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journal, pas très bien écrit, d'un quidam.

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s e x e | 30 mars 2006

Je pourrais appeler ce billet : "Sexe, désirs et frustration".

Je ne suis pas un obsédé. Le sexe vient à m'obséder dès lors qu'il me manque.

Mon amie est fidèle et me voit fidèle. Elle me voit avec des yeux de quelqu'un qui a idéalisé l'homme, son homme, l'homme de sa vie. L'homme monogame et sédentaire. Je ne peux pas lui en vouloir et si elle se complait dans cette imagerie, c'est parce que ça la rassure. Je pourrais lui dire que j'ai du désir pour d'autres femmes et qu'il est probable pour qu'un jour j'ai des rapports d'ordre sexuels en dehors d'elle. Cela me rapporterai quoi ? elle me quitterai par déception, la promesse d'être trompée étant insupportable. Cela lui apporterai quoi ? de la douleur ?

Deux points de vue :

  • Je suis stupide parce que j'entretiens une malhonnèteté vis-à-vis d'elle. Goujat et odieux, je ment par ommission. je mériterais de vivre seul !
  • Je ne souhaite pas lui faire du mal et qu'a moins de chercher le conflit, je sais qu'elle ne l'accepterai pas pour des critères d'appropriation ou de 'valeurs' acquises.

Le premier point de vue est celui que l'on rencontre le plus. Une femme se sentant, dans ce cas, en victime ne pourra pas créditer son homme des désirs qu'il a. Somme toute naturel. Pourtant et quoi qu'on en dise, le deuxième point de vue est le plus intelligent et la 'catégorie' de gens (homme et femme) ayant cet esprit est souvent une catégorie d'intellectuel, ouverte, libre, réfléchie et lucide. Des gens qui se sont réconcilié avec leur nature, la nature humaine.

Pour quelles raisons un couple devrait-il se séparer ? et là je précise, "devrait-il" parce que beaucoup de couples sont et restent ensemble par lâcheté de se retrouver seuls.

A priori, un couple se sépare quand les choix de l'un ne correspondent pas aux choix de l'autre. Quand les opinions divergent. Quand les objectifs de vie ne s'accordent pas. Amour ou non, ça fini par être la guerre. Et si ça n'est pas la guerre, c'est qu'un des deux ferme sa gueule, par peur du conflit, et vit, par concession sur concession ce qui a un effet catastrophique sur le moral. Conclusion : couple de merde !

On vit dans une société où la monogamie est respectée mais où l'homme est, par nature, polygame. Il y a donc ce qui est 'respecté', et ce qui est 'admis en silence' comme par exemple que les hommes ont souvent des maîtresses.

Autrement dit, nous vivons dans une société hypocrite !!! dont les fondements sont décalés par rapport à la réalité, la nature profonde de l'homosapiens-sapiens. Ce n'est pas une hypocrisie volontaire, c'est une hypocrisie culturelle, c'est notre histoire occidentalo-religieuse qui est fausse. Tout ça parce qu'un jour, un type a écrit, "L'homme quittera ses parents et s'attachera à sa femme" (la Bible - Genèse 2:24). Le problème est de se positionner correctement dans la société en étant en phase avec sa nature et ... les autres. Une histoire d'amour entre deux personnes est une jolie chose. Est-ce possible pour une vie ?

Formidable est l'homme qui est fou d'amour pour une femme et avec qui il est bien depuis toujours et pour qui ses yeux et son coeur n'irons pas ailleurs.

Mais ce schéma est-il courant ?

Homme ou femme, avons-nous les clés en main pour nous comprendre ? dès l'age où nous nous interressons les uns aux autres ?

Pour cela, il aurait fallu à nos parents de bien se connaitre. Etre ouvert d'esprit et d'avoir eu la pédagogie nécéssaire. Etant jeune, le sexe n'était pas tabou mais ce n'était pas le sujet de conversation. La relation au sexe opposé, hem... sujet compliqué. J'ai donc appris par moi-même et donc j'ai pris des baffes. Appris que l'homme et la femme sont très différents. Appris que, pour que l'un et l'autre cohabitent, il fallait une certaine dose d'ouverture d'esprit, de flexibilité, de simplicité... et d'intelligence.

Dans mon couple, aujourd'hui, il y a tout ça. Nous sommes dans un rapport intelligent de vie commune et nous accordons bien sur le minimum nécéssaire de la vie de tous les jours. C'est dire qu'au quotidien, je n'ai aucun intérêt d'aller chercher ailleurs. Au quotidien et pour le quotidien.

