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Tell me that the world is beautiful .

- the megalo b0rn in stars .

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' j'vais t'y y arriver, ah ? ' | 16 février 2006

Moi et la mise en page . . . ça fait deux.

Uhuh, j'en ai marre.

>.<'

Publié par megalob0rn à 11:10:27 dans * I'm always dissatisfied . | Commentaires (0) |

' hey you ! crazy kid ! ' | 15 février 2006

Hier. cette nuit. La St-Valentin. Rien ne vaut de l'alcohol pour surmonter ça. Environ un litre de bière, mélanger avec une boisson énergique, le chauffage bien fort, un camescope pour mémoriser l'instant, de la bonne musique, et une bonne imagination. La soirée commence bien. J'ai du sortir dehors avec les pizzas brulantes à la main, dans la nuit, sur le trottoir. Le papier d'halu à volé, j'ai du courrir après. Ca commence bien. Je rentre, j'ai une heure d'avance. Pour une fois. On se dévore tout. Pizzas, crocs-monsieurs, fromage, p'tits suisses. Puis on commence à ouvrir les canettes de bière. La chose à pas faire. Elle avait une descente incroyable. La chose qu'il ne faut pas dire. Après j'étais pire qu'elle. Dans la soirée, j'ai tout bu. Oui, faut le dire ainsi. J'ai tout bu. Ou pratiquement. Environ un litre. Même plus. Bon, le résultat était atroce. Entre le bavage partout, la natation sur le parquet, la monopolisation des toilettes, le concour de rot, la mar de bière sur le pantalon. Que de conneries et de fous rires. C'était vraiment horrible. Elle appelle un ami. Vers vingt-trois heures. On aurait dit qu'il faisait la tête. J'ai du lui demander trois fois comment il allait. J'étais vraiment 'défoncé' à ce moment là. Si vous avez vu le documentaire du DVD Hullabaloo de Muse, un moment, Matt est par terre, totalement défoncé, et Dom arrive avec sa bouteille à la main, et le pousse avec le pied pour voir s'il n'est pas mort. C'était exactement ça. J'étais sur le parquet froid, près à ressortir tout mes litres de bière dans le panier à linge déboité, totalement inerte. Elle continue à parler au téléphone, glisse par terre, et me pousse avec son pied pour voir si je n'étais pas dans un coma profond. Et bien non. Je me suis retournée sur le dos et j'ai éclaté de rire à m'en décrocher la gorge. Après je me suis jeté sur un gros coussin et je me croyais en pleine mer à nager avec la poisson - enfin là, c'était avec la poussière. Puis après, j'ai improvisé un masque de Maya l'Abeille avec la boite en carton des bouteilles d'énergie - il était quatre heure du matin déjà. Et bien sur, le moment d'en attendu, je me suis sentis extrèmement mal. Les intestins ont faillis sortir d'un coup. Je me suis allongé sur le lit, totalement HS. J'ai chanter Wonderwall d'Oasis. J'ai massacré la chanson. On ne comprenait rien de ce que je disais. Je marmonnais des choses inutiles. Elle ne savait plus quoi faire et se foutait de moi à longueur de temps. Moi je ne réfléchissais plus. Je sortais des conneries de tailles exceptionnelles ! J'avais la tête qui tournée et j'ai failli m'assomer avec la porte en allant dans la salle de bain. Et la fameuse phrase qu'il faut retenir dans l'état où j'étais, c'est : "j'ai pissé un rein !" et être en boxer en plein milieu de la pièce en prenant un air super horrifié et se tenir à un paravent pour pas s'étaler par terre car la tête tourne afreusement. Plus tard, après être légèrement mieux, elle était totalement dans un état second de fatigue, donc on a improvisé un lit de camp sur le parquet à cinq heure. Impossible de dormir pour moi. J'ai pas arrêté de l'embêter en lui parlant - avec l'album Silence en fond - pour qu'elle éteigne sa lampe bleue en forme de verre. Puis j'ai fini par m'endormir, mais vers six heure, mon portable sonne. C'était mon père, pour savoir où j'étais. Puis vers sept heures, ma mère qui m'appelle avant d'aller au boulot, pour savoir également où j'étais. Puis dodo jusqu'à neuf heures, bien défoncé. Maintenant, la gueule de bois. Oh oui, j'vous raconte pas.. :)

Bientôt photos ... et vidéos ! XD

Publié par megalob0rn à 12:52:20 dans * I'm always dissatisfied . | Commentaires (0) |

' On est pas comme les autres . et On le montre ' | 14 février 2006

La Saint Valentin. Une fête commercial. On tous les couples se becottent sur les bancs publics. Nous, on est loin. On s'engueule pour rien derrière un ordinateur. Mais on s'aime*.

