas comme moi"), les comportements sont multiples.

La normalité inclut ces limites à notre seuil de tolérance. Cela signifie qu'il peut être normal de "ne pas accepter" à l'intérieur d'un périmètre qui flirtera avec la névrose mais pour lequel on n'entre pas encore dans la pathologie grave.
Dans cette réflexion, il y a certaines personnes qui m'intéressent. Celles qui ne se suffisent pas de la réalité, la trouvant trop banale. Où une soirée "cocooning" est vite insupportable tellement on a l'impression de perdre son temps. Et pour en revenir à mon introduction, celles qui n'acceptent de s'entourer que de gens pseudo-brillants qui donnent l'impression de sublimer la réalité.

La vie doit donc être une mission. Tout est challenge, défi, extrême. Une simple relation avec quelqu'un ne peut pas être simple parce qu'on est convaincu que, de par notre complexité intrinsèque, une relation est forcément ultra-complexe. Et relativiser n'est pas compatible avec notre personnalité parce que cela reviendrait à accepter la banalité. Alors on se refuse à voir la réalité telle qu'elle est. On se sent investi d'une mission. De tout vivre intensément. On s'organise, on ne laisse jamais son planning avec des temps morts. On sort, on s'ouvre à l'art, aux activités sportives intenses. On est très exigent quant à notre carrière, quant à nos fréquentations. Ce comportement n'a rien de névrotique, entendons-nous bien ! Mais il ne s'agit pas de transformer notre vie jusqu'à rendre excessive notre propre vision des choses.

Être exigeant quant à ses fréquentations est normal. En revanche, accepter de ne sortir qu'avec des gens correspondant à nos critères de salaire, de niveau d'études ou social seulement parce qu'il n'est pas pensable de fréquenter des gens d'une condition plus modeste relève d'un problème de l'image que l'on a de soi. Un complexe de supériorité.

Sympathiser trop rapidement avec ses voisins et les assimiler comme amis n'est pas non plus une marque d'attachement aux vraies valeurs de l'amitié. Mais là, c'est un autre sujet.

Mais allons plus loin. .. Une image de soi surévaluée peut nous amener à exiger de nos fréquentations qu'elles respectent des critères excessifs. Et je ne parle d'excès vis-à-vis de soi mais excessif pour notre nature même. A savoir ne pas confondre niveau social et valeurs. Je ne souhaite pas que cette analyse fasse des amalgames que je ne fais pas moi-même. Un homme qui peut sembler très éduqué dans un certain contexte peut parfaitement être odieux dans un autre.
Alors, justement, être trop exigeant, c'est être trop en attente des autres, c'est être sur un chemin de déception parce que, fatalement, notre vision arrivera à être en décalage avec celle des autres.
L'important est de trouver le juste équilibre entre ce que l'on a besoin pour se sentir bien et ce que les autres sont en mesure de nous apporter. On ne peut pas réclamer des autres qu'ils soient tel que notre idéal l'impose. Si nos exigences sont trop importantes, il faudra fatalement les adapter au plus juste de la réalité.

Maintenant, quelque soit notre capacité à accepter que l'on ait tord, il peut être nécessaire d'ajuster notre vision de la réalité parce que celle-ci n'est pas celle que l'on se l'imagine.

Quelqu'un d'exigeant est souvent 'conscient' de sa capacité à juger et se sent lucide en comparaison de quelqu'un qui n'y réfléchit pas. De cette conscience peut naitre une image de soi trop élevée. C'est ce que l'on appelle l'orgueil qui va souvent de paire avec l'égocentrisme. Plus on est conscient de notre capacité d'analyse moins on admet que notre vision est décalée. C'est ce que j'appelle le 'Syndrome du Psychologue'. Ce qui ne l'empêche pas d'en avoir conscience. C'est bien pourquoi de nombreux psychologues suivent, eux-mêmes, des psychothérapies. Simplement parce qu'on ne peut pas être 'objectif' quant à la vision de notre propre vie et on l'est d'autant moins qu'on a des soucis.

On peut tomber dans la pathologie qui, à mon sens, est loin d'être bénigne, dès lors que l'on est 'persuadé' que l'autre ou les autres fonctionnent tel que l'on croit qu'il fonctionne. Typiquement dans un rapport conflictuel de couple.

Il s'agit de déterminer la façon avec laquelle on vie une situation.

Une même situation peut être vécue de façon 'normale' ou bien 'pathologique'.
Si le comportement de quelqu'un de proche ne vous convient pas, il est peut-être intéressant d'analyser la façon dont nous considérons les faits. A savoir, le vivons-nous mal parce que la réponse n'est pas celle que nous nous étions faite ? Ou bien parce que la réponse est réellement mal adaptée ?
Ceux qui nous entourent n'ont pas forcément le comportement que nous attendons parce que notre imaginaire anticipe des réactions idéales qui répondent, soi-disant, correctement à nos besoins. Or la vision que nous nous faisons d'une même réalité est différente d'un individu à l'autre. Aussi, si nous sommes attaché à certaines valeurs ou à un certain bon sens, nous sommes exposés à la différence de vision des autres. Cela revient à dire que si nous attendons un comportement précis de la part de quelqu'un dont on est pas sur qu'il partage parfaitement notre propre vision ne peut que nous amener à être déçu !