A l'époque de mon ex-petite-amie, j'en venais à culpabiliser de regarder une fille dans le métro (rapport à l'homme infidèle) et après des remarques du genre "elle te plait celle-là ? t'aimerais bien te la faire ?", j'ai fini pas ne regarder les filles que quand j'étais seul. Et c'est ça qui est malsain. Parce que du coup mon regard avait changé et je pensais, oui, au désir que ces filles pouvaient m'évoquer. Je me souviens d'une fois où j'ai du passer une soirée de merde à expliquer, à me justifier qu'on ne suivait aucune fille. Dans le contexte, nous marchions tranquilement dans Paris rentrant de ballade, quand, subitement, elle me parle d'une femme qui nous précédait vêtu d'un imperméable transparent que nous suivions vraissemblablement depuis un certain temps, enfin, que je suivais, entrainant ainsi ma compagne... Et que, comble de tout, elle était persuadée que c'était un phénomène inconscient. Là ! je me suis dit que nous tombions dans l'obsession, dans le délire. Parce qu'alors que je me souvienne parfaitement de notre ballade, je n'ai à aucun moment, remarqué une femme qui aurait attirée mon regard. Je sais être goujat, mais à ce point, s'en était délirant, décalé, absurde !

Sensation horrible de ne pas être crédible malgré son honnêteté, jusqu'à penser que pour retrouver sa crédibilité, il valait mieux admettre ce qui était faux. Dilemne personnel. Par fierté personnelle, je n'ai pas admis. J'ai donc été considéré comme incapable d'assumer mes propres fantasmes et désirs... ça allait loin, très loin.

Toute personne raisonnable et non-psychorigide sait qu'on peut regarder quelqu'un que l'on trouve beau (belle) sans pour autant avoir des désirs pervers ou, plus simple, avoir un sentiment de culpabilité. Le contexte peut être parfaitement sain ! un regard peut parfaitement être simple, attiré mais sans arrière-pensée malsaines. Et cela ne signifie pas que c'est le cas à chaque instant et pour tout le monde !

Dans ce contexte, j'ai chaviré. Persuadé d'être coupable, inconscient et coupable. remords, angoisses, psychoses devenaient mon quotidien. Mon quotidien avec elle. Quotidien dur à vivre, voire insupportable.

Du coup seul, avec des amis, avec d'autres filles, je me sentais redevenir moi-même. Accepté et aimé pour ce que j'étais et non pas pour ce que l'on voulait ou imaginait que je sois. Plus tard j'ai compris que l'image qu'elle avait de moi était subjective, conditionnée par son passé, son éducation, sa perception. Image qu'elle n'aurait pas su remettre en cause parce que moi, j'étais moins brillant qu'elle et, que c'était elle qui avait fait des études de psychologie. Pas moi. Et son amour pour moi, tellement fort, lui donnait toute les raisons de croire qu'elle voulait le meilleur pour moi. Mais elle m'enfermait dans la névrose, un mal-être horrible, et moi, je ne me décidait pas à la quitter ! Paradoxe de deux êtres complexés dont la vie commune nourissait le complexe de l'autre. Moi, observé, scruté, analysé parce qu'immature et que, par jeunesse, certains comportements paraissaient comme maladroits, inconscients, irresponsables voire odieux. Et ces comportements en étaient d'autant plus odieux qu'ils alimentaient les complexes d'une femme hyper-sensible et dont la vision avait, en réalité, besoin d'être recadrée dans son rapport à l'homme. L'homme sadique, l'homme infidèle, l'homme injuste, l'homme immature.


Je réalise, aujourd'hui, que, oui,  je n'étais pas mûr. Mûr pour une femme prête. Prête à vivre dans le paradoxe de l'amour d'un homme en qui elle ne croit pas, parce que, lui-même, perdu.

