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L air du temps

Vous et nous...

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FICHE 5 : Les collages | 07 avril 2006

 

1       Types de colles

 

A         Epoxy 2 composants :

  • résiste aux contraintes et aux chocs,
  • temps de prise = 20 mn
  • épaisse, elle a tendance à faire des fils. Il faut la prendre avec un pic en bois, par exemple, avec le même geste que pour une cuillère à miel...

B         Cyanoacrylate :

  • résiste aux contraintes, moins aux chocs,
  • temps de prise variable suivant la quantité = immédiat si très peu de colle ; plus on en met, plus elle est longue à prendre.
  • Liquide (SUPER GLUE, par exemple) voire très liquide (R/C BOND, de chez Model Racing Car), elle se faufile partout dès qu'elle est en contact, y compris là où elle ne devrait pas : le long des contours, sur les pinces avec lesquelles on tient les pièces, sous les doigts...

C         Vernis transparent (HUMBROL, par exemple) :

  • peut être utilisé pour les petites pièces légères ou les vitres,
  • faible résistance aux contraintes mais garde une certaine élasticité,
  • temps de prise : équivalent à l'époxy.

D   on trouve aussi les colles blanches, la colle en bombe, etc... l'expérience vous aidera à tester leur efficacité.Personnellement, je ne les utilise pas.

2       Types de collages

A       pièces lourdes (métal brut ou chromé)
  • utiliser de préférence l'epoxy, plus résistante à l'arrachement.
  • Ne jamais laisser de peinture entre les deux surfaces: la peinture ne supporte pas les contraintes.
  • Poncer les deux surfaces: la couche de colle se prendra dans les stries et deviendra très résistante à l'arrachement.
B       Pièces résine
  • Utiliser la cyano.
C       Pièces photodécoupées
  • Les pièces doivent toujours être formées avant d'être collées !
  • On peut utiliser la cyano ou le vernis.
  • Attention aux baguettes : lorsqu'un bout est déjà collé, l'autre a tendance, si vous en ratez la préhemption, à rebondir et à éclabousser de la colle...
D       Vitres
  • Au vernis de préférence: moins risqué et évite les traînées blanches plus délicates à enlever sur une vitre.
  • Pour les pare-brise à adapter sur un entourage photodécoupé, poser l'entourage sur la feuille, laisser filer du vernis (au pinceau) sous l'entourage, attendre que cela soit bien sec, et découper autour. Le vernis étant suffisamment élastique, il ne sautera pas à la découpe, même de près.

3       Application

  • Ne pas tremper une pièce directement dans la colle : utiliser la pointe d'un cutter ou d'une épingle.
  • Pour les collages à la cyano, il est préférable de maintenir la pièce à coller sur la surface réceptrice et de faire glisser la colle entre deux, cela prendra plus facilement.
  • Pour le vernis, on peut laisser prendre un peu avant de mettre en contact les deux surfaces.
  • Eviter de maintenir une pièce avec les doigts trop près du point de collage (utiliser une pince !), éviter aussi le scotch : la colle risque de se faufiler en dessous et de tout coller à la carrosserie (le scotch ou les doigts...).
  • Pour ceux qui aiment l'aventure ou ont envie de jouer au petit chimiste, si une grosse pièce "ne veut pas prendre", il est possible d'appliquer de l'époxy sur une des surfaces et de la cyano sur l'autre ; la mise en contact engendre une prise immédiate et particulièrement solide (attention, ça fume...).

4       Comment enlever les bavures de colle...

  • L'époxy se dilue à l'alcool
  • La cyano à l'acetone
  • Le vernis au white spirit.
  • Dans tous les cas utiliser un pinceau pour enlever la trace afin de ne pas abîmer la peinture, jamais un chiffon et surtout pas un coton-tige.

