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Les élucubrations de Lokie

Un peu de moi, un peu de tout, un peu de rien......

Qui suis-je?

 




Un peu folle, mais je ne me soigne pas

 


 

 

 

Y'a du monde qui vient ici??

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Mon amour | 25 février 2006



tu sais que je t'aime hein? Te rappelles-tu notre rencontre ce jour de septembre ou en sortant de boîte, j'ai vomis tout ce que je pouvais sur ta belle super 5 rouge. Hi, hi, tu m'a insulté et j'ai eu peur un instant que tu m'en colles une. J'étais horrible a voir et toi tellement furieux. Ca fait un an mon amour, un an d'une liaison sans nuage. Bon, quand tu es venu a la maison et que tu as volé la collection de timbres de mon père en pensant que ca avait de la valeur, j'ai eu un instant peur que notre belle histoire s'achève là. Heureusement tu n'as pas pu les vendre et papa à récupérer les timbres. Ahh, comme je suis heureuse de t'avoir rencontré, je ne m'ennuie jamais tu sais avec toi. Les virées à la casse auto le dimanche pour récupérer des pièces pour ta voiture, les soirées chez freddy à boire de la bière et à jouer a la playstation sont pour moi un vrai bonheur mon coeur. Tu te souviens quand on a voulus aller en we chez pierrot et lola? On s'est retrouvé en panne d'essence, et tu as cassé un distributeur de capotes pensant qu'il y avait de l'argent, qu'est-ce qu'on à rit. Finalement, on à jamais pu arriver chez eux, et on a passé le we dans la forêt à se les geler, mais c'était chouette. Tu as fais une super allergie à je ne sais quelle plante qui t'as fais d'horribles pustules sur le corps, même que t'arrêtais pas de te gratter, mais c'était vraiment bien. Un an d'un amour pur et sincère, c'est beau tu sais. Ohhh, est-ce que tu te rappelles la virée qu'on a fait avec marco? Vous vouliez piquer des trucs dans un entrepot et cet énorme chien qui s'est mit a te courir après, tu t'en souviens dis? Oh certainement, tu as passé 3 semaines à l'hopital, sur le ventre dans ton lit un bout de fesse en moins, faut dire qu'il ne voulait pas les lacher tes fesses mon ange, la police à été obliger d'endormir le chien, et toi tu pleurais comme un bébé en hurlant « maman » mon pauvre chou.
Enfin voilà, je t' écris cette lettre, j'espère que tu la recevras bien et que dans la prison ou tu te trouves tout se passe bien. Faut dire que tu as eu une idée très bête en braquant l'épicerie de la mère Durand, tu sais bien qu'elle est vieille et un peu aveugle mais qu'elle sait se servir de son fusil, alors j'espère que tu sortiras bientôt de l'infirmerie.
Je t'aime mon amour, depuis un an, et j'espère que ca durera encore longtemps.

Publié par lokie à 01:00:29 dans lokie et le grand n'importe quoi | Commentaires (63) |

Il y a des jours comme ça | 20 février 2006



Ou rien ne va. Vous vous réveillez un matin brusquement tiré de votre sommeil et de vos rêves, par le chant mélodieux du chien de votre voisine, qui enfermer dans le garage s'entraine sans doute pour un concerto canin. Vous avez mal au crane, et tel un zombie (mais pas au meilleur de sa forme) vous sortez de votre chambre. Votre chien vous fait alors une fête d'enfer, et vient écraser vos orteils avec toute la légèreté de ses 50 kg. Vous le mettez dehors, et en clopinant vous allez jusqu'à la cuisine en vous promettant de le mettre à la diète. Ce jour là, le micro ondes a décider de faire de la résistance en refusant de chauffer et vos filles ont finis la dernière bouteille de jus d'orange. Mais ce n'est pas cela qui va vous abattre, foi de lokie!!
Une fois petit déjeuner, vous allez dans le garage chercher du linge . Bizarrement, en sortant (parce qu'en y entrant elle n'était pas a cet endroit là) vous vous prenez les pieds dans la gamelle d'eau du chien et vous manquez vous vautrez sur la table de la cuisine. Un instant, vous imaginez la tête de fille cadette rentrant de l'école et trouvant sa mère encastrer dans la table. Votre pantalon est tout mouillé, et vous glissez dans l'eau la panière en équilibre dans vos bras. Là vous découvrez que vous avez un vocabulaire de jurons plutôt riche, à se demander ou vous avez appris ça.
Après cette mésaventure cascadesque, vous décidez d'aller rendre visite à votre copine. Vous sautez dans votre voiture, et là je vous le donne en mille, celle-ci refuse de démarrer. A chaque tour de clé vous croyez entendre un éléphant enrhumé. Vous décidez d'être gentille et sussurez des mots doux à votre tableau de bord, cela se rèvèle payant, en bonne tuture qu'elle est elle démarre. Youpieeeeee!!
Vous voilà partie, filant sur les routes de campagne.
Votre copine n'est pas de très bonne humeur, même carrement déprimée. Comme vous êtes une amie, une vraie, vous restez lui tenir compagnie quelques heures. Vous finissez inévitablement par parler des hommes et de votre triste conditions de célibataires , heureusement c'est l'après midi car vous finiriez toute les deux dans l'alcool et les kleenex. Vous la quittez le moral à zéro, et là, au moment ou vous franchissez la porte, vous recevez sur la tête une averse de grêle. Tel un rugbyman, vous sprintez jusqu'à votre voiture, évitant les flaques d'eau. Hélas, vous n'avez rien d'un all black et c'est des deux pieds que vous enfoncez vos bottes (à poils les bottes je précise) dans un trou boueux et gorgé d'eau. Et c'est avec un râle d'agonisant (fume lokie, fume) que vous vous glissez dans la voiture. Vos cheveux sont plaqués sur votre crâne, vos lunettes embuées, vos bottes completement salopés (vous entendez le floc, floc de l'eau ayant atteint vos chaussettes) vous avez tout du chat mouillé.
Après un retour sans encombre dans vos pénates, vous décidez de préparer en repas du soir, un petit cassoulet du terroir (une boîte quoi) seulement voilà, quelques heures plus tard, vous finissez dans la cuisine, l'air hagard, attendant que l'oxyboldine fonde dans votre verre et que l'eau pour votre bouillotte soit chaude. Votre estomac vient de vous rappeller qu'il est parfois facétieux. Et c'est dans votre pyjama qui tue sa mère et déchire sa race (en polaire bien chaud) que vous vous trainez jusqu'à votre chambre, serrant amoureusement votre bouillotte contre vous. En vous affalant sur votre lit vous maugreéz « quelle journée de merde! » il y a des jours comme ça................

Publié par lokie à 23:48:49 dans lokie et le grand n'importe quoi | Commentaires (4) |

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