Du coups, quand je fut libéré, je me promis de ne jamais plus me mentir à moi-même, que les femmes comprennent, l'acceptent ou non. C'est une question de préservation et d'intégrité personnelle. Autrement dit, jusqu'à la fin de mes jours, personne de m'empêcherai de regarder une belle femme dans un lieu public si j'en ai envie. Personne ne m'empêcherai plus de vivre mes envies à 200%. De profiter d'un joli minoi qui vous regarde et partage le même trouble. Parce que, même si ça ne va pas plus loin... c'est le genre de chose qui est extrêmement agréable à vivre et cela ne fait pas de nous un goujat. Et même si ca va plus loin, l'important est de ne pas vivre dans la frustration. Plus jamais je ne n'idéaliserais la fidélité et l'amour parfait entre un homme et une femme ! cet idéal est mort parce qu'en réalité, entre hommes et femmes,... il n'a jamais existé.


Personnellement, je préfère l'homme qui rend heureux sa femme et ses enfants parce qu'il est bien dans sa peau, qu'il se sent équilibré et qui a une maitresse qu'un type frustré dans sa vie, qui aimerai bien baiser avec toutes les femmes de la terre, qui ne s'assume pas comme adultérin et qui du coup, mal dans sa peau est totalement insupportable et rend la vie de sa femme infernale.

Et si une femme pense : "et un homme qui rend heureux femme et enfants, équilibré et fidèle à sa femme" ? elle a le droit de continuer à vivre avec ce schéma de "prince charmant", mais elle doit savoir qu'elle s'aventure sur un terrain de déception. Mais les hommes ne sont pas tous les mêmes. Et les femmes, elles aussi, cachent bien leur jeu. Quelle femme ne connait pas une amie, une voisine ou une collègue qui ne correspond pas au stéréotype de la femme fidèle et "vertueuse" ?

Nos schémas relationnels entre homme et femme sont faux et intellectualiser tout ça est, pour beaucoup, trop compliqué, trop 'prise de tête'. Alors on préfère se retrancher vers ce qui nous arrange "les femmes sont trop pressées" pour les hommes et "les hommes pensent avec leur queue". Critiquer l'autre sexe est toujours plus facile quand on est incapable de le comprendre.

Qu'on ne me comprenne pas, quelle importance ? Que je me comprenne moi, c'est primordial !

L'important pour moi est de m'assumer telle que la nature m'a faite. Autrement dit, vivre pleinement mes envies, mes pulsions, mais avec finesse, élégance et intelligemment. Si une femme ne peut comprendre et accepter qu'un homme puisse être mordu de sport et y consacrer tout son temps. Elle ne supportera pas que ses week-end ne soit pas en couple rongée par l'idée que l'homme qu'elle aime ne partage pas les même priorités. Et si cet homme ne sait pas faire de concession pour partager un minimum avec la femme qu'il aime alors il ferait bien de vivre seul. Il faut donc savoir faire des concessions sans se perdre soi-même. Et je ne pense pas qu'il soit nécéssaire pour le bon fonctionnement d'un couple de tout se dire. Se respecter, c'est aussi savoir garder son jardin... secret. Respecter une femme ou un homme, ce n'est pas lui dire ce qui lui ne ferait pas plaisir ou ce qu'elle (qu'il) ne concoit pas. Ce n'est pas non plus lui dire ce qu'elle attend qu'on lui dise.

Vous trouvez ca triste que l'on ne puisse pas imaginer trouver quelqu'un qui réponde positivement et infailliblement à notre attente d'idéal ? Vous en oubliez la complexité de l'homme. Et si vous vous dites, ce quidam est bien négatif dans sa vision. Et bien pas si sur...

Alors, étaler tout ça dans un blog peut sembler à la limite de l'immonde, du scandaleux et si c'est que l'on pense, je répondrais que tout le monde à le droit de vivre dans ses petits rêves à coup d'idéal, de bonté, de vertues et qu'il serait temps de se réveiller et de regarder la réalité un peu en face. Ce n'est pas ce présent écrit qui fait de l'homme un être abjecte et absurde. Et, personnellement, j'en suis que plus lucide sain et serein.

Qu'on ne me comprenne pas, quelle importance ? Que je me comprenne moi, c'est primordial !

Publié par Walter Norris à 17:36:52 dans Le Moi | Commentaires (0) |

s u b c o n s c i e n t | 23 mars 2006

Comme je le disais à un ami récemment, dans notre vie, il y a des histoires, comme dans un livre mais dont la fin ne nous convient pas. A l'inverse d'un roman policier où l'on sait que dans le dernier chapitre on y découvre le dénouement, le mot 'fin' et où l'on fini par fermer le livre pour le ranger, notre vie, elle, est composée d'histoires pour lesquelles, le dénouement n'est pas aussi 'évident'. Pour certain, l'histoire n'a pas de fin agréable. Comme par exemple la rupture, sans explication, sans comprendre, sans avoir su si, finalement, "l'autre" nous avait compris(e). Ce qui est bizarre, c'est parfois la différence entre le conscient et le subconscient.