5       A savoir.

  • A l'air libre, la colle perd de son efficacité. L'epoxy n'est plus utilisable dès qu'elle commence à faire des fils, la goutte de cyano que vous posez sur un support pour y tremper la point de votre cutter reste liquide assez longtemps mais prend de moins en moins bien et il faut penser à la renouveler.
  • Lorsqu'il y a trop d'humidité ambiante, l'epoxy se trouble (attention au remplissage des  phares !), et des traînées blanches apparaisent autour des collages à la cyano.
  • Ne pas fermer immédiatement un modèle à l'intérieur duquel on vient d'effectuer un collage ; laisser les vapeurs s'aérer avant (toujours à cause des risques de traces blanches).
  • Sous l'effet de l'électricité statique, il peut arriver que lorsqu'on approche de la colle, même en quantité infime, d'une carrosserie, elle soit attirée par celle-ci et s'éparpille sur la peinture (style feu d'artifice...). C'est rare, mais cela arrive. Donc attention aux carrosseries qui ont été polishées car le frottement sur la peinture provoque de l'électricité statique.
  • Attention à la réaction de la cyano en grande quantité sur le papier type essuie-tout ou mouchoir : ne pas mettre immédiatement à la poubelle car ça chauffe et ça fume.
  • Précautions d'emploi : les vapeurs d'époxy et plus encore de cyano sont très nocives pour les yeux en usage de longue durée ; s'aérer de temps en temps!

Publié par van doren à 07:20:17 dans Conseils techniques | Commentaires (2) |

FICHE 4 : La pose des décalques | 06 avril 2006

 

1                   Généralités

  • Il n'est pas nécessaire de laisser tremper longtemps dans l'eau; un simple passage rapide suffit, dès que le support papier est mouillé, le décalque se décolle. Trop d'eau le fait flotter dans une goutte et le rend difficile à attrapper.
  • Outils: une pince brucelle à bout suffisamment pointu pour pouvoir pincer le décalque, mais pas trop afin de ne pas l'abîmer, un pinceau propre (qui ne sert à rien d'autre) qui servira à passer de l'alcool sur le décalque, le lisser, et dont le bout du manche pourra servir à le déplacer sur la surface où on le colle (le bois ne l'abîmera pas).
  • Tant que le décalque n'a pas été fixé (à l'alcool ou produit spécialement vendu à cet effet), on peut toujours le redécoller en le mouillant.
  • Tout décalque posé sur une surface non peinte (chromes notamment) doit être reverni, sinon il ne tiendra pas bien à la manipulation et risquera de se décoller tout seul au bout d'un certain temps.

2                   Application

  • Passer dans l'eau
  • Laisser se décoller: ne pas forcer
  • Selon la forme, prendre avec la pince par un bout, ou faire glisser du support à la surface réceptrice à l'aide du manche de pinceau: si l'on prend un décalque long avec la pince, il se repliera sur lui-même; dans ce cas il vaut mieux poser le support sur la carrosserie et faire doucement glisser le décalque d'une surface à l'autre (mouiller un peu l'emplacement sur la carrosserie avant).
  • Ajuster la position
  • Temponner légèrement pour enlever l'excédent d'eau: 1° pour aider le décalque à prendre plus vite et sans bulle dessous, 2° parce qu'à cette eau reste mêlée un peu de colle du décalque et que moins on laisse de traces de colle... moins il faut les essuyer ensuite...
  • Passer le pinceau légèrement imbibé d'alcool (à brûler = 90°). Cette opération est délicate car l'alcool fait friser le décalque et il devient extrêmement fragile. Au fur et à mesure que l'alcool sèche, le décalque se tend tout seul et épouse absolument toute surface, même en relief. Si cette opération vous fait peur (elle est cependant indispensable dans certains cas), vous pouvez commencer par diluer un peu l'alcool dans de l'eau.
  • Temponner très doucement (et/ou lisser avec le pinceau) : ne pas appuyer sinon la trame du chiffon s'imprime dans le décalque, ne pas frotter. L'alcool a pour effet de fondre le décalque dans la peinture, ce qui le rend indécollable.
  • Une fois bien sec, nettoyer doucement avec un chiffon humide.

