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Moi

coucou!

Une petite Marine qui essaye de se frayer un chemin dans les méandres du monde...

A besoin des autres pour pouvoir avancer...

Que dire de plus?

Marine

Pour toi, pour moi, pour nous | 28 mai 2006

"une passade"
"un souvenir"
"un adieu"
"une croix"
"un de plus"
"n'importe qui"
"un parmi d'autres"

C'est ce que tu ne seras jamais pour moi.

 

"toi et moi main dans la main"
"toi et moi un matin"
"toi et moi avec un sourire"
"toi dans mes bras, moi dans tes bras"
"toi et moi avec une peur de demain"
"toi et moi tout le temps"
"une belle histoire qui n'est pas prête de finir"

Ce qu'on sera toujours, toi et moi, nous deux.

Et pour tout ce qu'on s'est dit et pour tout ça :
"ça c'est fait"
"ça c'est dit"
"tu nous voit comment plus tard?"
"pas de regrets ni de remords"
"je t'adore"
"je t'aime beaucoup fort"
"je t'aime énormément"
"je t'aime"
une petite main baladeuse sans aucune vulgarité
un regard qui n'a d'égal aucun mot
un calin qui en vaut mille autres...

...toi et moi...

 

 Avec tout ce que l'on garde dans notre coeur.
Quelque chose qui n'appartient qu'a nous deux, ce premier partage que l'on ne partagera pas avec d'autres.

A très vite.

Marine.

 

 

Publié par rine_rines59 à 22:19:58 dans Un peu de moi | Commentaires (1) |

Florent Pagny | 24 mai 2006

Je parle même pas d'amour

 

 

Manière de parler, façon de voir
Angle de vue, futur esprit
Tout se résume à un cris
Devant le flagrant du délir
La femme nue
L'enfant qui pleure
L'esclave officiel ou le méconnu

Manière de donner
Façon d'avoir
Se preter des intentions, mais ne pas rendre ses devoirs
Maigre victoire
Visage en berne
Moi, je pretend que ce monde
N'a rien de moderne

Mais Dieu sait que c'est Dieu qui l'a dit
Que c'est Dieu qui l'a fait
Mais personne ne l'a vu, personne ne le sait
Et si l'art et la manière
Les plaisirs, la devise
Dis-moi ce qui nous retient, ce qui nous divise
Tu ne m'entend pas
On ne s'entend pas
J'parle même pas d'amour
On n'en est pas là

Façon d'aimer
Manière de croire
Y aller les yeux fermer, toujours demander à voir
Derrière le moindre pourquoi
Se cache un autre pourquoi
cet infini qui se profile, serait ce une fin en soit

Mais Dieu sait que c'est Dieu qui l'a dit
Que c'est Dieu qui l'a fait
Mais personne ne l'a vu, personne ne le sait
Si les mots et la manière
Et l'oublis, la devise
Je sais ce qui nous retient, ce qui nous divise
Tu ne m'entend pas
On ne s'entend pas
J'parle même pas d'amour
On n'en est pas là

Tu ne m'entend pas
On ne s'entend pas
J'parle même pas d'amour
On n'en est pas là

Prends ton temps

 

 Prends ton temps pour partir
Prends ton temps pour finir
Prends ton temps pour pour bien tout détruire
Tu m'as bien regardé
Tu m'as rien demandé
Tu fais c'que tu as décidé

Oh mais si tu pars
Tu dois savoir
Que notre histoire, celle-là, j'y tiens
Oh si tu pars
Tu pourras voir
Dans mon regard le malheur du destin
Oh si tu pars
Avant d'savoir

Tu veux pas réfléchir
Ça paraît con à dire
Mais tous les deux ça marchait bien
On vient juste de gueuler
Faut laisser reposer
Ça ira beaucoup mieux demain

Oh mais si tu pars
Avant d'savoir
C'que j'pense de toi, c'que j'pense de nous
Oh si tu pars, non
Avant d'avoir pensé à tout
Qu'est-ce que j'vais vivre sans toi, pas ça

Qu'est-ce que j'peux dire maintenant
Pour te retenir, attends
Je t'aime comme jamais j'ai aimé
Mais si ça suffit pas
C'est qu't'as raison, casse-toi
Oublie-moi

Allez, de l'air
Alors ? Allez tire-toi
Allez décide-toi
Qu'est-ce que tu veux que j'te dise encore ?
Qu'est-ce que j'peux faire encore
Pour te dire de rester
Pour te dire
Je t'aime comme jamais j'ai aimé
Oh si ça suffit pas
Alors j'sais pas
J'sais plus quoi dire.

 

 

 

Publié par rine_rines59 à 10:29:04 dans Chansons | Commentaires (1) |

Les voyages en train - Grand Corps Malade | 19 mai 2006

J'crois que les histoires d'amour c'est comme les voyages en train,
Et quand je vois tous ces voyageurs parfois j'aimerais en être un,
Pourquoi tu crois que tant de gens attendent sur le quai de la gare,
Pourquoi tu crois qu'on flippe autant d'arriver en retard.

Les trains démarrent souvent au moment où l'on s'y attend le moins,
Et l'histoire d'amour t'emporte sous l'oeil impuissant des témoins,
Les témoins c'est tes potes qui te disent au revoir sur le quai,
Ils regardent le train s'éloigner avec un sourire inquiet,
Toi aussi tu leur fais signe et tu imagines leurs commentaires,
Certains pensent que tu te plantes et que t'as pas les pieds sur terre,
Chacun y va de son pronostic sur la durée du voyage,
Pour la plupart le train va derailler dès le premier orage.