Cette nuit, par exemple, je me suis réveillé avec un sentiment étrange. Pour être clair et pour bien mettre en situation. J'ai 38 ans bientôt, j'ai vécu une histoire folle entre 1993 et 2000. Folle dans le sens où elle me rendait fou. Amour ou pas. Passion ou pas. Destruction ou pas. Bonheur ou pas. Comme je le disais dans un autre billet, j'ai vécu des moments d'intense bonheur parce qu'en contraste avec le reste de la relation... destructeur. Après 2000, nous avons limités les rencontres pour en terminer en 2002. Nous avions un appartement, que j'occupais et pour lequel nous étions tous deux propriétaires. Alors que nous nous étions séparés et qu'elle vivait dans son propre appartement, je continuais à la voir mais, surtout, je la voyais par envie. Cette fille me fascinait totalement. Elle me détruisait mais m'attirait terriblement. Nous nous sentions tous les deux lésés dans notre histoire et je ne pouvais pas imaginer que c'était par bonté qu'elle m'accordait "l'arrangement à l'amiable". Peut-être était-ce un moyen de pression pour me garder. Peut-être avais-je tord. Peut-être pas.

Bref, lors du passage devant le notaire pour libérer mon ex-petite-amie de l'appartement en question, je sentis une réelle libération et me suis dit que là ! c'était bien fini ! d'autant que je pensais qu'une jeune étudiante qui avance, comme prétexte, que par amour, on construit à deux, on achète à deux, pour l'avenir mais qui cache une vérité vénale. J'ai eu la naïveté de ne pas le croire.

Aujourd'hui, je suis d'accord avec elle maintenant, pour dire que par amour on construit, on se fait confiance, on achète à deux... mais pas quand le couple est chaotique et que dans les faits, le vécu du couple, rien ne repose sur des bases saines et solides. L'amour peut être présent, mais si la relation est anarchique, passionnelle et fusionnelle, l'amour ne sera pas assez fort pour constituer un maillon à toutes épreuves. Et là ! je regrette de contredire une idée reçue.

Aujourd'hui, j'ai refait ma vie avec une femme avec qui je me sens parfaitement bien. Avec une relation simple mais pas stupide, complice mais pas fusionnelle, aimante mais pas passionnelle et le quotidien est serein parce que je me sens libre, très libre.

Pourtant... c'est con mais il y a un "pourtant"... Certaines choses me manquent et cruellement (le comble ! que nous sommes compliqués) :

- Le plaisir qu'elle avait en écoutant de la musique. Voir que quelqu'un pouvait, comme moi, jouir vraiment d'un instant musical où, ensemble, des frissons nous parcouraient le corps quand on écoutait la première plage de l'album "The Pearl" de Brian Eno ou encore la plage 06 'Dark-Eyed Sisters'. Et ces instants étaient pour moi sublimes dans le sens où c'était agréable de partager cela avec quelqu'un... un trip sur du Brian Eno !!! et aussi sur Dead Can Dance (Within the Realm Of the Dying Sun) !!! et aussi sur Hans Zimmer !!! ..., ...à ces moments, elle m'apparraissait comme merveilleuse.

- Cet autre plaisir de jouir d'un instant de nature. 19h, en plein été, sur le versant ensoleillé dans les Alpes à regarder le coucher de soleil et à écouter le silence composé de cloches de vaches.

- La voir jouir d'un camember 'fait' et d'un verre de vin rouge.

- Les matinées calmes et buccoliques chez ses parents en campagne où nous prenions le petit-déj dans une cuisine fleuries, écoutant du classique.

- Certaines discussions très intellectuelles et passionnées. Brillante.