Publié par van doren à 07:48:07 dans Conseils techniques | Commentaires (0) |

Fiche 3 : ANNEXE 2 - Les détails au pinceau | 04 avril 2006

 

1                   Généralités



  • La peinture utilisée pour les carrosseries ne s'applique pas au pinceau.


  • Utiliser les peintures à maquettes, de marque HUMBROL de préférence. Références les plus couramment utilisées : noir satiné 85, alu 11, ivoire 41 (pour les volants).


  • Peintures solubles à l'eau déconseillées: mauvaise tenue dans le temps.


  • On pourrait penser qu'il faut nécessairement un pinceau très fin pour peindre des filets sur une carrosserie. Vous pouvez utiliser une taille 0 (poils longs !) mais je conseille de plutôt s'arrêter à 1, car la précision du geste est plus facile à obtenir.

2                   Application



  • Ne jamais utiliser un pinceau sec : le tremper dans du white spirit et bien l'essuyer en respectant la forme.


  • Tremper modérément dans la peinture, jusqu'au milieu des poils, jamais jusqu'au fond (le nettoyage serait plus difficile et le pinceau se déformerait) et lisser le pinceau sur le bord du pot pour enlever l'excédent.


  • Peindre d'un geste régulier, sans trop de reprises.


  • Préparer un autre pinceau trempé dans le white spirit et bien pressé à plat entre deux feuilles d'essuie-tout, et s'en servir pour délimiter les contours.


  • Ne pas attendre trop pour retoucher car une fois bien prise la peinture sera difficile à enlever.


  • Le noir 85 HUMBROL s'essuie non pas avec du white spirit mais avec de l'acétone : beaucoup plus précis (ne me demandez pas pourquoi...).


  • L'alu est fragile; attention à la manipulation et à l'essuyage final. Les rajouts sont possibles mais ont tendance à faire des pâtés et des croûtes. Dans ce cas, une fois bien sec, lisser très doucement avec un mouchoir légèrement humide.


  • Pour le vernis cristal, les bavures s'essuient avec de l'alcool à brûler ou de l'acétone. Mélanger régulièrement le pot, ce vernis a tendance à faire des fils...

Publié par van doren à 08:24:38 dans Conseils techniques | Commentaires (0) |

Fiche 3 : ANNEXE 1 - Le masquage | 03 avril 2006

 

 1         Généralités

  • Pour les carrosseries deux tons (ou plus...), réfléchir à la couleur qui sera appliquée en premier : plus facile d'appliquer une teinte foncée sur une teinte claire, attention aux reliefs, notamment en cas de baguette latérale (de préférence, arrêter la délimitation en-dessous).
  • Ne pas utiliser de scotch trop fortement collant car les teintes de base non durcies sont fragiles (je conseille le scotch TAMIYA).
2         Masquage
  • Utiliser la bande de scotch telle quelle pour une délimitation droite,
  • Pour les courbes découper des bandes d'autant plus fines que la courbe est prononcée afin de pouvoir les former en les posant.
  • Cacher ensuite le plus gros des parties à masquer avec du scotch plus large.
  • Penser à l'intérieur des carrosseries,
  • Penser que la peinture se faufilera partout.
3                   Démasquage
  • Le scotch étant pris dans la couche de peinture, celle-ci risque de s'arracher avec lui lors du décollage : si la couche est trop épaisse, ne pas hésiter à délimiter au cutter le bord du scotch avant de le décoller.
  • vérifier les contours (parfois il faut retoucher un peu) 
  • vérifier qu'il ne reste aucune trace de colle sur la carrosserie.

Publié par van doren à 08:13:57 dans Conseils techniques | Commentaires (0) |

FICHE 3 : la peinture | 31 mars 2006

  INTRODUCTION :

je n'évoquerai ici que la peinture au pistolet, n'ayant tout bonnement aucune expérience de la bombe...