Il est donc important, dans ce que l'on attend des autres, de comprendre qu'ils ne suivent pas les même processus cognitifs que nous.

Cela peut aussi s'appliquer pour des personnes en qui on a confiance sur le partage de nos valeurs, dont on se croit sûr qu'ils fonctionnent de la même façon que nous.
Dans la vie, nous avons des certitudes qui peuvent être ébranlées par la simple idée que nous avons raison. Le 'Syndrome du Psychologue' peut apparaître. Nous sommes persuadé que c'est la meilleur façon de penser parce que nous sommes "trop" sûr de notre capacité à être lucide et de bon sens. Cependant, dans un contexte où nous sommes impliqué, notre objectivité en est forcément altérée.

Être subjectif n'est pas foncièrement grave mais il faut savoir prendre du recul et être capable d'en accepter nos torts ou bien que, trop impliqué, nous acceptions être dans ce phénomène de 'parti-pris' !

Quelque soit notre conviction personnelle, elle peut parfaitement être fausse. Parce que, inconsciemment, notre imaginaire à simplement inventé la façon de penser des autres. Vivre mal une situation est souvent le fruit d'une réaction qui ne nous convient pas. Il ne s'agit pas ici de dire que les 'autres' ont le bon rôle. Beaucoup de gens n'ont pas un comportement 'adéquat' à une situation. Par manque de maturité, par contradiction volontaire, par contradiction inconsciente ou encore par faille. En fait les raisons sont pléthores.

Nous sommes, pour beaucoup, enclins à protéger l'image que nous avons de nous.

Dès lors que quelqu'un s'oppose à nous, on a le réflexe de se défendre.

Plus on veut se défendre et plus il est difficile d'admettre ses torts.

Qui n'a jamais tenu tête à quelqu'un sachant pertinemment qu'il avait raison ? Dites-vous bien que l'on ne s'en rend pas forcément compte ! Dans ces moments là, il se passe un phénomène d'auto-persuasion de notre raison pour une cause simple : on refuse catégoriquement de donner raison à l'autre. Pourquoi ? Parce que nous sommes persuadés que c'est notre force. Donner raison reviendrait à dire que l'on s'incline et que l'on accepte de céder le pouvoir.
On n'aime pas être blessé dans notre "amour propre" quand il s'agit de nous montrer que l'on a tort. Autrement dit, face à une situation où on est mis en défaut, il est difficile d'accepter l' image que l'on nous renvoie.

c'est donc un problème d'amour de soi.

Au-delà de ça, pour certaines personnes, une jalousie excessive les amènera à interpréter un geste, un regard de façon surréaliste au point qu'ils souffriront eux-mêmes de leur propre vision.
La jalousie est un très bon exemple de sentiment puisque nous l'avons tous ressentis au moins une fois et que l'on peut plus facilement imaginer tomber dans l'excès. Ces phénomènes mettent à l'épreuve notre capacité à "faire confiance". Dans une relation de couple, la confiance est une des clés de la solidité de la relation.

Une femme qui aime un homme, mais qui n'a pas confiance par présomption de la nature humaine ne trouvera jamais la sérénité. Et un geste, un regard, un mot pourra plus facilement être sujet à interprétation, même s'il n'y a pas lieu d'interpréter. Par peur d'être abandonnée, elle imaginera le pire. Elle imaginera... De cette 'imagination' résultera une auto-défense et si la meilleure défense est l'attaque, alors elle attaque et adopte un comportement agressif. Parce que sans le savoir, l'homme a fait preuve d'agression inconsciente.

La vision que l'on peut avoir d'une situation est conditionnée par l'état dans lequel nous sommes. Typiquement, ce que l'on accepte d'une tierce personne dépend de notre implication émotionnelle avec elle. Un comportement, un mot, un geste, un regard peut être sujet à 'réaction' ou non. Dans le cas où l'on s'implique, notre seuil de tolérance se restreint parce que l'on se sent plus vulnérable et notre perception s'adapte en fonction de notre réceptivité émotionnelle.

Non seulement notre perception, nos raisonnements et le comportement induit ne sont pas les mêmes d'un individu à l'autre mais ils changent pour un même individu en fonction de son état émotionnel, des éléments extérieurs ou encore de la période de sa vie.

 


Publié par Walter Norris à 09:13:13 dans Le Moi | Commentaires (2) |

La réconciliation du souvenir | 19 février 2007

En discutant avec un ami vendredi après-midi, nous avons soulevé un point qui caractérise beaucoup d'être humain "qu'est-ce qui fait ce que nous sommes ?" et nous en avons discuté avec beaucoup d'enthousiasme.
Ce qui a motivé cet enthousiasme est que nous partageons, finalement, le même 'ressenti' avec, cependant, des nuances qui caractérisent nos deux personnalités.
Mon ami parlait de collage. Que l'ensemble de notre vécu comporte des bouts de vie qui finissent par ressembler à un collage d'images, de sons et d'émotions. En tout cas, c'est peut être notre subconscient qui filtre notre mémoire en nous donnant cette 'impression' quand on pense à notre passé.
Nous avons vécu des quantités de moments de vie depuis notre plus jeune âge. Et il est intéressant de s'attarder sur 'notre sensation au souvenir'. Si l'on repense à un fait dont on se souvient et qui date de notre plus tendre enfance, quelle sensation avons-nous ?

