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journal, pas très bien écrit, d'un quidam.

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c r o y a n c e s | 22 février 2006

J'ai cru croire, mais je n'ai jamais été convaincu.

Aujourd'hui, je suis Athée convaincu, confirmé et intolérent.

Intolérent des religions, pas des gens. Certaines plus que d'autre.

Mais j'aime aussi les gens pour leurs faiblesses et c'est pour ca que j'accepte leurs croyances.

 

Publié par Walter Norris à 10:31:19 dans Croire | Commentaires (0) |

Le MaTiN | 22 février 2006

Ce matin comme tout les matins, vers 10h, je vais au toilettes pour faire caca. Et bien, je ne sais pas vous mais j'ai un réel plaisir à chier. Ce n'est pas quelque chose que l'on dit publiquement par exemple. Mais pour mes amis, et pour ça je dois un peu leur tirer les vers du nez entre le moment où je leur pose la question, le moment où ils se disent "c'est quoi cette question, j'ai pas envie de parler de ça !" et le moment où finalement ils m'avouent que eux aussi, c'est un vrai bonheur. Pire, sentir mon odeur me rassure. Je ne dit pas que ca sent bon, seulement c'est une odeur que je connais depuis ma plus tendre enfance et j'ai l'impression que c'est toujours la même. bref, le caca le matin, c'est trop bon !

Publié par Walter Norris à 10:23:54 dans Le Moi | Commentaires (0) |

Dans le train | 21 février 2006

L'autre soir, dans le train et au retour de mon travail, je m'assois. Il était 21h environ. Je suis dans mes pensées. Je lis rarement dans le train. Au mieux j'écoute de la musique. Ce soir là, rien, je regardais les gens. J'aime les regarder. Imaginer ce qu'ils ont dans la tête, quelle est leur vie... Bref, j'aime observer. D'ailleurs, j'observe et donc pour ce qui est des femmes, certaines ont sans doute l'impression que je les regarde parce qu'elles me plaisent... absolument pas. En revanche, j'imagine beaucoup de choses et de tout ordre. Et il m'arrive de me dire "cette fille est vraiment moche" !

Cela dit, à un moment précis, une femme entre dans la voiture ou j'étais assis et s'assoie en face de moi. Le parcours se passe sans qu'il y ait de quelconque regards particulier. Bref, je la trouve particulièrement jolie mais je ne cherche pas à lui montrer en insistant ou en la "déshabillant du regard", je porte de l'importance à ne pas me conduire en pauvre type, mais j'essaie de rester 'gentleman'.

A mi-chemin, alors que je regardais par la vitre, je m'apperçois, par le reflet, qu'elle m'observe mais sans insister non plus. Mais je tourne les yeux vers elle et la regarde. Je la trouve très belle et je me met à la regarder alors qu'elle aussi soutient mon regard. A ce moment, j'ai mon coeur qui se met à battre la chamade. nos regards devinrent très intense si bien que j'ai du rougir et détourner mes yeux. J'avais chaud et c'était un moment vraiment délicieux. Puis, je fini par revenir vers elle. De nouveau, elle me regarde de façon intense et nous nous mettons échanger un sourire. Ce qui étrange, c'est qu'a ce moment, ce n'est plus seulement sourire que nous faisions mais nous sourions réellement de plaisir ! nous sentions une complicité. Comme si nous nous connaissions depuis longtemps. Cet échange fut très fort. Mes pupilles devaient sans doute être très dilatées. Nous nous regardions et nous sentions le bonheur nous emparer. Probablement que si nous avions été seuls, j'aurais voulu lui faire l'amour. Je la sentais chaude, les rougeurs de son visage révélaient le trouble de la situation. je me suis penché vers elle, et elle aussi vers moi et je lui ai glissé à l'oreille... "vous êtes très belle", ce à quoi elle esquisse sur ses lèvres "merci". A deux reprises, nous évitâmes de nous regarder mais l'envie était plus forte et le même scénario se reproduisit. Ce moment fut très fort et je m'en délecta.

Ce n'était pas de l'amour, ni de la passion juste un phénomène psycho-chimique de reconnaissance de l'attrait pour quelqu'un. On appréciait de plaire et on le rendait. c'était doux, simple et puissant. Arrivant, j'ai du me lever pour sortir à la station de train. Je me suis trouvé con de ne pas lui laisser mon n° ou mon email mais, finalement, c'était peut-être mieux comme ça.