1         Principes

  • Que vous utilisiez un aérographe ou un pistolet, ne pas employer une buse plus grosse que 0,6mm. 
  • Trois couches sont appliquées : 1° apprêt, 2° base couleur (on l'appelle "bicouches" car c'est une peinture à vernir, par opposition au « brillant direct » aussi appelé « laque »), 3°  vernis.
  • Le mélange de l'apprêt et de la couche finale est composé de peinture  + diluant + durcisseur. Le diluant s'évapore le plus rapidement ; le durcisseur se tend et donne du brillant.
  • Quand on pulvérise la peinture, on ajoute de l'air au mélange. Une partie du diluant contenu dans le mélange s'évapore dans cet air. Donc, plus on ajoute de l'air, plus le mélange est « sec », moins il y a d'air, plus le mélange est « mouillé ». On ajoute de l'air en augmentant la pression ou en éloignant le pistolet ; inversement, plus la pression est basse et plus on peint de près, plus le mélange est mouillé. Pression trop forte = couche trop mate ; pression trop faible = on pulvérise des gouttes. La pression moyenne est de 1,5 bars.
  • En cas de pause en cours de peinture, à la reprise ne pas pulvériser tout de suite sur la pièce à peindre car le pistolet peut commencer par projeter des gouttes.

En aucun cas une couche de peinture ne masquera un défaut : elle se tassera au séchage, à la cuisson, et encore quelques jours après. Même une trace de ponçage finira par ressortir si elle est trop profonde.

 

2       carrosserie

Etat de surface avant peinture

 

  • Les gros défauts doivent être supprimés au mastic.
  • Ne jamais utiliser de papier à poncer d'un grain plus gros que 400 car les traces ressortiront toujours.

Dégraissage des pièces

  • Les carrosseries en métal peuvent être dégraissées à l'acétone (le métal blanc étant un peu gras, ce n'est pas superflu...). Pour la résine, si la matière utilisée est de bonne qualité et que le fabricant n'a pas abusé du démoulant, aucune raison de dégraisser. Au cas contraire, utiliser un dégraissant ménager et rincer abondamment.
  • Sècher chaque pièce immédiatement à l'air comprimé (forte pression) en faisant particulièrement attention à bien sécher les gravures.

Application de l'apprêt

  • Le diluant contenu dans le mélange fait ressortir les résidus de silicone sur la résine (même après dégraissage !). Donc plus on peint « mouillé », plus le silicone ressort : on voit apparaître de petites taches rondes sur lesquelles la peinture refuse absolument de prendre. Pour neutraliser le silicone, faire le premier passage plutôt sec (arrivée de peinture plus fermée, pistolet plus éloigné).
  • Faire le deuxième passage moins sec, faire le troisème mouillé.
  • Il doit y avoir une couche suffisante d'apprêt pour pouvoir bien égaliser la surface au ponçage sans trop atteindre la résine.

Ponçage de l'apprêt

  • Grain pas plus gros que 600.
  • Pour les carrosseries qui recevront une teinte métalisée claire, pas plus gros que 800 car le grain de métal fait ressortir toutes les traces (et tous les défauts !!) et le vernis fait effet de loupe...
  • Après ponçage, dépoussiérer fortement à l'air comprimé.

Application de la base teintée

  • Procéder comme pour l'apprêt, pour les mêmes raisons...
  • Plus la couche de base est épaisse et mouillée, plus elle brille, jusqu'à devenir satinée.