Notre rapport au souvenir

La vie est courte et repenser au passé nous ramène à l'ultime réalité du temps qui passe. Profiter pleinement de notre présent et de notre futur dépend, en parti, du rapport que l'on a avec son propre passé. Personnellement, et pour revenir au cœur de la discussion avec mon ami, j'aime repenser à certaines choses du passé. Une amourette de jeunesse, un moment fort (comme mon premier décollage autonome en parapente), des moments de bonheur avec mon ex-amie comme des moment douloureux. Autant de moment par lesquels je suis passé.

De façon parfaitement hasardeuse, la semaine dernière, je suis retombé sur un morceau de musique de la bande original du film "Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain" composée par Yann Tiersen et notamment les morceaux intitulées "Comptine d'un Autre Eté" et "L'autre Valse d'Amélie", j'ai senti les larmes me monter aux yeux et je n'ai pas rejeté cette émotion qui m'envahissait. Je travaille beaucoup de chez moi et, aujourd'hui, je me suis construit un intérieur doux et chaleureux. Entre l'énorme confortable canapé bordeaux, les tentures orientales, les plantes et les meubles exotiques, je regardais le chat attiré par les pies dans les arbres dépourvus de feuilles (nous sommes en hiver). Au bruit de l'eau de l'aquarium, je regardais le jardin et j'écoutais cette musique qui m'emplissait de cette émotion dont j'ai régulièrement besoin. Je sais que mon ex-amie aspirait à cette douceur et cette musique me ramenait à ces puissantes émotions. La musique peut être porteuse tout comme des images, des odeurs, etc.

Toutes ces émotions font de moi ce que je suis aujourd'hui. D'autant me diront qu'il n'est pas normal de se complaire dans ce type d'émotion. Mais il ne s'agit pas de s'y complaire mais bien de se rappeler et surtout d'en accepter nos douleurs, nos faiblesses, nos souffrances. Ils constituent ce que nous sommes aujourd'hui. Je ne parle pas ici de tomber dans une nostalgie de vie mais d'accepter, le temps de 5 mn, de repenser à son vécu. Il peut, au contraire, être malsain de se refuser d'y penser puisqu'on en vient à faire un déni.
Même lointain, le souvenir d'une erreur ne doit pas être ignoré, entériné sous prétexte que cela ait mal été vécu. A moins d'en avoir compris les tenants et les aboutissants. Il ne s'agit pas vraiment de trouver les réponses à toutes les questions mais peut-être de réfléchir à ses tords et ses raisons profondes. Par exemple, qu'est-ce qui a fait qu'une situation nous a fait souffrir ? Accepter nos tords et de les prendre, non pas comme un défaut mais comme une fragilité qui a fait qu'à ce moment, on a manqué de maturité pour bien gérer un problème et qu'aujourd'hui, face à une situation similaire on serait en mesure de réagir de façon plus 'juste' avec l'avantage de l'expérience. Et en quelque sorte accepter la leçon du passé. Que cela nous serve aujourd'hui.

En ce sens, et même si l'on est pas fier de soi, on peut avancer et faire que notre présent, notre futur soit meilleur. Et s'il s'agit de ne pas être fier des gens que nous avons côtoyé. Admettre que nous avons fait des erreurs de choix. Par ailleurs, il est important de savoir accepter, de comprendre que toutes nos questions n'auront pas leurs réponses et, notamment, les réponses que l'on attend !


Au-delà de ça, ces émotions, nos émotions nous amène à une évidence, celle que nous sommes humains avec nos fragilités, que nous sommes bien vivants et que si nous sommes doués de nostalgie, de souffrance, c'est que nous sommes aussi capable de joies, de bonheurs et d'accepter toute la valeur des moments de bonheur que nous vivons et vivrons.
 
Voilà ce qui peut nous réconcilier avec notre moi profond. C'est avant tout s'accepter et s'accepter c'est arriver à s'aimer. Et si on s'aime, on en aime que mieux les autres. L'important est que l'on arrive à s'aimer, non pas, de par l'image que les autres ont de nous [celle qu'ils nous renvoient] mais bien parce que l'on sait de soi. Si cette image n'est pas conditionnée par les autres, on accède à un équilibre personnel et l'on ne vit plus en attente des autres. Voilà le chemin qui nous mène à la satisfaction personnelle, à profiter pleinement de la vie et, donc, à la sérénité.

Nous nous réconcilions avec nous-mêmes...


Publié par Walter Norris à 12:56:49 dans Le Moi | Commentaires (0) |

Corps #2 | 23 janvier 2007


Publié par Walter Norris à 23:54:42 dans Le Moi | Commentaires (0) |

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