Tout ça est enfoui dans ma mémoire et au quotidien, je n'en parle évidement pas. Et je n'y pense que très très rarement et de plus en plus rarement. Je l'écris, là, parce que cette nuit, j'ai rêvé que j'étais parti un weekend dans la ville de ses parents, pour revoir, ... et alors qu'il semblait y avoir beaucoup de monde dans la rue, au risque d'être reconnu, je m'en retourne me cachant dans un tissu noir et blanc (allez savoir ! les rêves !!) jusqu'à ce que quelqu'un me prenne le poignet. C'était elle, jeune et belle comme à notre première rencontre. Elle avait le sourire de quelqu'un de sincère. Comme si elle avait effacée les raisons qu'elle avait de m'en vouloir. Elle m'emmena chez ses parents, qui, vraissemblablement, avaient déménagés mais reconstruit un 'nid' chaleureux. Je ne voulais pas rester et souhaitais partir mais paradoxalement j'étais trop heureux de la voir, comme une sensation de bonheur de savoir qu'elle voulait me garder.

On comprend bien que, par ce rêve, l'on n'aime pas être ' r e j e t é ' alors que l'on peut se sentir fort à ''j e t e r '. J'aurais voulu que tout se termine bien, oui ! c'est sur !

Ce qui me manque aujourd'hui et pour bien fermer ce livre, je l'avoue, c'est un mot de sa part me disant "je vais bien, j'ai refait ma vie, j'espère que tu vas bien !" avec un sourire.

Bon ok, c'est le type de fin idéal.

Pense t-elle à moi en écoutant la BO du film "Le Fabuleux Destin d' Amélie Poulain" comme moi je pense à elle ?
Verse t-elle une larme sur certaines musiques de Craig Armstrong (qu'elle m'a fait connaitre) ?
A t-elle des pulsions de haine envers moi comme il m'arrive d'en avoir envers elle ou plutôt envers notre histoire ?

Tout cela, ne signifie pourtant pas que je vis sur le passé, que mes pensée sont toujours monopolisés sur cette rupture, elle, etc. Non ! en revanche, je ne peux pas mentir à ma mémoire et à moi-même en me disant "non, non ! j'y pense pas, c'est oublié, je veux pas y revenir, etc...". J'en connais qui diront ça. Moi, mes rêves me trahissent. Je suis pas obligé de les raconter mais là, des fois, je comprend pas le cerveau humain. Aujourd'hui, mon travail, ma vie, mon job, mes soucis ne me laissent pas beaucoup de temps à penser à mon passé. Je joui du présent et suis fortement encré dans ma vie de tous les jours et dans mes objectifs et donc à l'avenir. Et hop ! sans qu'on demande rien à personne. Une nuit, comme ça, le subconscient va vous projeter en rêve des images, des personnes, des émotions auxquels vous ne vous attendez pas trop. Remarquez ! vaut mieux rêver de ça plutôt que de voir sa mère se faire dévorer et devenir un zombi qui fini par vous poursuivre !

Manque de bol ! je me souviens parfaitement de ce rêve ! alors que d'autres...non ! Alors peut être je me dit que si le subconscient transmet au conscient certaines choses, c'est peut-être qu'il a un message à me faire passer. Du genre, faudrait peut-être voir à comprendre ceci, à essayer de résoudre cela ou encore simplement à me faire comprendre ceci :" bah mon gars, te crois pas tiré d'affaire, il y en a des merdes dans ta mémoire et compte sur moi pour te les rappeler au cas où ça ne t'ai pas servi de leçon !" ou encore "c'est la vie, c'est ta vie, ne l'oublie pas, ne la renie pas, finalement, ce n'est pas un rêve qui fait de nous un psycho-obsessionnel, c'est simplement la mémoire qui travaille et moi, ton subconscient, je suis là pour te rappeler que tu n'as pas fait que rêver !"

Il faut donc savoir que nos histoires peuvent être des livres que l'on doit refermer sans en lire le mot 'FIN' et ne pas, pour autant, se dire qu'une histoire sans dénouement positif est un échec.

Voilà ! c'est dit ! je vais me mettre au travail maintenant...

Publié par Walter Norris à 13:27:54 dans Le Moi | Commentaires (1) |

n e v r o s e | 21 mars 2006

Aujourd'hui, durant une demi-heure, je me suis arrêté, arrêté de travailler, mis sur Internet et ais erré sur la toile et notemment dans le fabuleux univers des blogs. Intrigué, interressé, amusé, esclaffé, bref. Tout y est passé. Conscient de mes névroses, je me pose toujours mille questions sur moi et les autres. Et oui, je suis un être social adapté à un environnement qui me l'impose (d'être sociable). Et à ce titre, les autres m'interressent. Qu'est-ce qui pousse un individu à créer un blog et à y emmagasiner, photos, vidéos, musiques et textes. Je ne dis volontairement pas "pensées" parce que "textes" est le mot juste.

