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Philippe et Samantha avaient passé la soirée avec des amis. Les vieux souvenirs avaient ressurgit, comme autant de fantômes du passé. Il n'avait eu d'yeux que pour elle, comme elle était craquante dans cette jupe bleue, avec son chemisier blanc mettant en valeur sa poitrine opulente. Elle était heureuse qu'il soit venu les rejoindre dans ce petit bar. Son regard avait sans cesse voleté, passant de la table à ses compagnons, à son compagnon, moulé dans son pantalon de cuir, sa chemise crème ouverte sur son torse large. Elle avait eu envie toute la soirée de laisser ses doigts s'égarer sur cette poitrine ferme, de sentir les muscles de son aimé se contracter sous ses caresses.
Elle avait prétexté de la fatigue. Tranquillement, ils avaient déambulé dans les rues de la ville, jusqu'à se retrouver devant un hôtel. Ils avaient salué la réceptionniste et avaient pris une chambre. Ils avaient grimpé les marches en riant. Sam avait pris soin de refermer la porte, la verrouillant à clé avant de se jeter dans les bras de son homme.
Ils avaient longuement parlé, assis sur le lit, l'un dans les bras de l'autre. Moments tendres, de complicité, d'amour. Cela faisait si longtemps qu'ils ne s'étaient pas vus, qu'ils ne s'étaient pas parlé. La présence de l'autre leur semblait indispensable à eux deux. Ils étaient si bien ensemble.
Philippe embrassa tendrement sa compagne, leurs langues se mêlèrent, jouèrent ensemble. Elles tournaient l'une autour de l'autre, se fuyant, se cherchant. Leurs lèvres étaient comme soudées. Puis, il déposa de tendres baisers sur le menton de sa douce. Ses baisers devinrent plus passionnés en descendant dans le cou, sa langue se promenant avidement sur cette peau qui lui avait tant manquée. Il mordilla doucement la gorge tendre, en alternance avec coup de langue et doux baisers.
Samantha offrait son cou, ayant basculé sa tête en arrière. Ses longs cheveux foncés tombaient jusque sur le lit. Sa chair se hérissait de désir. Elle glissa ses doigts sous la chemise de son amour, caressant doucement sa peau, ses pectoraux. Elle tirailla doucement les tétons de son homme avant de s'échapper de son étreinte. Elle écarta le tissu recouvrant ce torse et se mit à le couvrir de baisers, jouant avec sa langue, titillant doucement les excroissances de ses dents. Ses mains s'égarèrent, caressant le ventre si dur de son aimé.
Il glissa ses doigts le long du chemisier de sa douce, parcourant la lisière entre le tissu et la peau nue, ne faisant qu'effleurer celle-ci. Il dénuda doucement les épaules de sa belle et les embrassa doucement. Ses lèvres se gorgeaient de cette peau si désirée, il inspirait longuement le doux parfum de son amour. Puis, il déboutonna un à un, lentement, les boutons du chemisier. Il admira sa belle, la chemise ouverte, retenue uniquement par ses tétons dressés. Doucement, il fit glisser le tissu le long des bras fins de Samantha, jusqu'à ce que la chemise tombe sur le lit. Elle était si désirable, ses cheveux libres tombant dans son dos, sa poitrine à l'air, avec son sourire coquin, ses lèvres épanouies, ses yeux pleins de gourmandise.
Elle glissa ses mains le long des flancs de son amour, ouvrant sa chemise. Elle les glissa le long de sa peau, venant caresser le dos de son homme, écartant les pans de sa chemise. Elle l'embrassa passionnément, collant sa poitrine ferme contre le torse musclé, écrasant ses seins contre son aimé.
Il frissonna en sentant les doigts agiles de sa douce courir le long de sa colonne vertébrale, soupira d'aise quand il sentit ses seins se coller contre lui. Il lui embrassa les lèvres, les suçotant, les léchant. Quand elle lui ôta sa chemise, il lui embrassa sauvagement le cou, comme si il voulait la dévorer.
Il la regarda d'un air interrogateur quand elle se releva et descendit du lit.