Publié par megalob0rn à 00:54:07 dans * I'm always dissatisfied . | Commentaires (0) |

' encore . oui , toujours ______. ' | 13 février 2006

'Je vous trouve très beau'. Moi je me trouve horrible. Quand on a des conflits, toi et moi, j'ai plus confiance en moi. Plus que d'habitute en tout cas. J'ai tendance à me plaindre trop souvent. C'est ma nature. Mon caractère. C'est moi. Quand j'ai l'impression d'être à l'aise, je raconte trop d'idioties, je blesse les gens, on se fait la tête, c'est fini. Juste pour se soir. Demain au pire. Ou plus tard. Toujours plus tard. Toujours Elle*. Cette amie. Que je déteste plus que tout. 'La haine vient de la jalousie'. Exact. J'en suis la preuve vivante. Quelle connerie. C'est vraiment moche ce que je fais. Mon art*. Pffff. Ma connerie atroce, oui. Pourtant j'adore ça. J'exprime rien avec un appareil photo. Strictement rien. Ou que des conneries. J'exprime ce qu'il y a en moi. Quelle preuve, j'ai rien en moi. Que de foutaises. Tant pis. C'est dans ces moments là que j'ai plus envie de toucher à rien. Comme ma guitare, j'exprime rien avec. Ni l'appareil photo. Je devrais me mettre à la peinture. Une dame qui enchaine cancer sur cancer en fait à deux pas de chez moi. Un peu de jeunesse dépréssive lui ne ferait pas de mal. Qu'est ce que je suis ignoble. Oui, c'est moi..

Publié par megalob0rn à 23:38:13 dans * I'm always dissatisfied . | Commentaires (0) |

' vous voulez que j'vous dise . j'en ai marre de l'amour ' | 12 février 2006

Je hais les dimanches. C'est totalement monotone et je n'ennuie. J'essaie de rester le plus longtemps dans mon lit. J'y suis rester jusqu'à onze heures et demi. Vers huit heures, j'ai entendu mon parents partir avec ma tante pour une randonnée. C'est bien eux les plus courageux. Moi je me suis emmitouflée un peu plus dans ma couette et j'ai laissé échapper un soupir de contentement. J'étais tellement bien. Je me suis rendormie et j'ai rêvé. Pas de nous. De quelqu'un. Totalement mon genre. J'étais dehors, sur une place, entourée de pleins de monde. Il m'avait remarqué et je lui ai souris. J'étais en retard à mon boulot. Je travaillais dans une usine et je montais des escaliers pour accéder à l'entrepot. Il y avait un tat de poussière et quelques machines étaient les unes à côtés des autres verticalement jusqu'au fond de l'entrepot peut-être. En tout cas jusqu'à des marches pour accéder à d'autres machines encore. Je marchais vers ses escaliers et je le vis. Il m'affichait un sourire arrogant. Je ne sais pas ce qui m'avais pris, j'avançais vers lui, pris son visage entre mes mains et l'embrassais. Il me repoussait en me souriant. Et je me suis réveillée. Bien sur, ça a duré plus longtemps que ça. Je suis restée une demie heure à révasser de ça. Puis l'après-midi s'est assez bien dérouler dans l'ensemble. Il n'y a pas longtemps le téléphone a sonné. Mon père a répondu, c'était une amie à ma mère. Sa mère est morte. Mon père m'a lançé un regard livide. J'ai cru qu'il allait fondre en larmes sur le coup. Ma mère prit l'appel. Mon père me regardait. Une envie de rire me prit. J'ai toujours envie de rire dans ses moments là. C'est inhumain, je sais. Mais c'est comme ça. Ca fait drôle, cette femme je l'ai vu il y a moins d'un mois à Lecler. Elle me disait que j'étais belle. Pauvre femme, si je lui avait dis que le douze elle allait mourir... Pathétique. Puis je t'ai parlé. Depuis quelques jours je t'évitais, j'avoue. La question fatidique, tu m'as demandé si je t'aimais maintenant. Pourquoi ? Avant je t'aimais. Maintenant c'est le doute. Oui, le doute..

Publié par megalob0rn à 23:40:46 dans * I'm always dissatisfied . | Commentaires (0) |

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