Publié par Walter Norris à 13:28:23 dans Le Moi | Commentaires (0) |

Lettre | 21 février 2006

"L...,

Cette lettre que j'écris, je ne te l'enverrai sans doute jamais. En revanche j'ai besoin de l'écrire pour me libérer de certaines choses.

La première de toutes, je maudis le hasard de m'avoir mis entre tes mains. Avec le recul, je ne peux avoir que des regrets d'être resté tant de temps. Sans doute le temps de ma lâcheté. Une lâcheté due à ma jeunesse ? je ne sais pas. Ce que je sais c'est qu'aujourd'hui je sens encore des traumas qui me perturbent dans ma vie de tous les jours. J'aurais pu ne rien écrire et garder ça pour moi, mais je ne peux vivre sainement et sereinement que si j'exprime tout ce que je n'ai pas pu te dire.

La castration. En passant du féminisme, les hommes sont tous les même, un jour ils trompent alors que tu m'as trompée, toi, la femme fidèle qui m'a donné tant le leçons. Les hommes et leur lâcheté. Ton comportement qui, au premier abord semble si lucide, si intelligent et tes arguments de tant de bons sens, de quoi noyer le plus perspicaces des hommes. Mais ta vie, tes psychoses, si fortes, si intense ne sont pas restés sans effets, si tu voyais les dégâts que tu as pu causer. Des peurs que je n'avais pas avant de te connaitre.

Et encore je m'en suis bien sorti. Aujourd'hui je me sens libéré, re-construit et mon sens de la vie est revenu.

Tout ce que tu pensais sur ce que j'étais incapable de faire, d'assumer et d'apporter à une femme. Tu t'es tellement trompée.

Ta vanité ne me manque pas. Ta méchanceté non plus et ton orgueil encore moins. Aujourd'hui je sais que les gens de valeurs sont ceux qui ont une vraie générosité, pas calculateurs mais vrais et humbles.

Et malgré ce que tu peux penser de toi, malgré tes raisonnements, tu es a coté de la réalité.... Et tu n'as jamais rien compris si ce n'est comment me détruire. Mais heureusement, parce que je suis sain, j'ai pu me relever. Et je peux te dire que peu d'hommes peuvent s'en vanter. Je plains tes fréquentations mais sans doute sont-ils comme toi.

En réalité, je ne t'ai jamais aimé, j'ai sans doute, inconsciemment, compris que tu ne pouvais rien m'apporter mais ma lâcheté et ma fragilité m'ont laissé me faire embarquer. Tu comprend pourquoi je n'y ai jamais cru ? Tout était illusion.

Mais je n'éprouve aucun plaisir à t'avoir fait souffrir, j'aurais juste voulu que cela ne se passe pas. Je suis intimement convaincu que tu étais malade et que tu en as vraiment souffert. Ce que je n'ai pas réussi a faire, je le fais dans cette lettre, exprimer ma honte et ma souffrance. J'ai vraiment été tellement gentil avec toi que parfois je me détestais d'être aussi con. Tu as vraiment a apprendre des hommes et des gens mais tu es trop persuadée de trop bien les connaitre, de connaitre leurs failles. La réalité, c'est qu'à croire ces failles, tu en ouvres. C'est con. C'est de la manipulation inconsciente. Je regrette une chose qui ne s'est jamais produite, que tu me demandes pardon pour tout ce que tu m'a fait..."
 

Cette lettre à été écrite peu après la rupture. Elle est, de fait, trop subjective pour qu'aujourd'hui, je me ressente dans cette lettre. Si j'avais été mûr, nous aurions soit rompu dès les premiers mois, soit nous aurions été heureux. Mais je crois que l'anarchie des premiers jours n'aurait pas été une base saine pour la deuxième solution.

 

Publié par Walter Norris à 12:12:47 dans Le Moi | Commentaires (0) |

Bloc-notes | 21 février 2006


Ce blog, n'a pas pour objectif d'être connu. C'est une démarche personnelle comme pour beaucoup d'autres blogger j'imagine. C'est juste un bloc-notes. Mes pensées, mes envies, mes délires. Ce que j'ai vraiment dans la tête, honnêtement, sans détour, en toute transparence. Pour moi. Pour ceux qui sont curieux...

Publié par Walter Norris à 11:24:48 dans Le Moi | Commentaires (0) |

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