Elle lui fit son sourire le plus charmeur possible et posa ses deux mains sur les épaules de Phil. Elle le repoussa en arrière au moment où le regard de son homme se posa sur ses seins pleins, sur ses tétons dressés de désir. Comme il était craquant ainsi, allongé sur le dos, les jambes pendant du lit. Ses longs cheveux lui faisaient comme une auréole autour de la tête, sa poitrine musclée se soulevait au rythme rapide de sa respiration. Elle posa un doigt sur le menton doux de son amour, le glissa le long de sa gorge puis le long de son torse, sur son ventre. Il frémissait sous cette caresse.
Elle dégrafa sa ceinture et l'envoya voler au sol. Elle s'agenouilla devant lui, approchant la tête de son entrejambe gonflée. Elle se passa la langue sur les lèvres en le regardant dans les yeux en glissant ses mains sur son pantalon. Elles effleurèrent la bosse qui déformait le cuir, puis glissèrent lentement le long de ses cuisses, le long de ses jambes. Elle lui retira doucement ses bottes, une à une, puis se releva.
Il la dévorait du regard, admirant ses courbes sensuelles. Elle bougea la tête, faisant voler ses longs cheveux et se déchaussa de ses sandales d'un mouvement gracieux. Elle grimpa sur le lit, debout, les pieds de chaque côté de lui. Elle se mordit les lèvres en s'asseyant sur son homme, tout en étalant sa jupe autour d'elle, comme si cette jupe représentait les pétales de la fleur qu'elle était. Doucement elle ondula du bassin contre cette bosse, le cuir du pantalon frottant contre son intimité nue et humide. Elle sentait ses lèvres s'ouvrir, comme espérant accueillir entres elles ce membre qui rêvait de sortir de sa prison de cuir.
Il sentit sur son entrejambe la chaleur de son amour, il la sentait jouer avec leurs sens. Il se redressa et l'embrassa passionnément, promenant ses mains sur son corps, sur son dos, son ventre, sa poitrine, ses épaules, sa nuque, comme pour redécouvrir chaque parcelle de sa peau.
Elle le repoussa, il retomba sur le dos. Elle se recula un peu, continuant à se frotter contre la cuisse de son homme, se cambrant un peu plus, recula encore un peu. Elle le sentit relever légèrement un genou. Elle en profita et ondula contre lui, son petit bouton d'amour enfin en contact avec le cuir rugueux. Elle laissa échapper un soupir et se frotta un peu plus vite, sentant son ventre s'embraser encore plus. Doucement, elle glissa ses doigts entre le cuir et sa peau, le long de la ceinture du pantalon. Elle le sentit frémir sous ses doigts. En le fixant, les yeux dans les yeux, elle le déboutonna, libérant le membre qui se dressa fièrement devant elle.
Elle le contempla longuement, en suçotant son index, en continuant à se frotter contre ce genou. Elle voulait le sentir en elle, elle voulait se sentir pleine. Mais ce n'était pas encore le moment...
Doucement elle glissa ses doigts autour de cette chair vibrante. Elle sourit doucement en entendant le gémissement de son homme. Lentement, elle caressa le membre dressé, faisant coulisser ses doigts le long de cette hampe. Elle donna un coup de langue sur le gland violacé, se délectant de cette goutte qui en perlait. Il était proche, très proche de l'explosion, elle le sentait vibrer dans sa paume. Il était à sa merci.
Inconsciemment, il bougeait son genou sur le même rythme qu'elle, il sentait la moiteur de son intimité traverser le cuir. Il avait l'impression que son corps n'existait plus, qu'il n'était plus qu'un sexe et un genou. Il accéléra les mouvements de son genou, elle lui suivit dans ses caresses... Son bouton d'amour frottait de plus en plus rapidement contre le cuir humidifié par son désir, par son plaisir. Leurs respirations devinrent de plus en plus saccadées, leurs yeux se fermèrent quand le plaisir les prit. Elle sentit les soubresauts du membre dans sa main quand il jouit, elle hurla quand le bonheur la terrassa.
Elle s'effondra sur son homme. Il lui caressait tendrement la nuque, les cheveux, le cuir chevelu. Il lui couvrit doucement le visage de baisers...
Publié par Nours à 00:57:38 dans Contemporain | Commentaires (0) | Permaliens