Alors là, c'est le pompon. Vous saviez depuis longtemps que vous n'aviez jamais eu de chance avecles hommes, mais jusqu'à présent vous n'en aviez tué aucun (à votre connaissance). Bon, certes, vous avez brisé quelques coeur................d'accord, un seul et vous aviez cinq ans. Mais jamais un homme n'était mort pour vous (hélàs) et encore moins chez vous! Vous en étiez là de vos pensées, plantée comme un cèpe devant un homme à moitié nu, et peut-être à moitié mort. L'heure n'était pas à l'introspection, mais aux agissements.
Vous avez grimpé sur le lit, et vous est revenu en mémoire votre époque du catéchisme. « petit jésus, faîtes qu'il ne soit pas mort, juste une grosse bosse et un mal de crâne pendant quinze jours, je vous promets qu'après ça, j'arrête le sexe. J''arrête même le chocolat, la cigarette, l'alcool aussi, une vraie mère théresa » Et vous voilà à califourchon sur un corps inerte. (Inerte peut-être, mais sacrement excitant). Vous tatez son front (ah non, ça c'est quand on a de la fièvre), vous écoutez sa respiration................Il est VIVANT!!!! jouer hautbois et sonner trompettes!!!!!!!! vous vous précipitez comme un seul homme dans la cuisine et vous revenez avec deux aspirines et un verre d'eau. Le beau au bois dormant vous attends, l'oeil un peu vague mais parfaitement réveillé. Vous sautillez presque de joie, et vous les lui tendez avec l'air d'un chien battu . Il a sourit!!!!!!!! Et vous attrappe le bras pour vous propulsez sur les draps (vous avez quand même le reflexe d'éviter l'étagère.......) enfin, les choses sérieuses commencent................
Malgré un bon mal de crâne, il vous a consciencieusement dévoré de la tête aux pieds, vous êtes en plein extase et vous vous jettez sur lui pour lui arracher une bonne fois pour toute ce pantalon qui vous gêne. Vous êtes toute fébrile, vous vous battez avec la ceinture (je laurai!!) les boutons (saloperie!) et là...........là, oui là!!! vous tombez nez à nez avec..............son calecon. Un truc absolument ignoble, un machin rose avec des titi dessus. C'en est trop pour vous, la soirée ayant été mouvementé, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Vous sentez un fou rire vous chatouillez le gosier, vous essayez de le réprimer, vos yeux s'emplissent de larmes, vous vous mordez les lèvres, mais cette saloperie de calecon vous nargue, et le jeune homme dedans vous lance des regards perplexe. Et c'est le cataclysme, vous vous jettez a plat ventre sur le lit et vous riez, mais vous riez tellement que vous en pleurez. Les larmes coulent sur vos joues, vous avez mal à la machoire, et surtout vous ne pouvez plus vous arretez. Vous essayez d'articuler deux mots, mais la vue de la « chose » vous fait repartir de plus belle. Comme vous avez honte, mais c'est plus fort que vous. Et lui, assis en tailleur après avoir perdu une mèche de cheveux, pris une godasse dans la tronche, à moitié mort a cause d'une étagère, il vous regarde l'air amusé. C'est sur, vous allez l'épouser, il ne peut en être autrement. Vous réussissez enfin a vous calmez et entre deux hoquets vous vous excusez, et lui il vous embrasse.
Prise d'une espèce de frenesie, vous vous jettez sur lui avec toute la fougue dont vous êtes capable, c'est sur vous allez le violer. Après tout il le mérite bien non, et faîtes vous confiance, ce sera long, très long.....................et très bon.