Application du vernis

  • Bien attendre que la base soit parfaitement sèche avant de passer le vernis, sinon le diluant contenu dans la base cherchera à s'évaporer, et la couche de vernis sera « piquée » parce qu'il passera à travers.
  • Pour vernir une carrosserie complète, on compte environ 3,5 ml de mélange.
  • Défauts à éviter : manque de tendu, coulure. Coulure = surcharge de peinture, gravure bouchée, etc... Manque de tendu = application pas assez mouillée, oubli de passer à certains endroits (souvent aux extrémités d'une pièce, ou sur la tranche des parties saillantes).
  • Pour éviter cela, il faut appliquer la peinture très régulièrement. N'hésitez pas à vous servir du bruit que fait la peinture en s'écrasant sur la surface comme point de repère, trouvez votre rythme.
  • On commence toujours par le dessus de la carrosserie (comme pour une vraie voiture), car c'est une partie que l'on peut charger un peu plus sans trop de risque de coulures, et ainsi lorsqu'on peindra les côtés, le léger voile qui se redéposera sur le dessus sera absorbé dans sa couche plus épaisse. Si on fait l'inverse, les côtés ne seront pas assez tendus.
  • Pour le toit, tenir la carrosserie verticalement (le nez en l'air) et pulvériser régulièrement en balayant tout de bas en haut, pour les côtés, tenez-la dans son sens normal, le côté bien perpendiculaire à vous. Balayer le plus régulièrement possible, faire des pulvérisations brèves sur les parties saillantes (épaisseurs des ailes, par exemples) ou les détails en creux (entrées d'air, par exemple) pour ne rien oublier.
  • Faire de cette manière trois passages mouillés : le premier sert d'accroche, le deuxième assure la régularité de la couche, le troisème donne la quantité suffisante pour que la couche se lisse bien.
  • Ne pas chercher un tendu parfait immédiatement : ce sera le travail du durcisseur dans la demi-heure qui suit l'application. Souvent un tendu parfait immédiat = couche trop épaisse. C'est assez normal sur le dessus de la carrosserie, mais attention aux côtés : la peinture va descendre et faire un bourrelet en bas des portes !

Cuisson

  • La cuisson n'est pas une opération obligatoire, mais je la recommande (quand on en est là, on n'est plus à ça près...) car elle consolide la peinture, et le nettoyage est plus facile en cours de montage, la carrosserie est moins fragile. 
  • Il est conseillé d'attendre que la peinture ait naturellement séché (1h30 au moins) avant de la cuire, sinon elle n'aura pas le temps de se tendre correctement.
  • Ne pas laisser sécher ou cuire de la peinture dans un placard totalement clos : le diluant continue à s'évaporer toute la durée du séchage et de la cuisson (et même après : tant que cela sent encore la peinture, c'est qu'il y a encore du diluant à évaporer). Si ces vapeurs ne peuvent pas se disperser à l'air libre, elles vont retomber sur la peinture et la « piquer ».
  • Cuisson sous lampes avicoles, à l'air libre : 2 ou 4 x 100W, vos lampes règlées pour qu'en dessous il fasse 50° (surtout pas plus !), pendant 45 mn à 1 heure. Bien laisser refroidir avant de ranger.
  • Votre carrosserie est prête au montage lorsqu'elle ne dégage plus aucune odeur de peinture !

3   Chassis et pièces intérieures

  • Pour les pièces qui ne nécessitent pas d'intervention particulière, on peut se contenter d'utiliser simplement de la base mate, même si elle n'est pas durcie.
  • Pour les pièces nécessitant la pose de décalques, ou beaucoup de manipulation, il est préférable d'utiliser une laque + matant.

 FIN ! 

Voilà, vous en savez autant que moi !
Pour info, les produits que j'utilise sont, dans la marque GLASÜRIT : 
* du diluant et du durcisseur, bien sûr
* apprêt garnisseur 285-60 (gris)
* pour les couleurs = apprêt blanc 285-65 (moins translucide qu'une base), en ligne 55 du noir 1250, du jaune FIAT 206, du rouge A 324 et SR 336-50, du bleu A 548, alu M 99/09.
* vernis 923-255.

Publié par van doren à 09:22:24 dans Conseils techniques | Commentaires (0) |

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