Je suis névrosé parce que conscient de mes phobies, bloquages ou autres comportements inadaptés. Petites pathologies sans gravité que l'on peut accepter de leur accorder à ce qu'elles participent à notre charme. Néanmoins je suis rassuré, et de façon totalement égoïste, de voir que certains blogs sont le fruit de schizophènies, trauma et pathologies sérieux ! De voir comment certains sont torturés et mal dans cette vie qu'est la nôtre !

La schizophrénie est la limite où l'on perd pied avec la réalité de manière inconsciente.

Autant de gens qui s'expriment soit avec art et dons pour l'écriture soit de façon vide et sans contenance mais dont l'expression 'libre' laisse entrevoir de réelles psycho-pathologies profondes et inconscientes.

Si la névrose est une des maladies de notre siècle, il apparait que la schizophrénie est plus étendue qu'on ne pourrait le penser.

Publié par Walter Norris à 16:22:43 dans Le Moi | Commentaires (0) |

a g a c a n t | 15 mars 2006

Je connais un homme qui as le profil type du gars qui m'agace. Je suis quelqu'un de très naturel, authentique. Je veux dire par là que, dans mes relations avec les autres, je ne me cache pas derrière un masque. Cela fait de moi quelqu'un de spontané, jamais embarrassé face à une situation que quelqu'un d'autre peut trouver gênante. Donc rarement déstabilisé. Il m'arrive quand meme d'être déstabilisé, devant une femme qui m'attire par exemple. Et cet homme, avec qui j'ai 'travaillé', avec qui nous avons passés de long moments à discuter, à partager musique et verres de bière. Et pourtant, alors qu'il aurait pu devenir un ami, ne l'est jamais devenu et ne le sera jamais. Toujours à se faire valoir, à se donner un style, un style de mec cool. Mais qui, psychologiquement, est complètement bridé, bridé dans le naturel, bridé dans les intentions. Alors que j'avais l'impression qu'il m'admirait, je sentais qu'il se dévalorisait mais sans le montrer. Alors que je ne suis pas quelqu'un qui prend plaisirs à chercher l'admiration des autres, je me montrais particulièrement accessible, faisant l'effort de rire à ses pauvres vannes, d'être enjoué, agréable. Lui, ne décrochait pas, à croire que c'était dans sa nature d'être un brin hypocrite. Je voyais qu'il avait la volonté de se lâcher, mais ça n'arrivait pas ! Son profil : complexé, il se donne un style vestimentaire et musical qui le différencie des autres et ne s'assume qu'au travers d'une image qu'il renvoie aux autres mais qui n'est pas son vrai visage ! Dommage, c'est quelqu'un qui a un bon fond, fragile, cultivé, interressant mais lâche et faible (mais qui lui en voudra ? ne le sommes nous pas tous un peu ?). Mais il n'assume pas et n'a jamais été capable de se confier librement et sans peur d'être jugé. et ce profil d'homme m'agace vraiment. Rien ne sert de faire des efforts pour eux, il ne tient qu'à eux de se trouver, ... un jour ! peut-être !

Ces hommes qui n'arrivent pas à être naturels, mentent aux autres et à eux-même. Et qui, pire que tout, ne s'imaginent même pas qu'ils auraient à travailler sur eux-même. Se persuadent qu'il n'ont pas à se remettre en question pour la simple raison mais évidente (pas pour eux) que cela 'ajouterai' à leur dévalorisation. Et ce qui est lamentable à mon sens, c'est leur volonté de vouloir tirer leur épingle du jeu mais sans aucun art. Se valoriser en passant par la dévalorisation des autres (je sais, c'est lourd comme phrase). Faire une approche amicale pour finallement tirer dans les pattes des autres. Tirer à soi ceux qui pourraient être plus maléables, on tente, on a rien à perdre. Sans compter, les pires, ceux qui, en bons comédiens, vont se montrer ultra-sensibles, faussement meutris par une situation regrettable, pour mieux amadouer la victime. Etre aimable sans user de subterfuges n'est pas chose facile. Ces hommes, ces femmes sont plétores. Pauvres gens ! Vous m'agacez !

Publié par Walter Norris à 13:42:10 dans Le Moi | Commentaires (0) |

f u m é e | 13 mars 2006

Publié par Walter Norris à 17:21:28 dans Croire | Commentaires (0) |

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