Le grand amour change forcément ton comportement,
Dès le premier jour faut bien choisir ton compartiment,
Siège couloir ou contre la vitre il faut trouver la bonne place,
Tu choisis quoi une love story de première ou d'seconde classe.

Dans les premiers kilomètres tu n'as d'yeux que pour son visage,
Tu calcules pas derrière la fenêtre le défilé des paysages,
Tu te sens vivant tu te sens léger tu ne vois pas passer l'heure,
T'es tellement bien que t'as presque envie d'embrasser le controleur.

Mais la magie ne dure qu'un temps et ton histoire bât de l'aile,
Toi tu te dis que tu n'y es pour rien et que c'est sa faute à elle,
Le ronronement du train te saoule et chaque virage t'écoeure,
Faut que tu te lèves que tu marches tu vas te dégourdir le coeur.

Et le train ralentit et c'est déjà la fin de ton histoire,
En plus t'es comme un con tes potes sont restés à l'autre gare,
Tu dis au revoir à celle que tu appelleras désormais ton ex,
Dans son agenda sur ton nom elle va passer un coup de tipex.

C'est vrai que les histoires d'amour c'est comme les voyages en train,
Et quand je vois tous ces voyageurs parfois j'aimerais en être un,
Pourquoi tu crois que tant de gens attendent sur le quai de la gare,
Pourquoi tu crois qu'on flippe autant d'arriver en retard.

Pour beaucoup la vie se résume à essayer de monter dans le train,
A connaitre ce qu'est l'amour et se découvrir plein d'entrain,
Pour beaucoup l'objectif est d'arriver à la bonne heure,
Pour réussir son voyage et avoir accès au bonheur.

Il est facile de prendre un train encore faut il prendre le bon,
Moi je suis monté dans deux trois rames mais c'était pas le bon vagon,
Car les trains sont crapricieux et certains sont innaccessibles,
Et je ne crois pas tout le temps qu'avec la SNCF c'est possible.

Il y a ceux pour qui les trains sont toujours en grèves,
Et leurs histoires d'amour n'existent que dans leurs rêves,
Et y'a ceux qui foncent dans le premier train sans faire attention,
Mais forcément ils descendront déçus à la prochaine station,
Y'a celles qui flippent de s'engager parce qu'elles sont trop émotives,
Pour elles c'est trop risqué de s'accrocher à la locomotive,
Et y'a les aventuriers qu'enchainent voyages sur voyages,
Dès qu'une histoire est terminée ils attaquent une autre page.

Moi après mon seul vrai voyage j'ai souffert pendant des mois,
On s'est quitté d'un commun accord mais elle était plus d'accord que moi,
Depuis je traine sur les quais je regarde les trains au départ,
Y'a des portes qui s'ouvrent mais dans une gare je me sent à part.

Il parait que les voyages en train finissent mal en général,
Si pour toi c'est le cas accroche toi et garde le moral,
Car une chose est certaine y'aura toujours un terminus,
Maintenant tu es prévenu la prochaine fois tu prendras le bus.

 

Publié par rine_rines59 à 20:16:01 dans Chansons | Commentaires (11) |

Deux chansons de Blankass | 19 mai 2006

Je n’avais pas vu – BLANKASS
 
Je te demande pardon,
J’ai fait un geste brusque
Je me suis retourné et puis je t’ai blessé
Moi je ne savais pas que tu te trouvais là
Que tu marchais souvent juste à coté de moi
Il faut faire attention
J’ai des gestes un peu cons
Parfois, je le sais bien
Je suis un peu crétin
Mais si j’avais senti ton cœur si près de moi
J’aurai changé, je crois
J’aurais pris soin de toi
 
Moi je n’avais pas vu
Que tu me suivais sans fin
Que depuis si longtemps
Tu me tenais la main
 
Je te demande pardon,
Je ne voyais vraiment rien
Je cherchais quelque chose
Et tu n’étais pas loin
 
J’avançais sans rien voir,
Tu me suivais sans bruit
Je brûlais mon histoire
Tu regardais ma vie
Si j’avais su avant
Que je comptais autant
J’aurais fait gaffe à toi
J’aurai stoppé le temps
J’aurais tenu levé
La barrière de mes choix
J’aurai ouvert pour toi la porte de mes bras
 
Moi je n’avais pas vu
Que tu me suivais sans fin
Que depuis si longtemps
Je te croyais si loin
 
Moi je n’avais pas vu
Que tu me suivais sans fin

Que depuis si longtemps

Tu te planquais si bien
 
Moi je n’avais pas vu
Que tu me suivais sans fin
Que depuis si longtemps
Tu me tenais la main
 
Je te demande pardon
J’ai touché ton visage
Et d’un geste pressé
Abîmé ton secret
Moi je ne savais pas
Que tu te trouvais là
Que tu marchais souvent  juste à coté de moi.
 

 


 Le prix – BLANKASS
 
Des milliers de mots me viennent
Pour te saluer comme il faudrait
Pour vouloir ce que tu veux
Se dire bonsoir sans dire adieu
Se revoir sans faire d’histoires
Je te promets d’essayer
Mais prends garde à tes yeux
Quand tu reverras mes yeux
 
Il me faut pour oublier
Combler le vide qui s’est creusé
Devenir un peu plus fort, marcher plus vite
Grandir encore
Sans toi j’aurai besoin de tonnerre et de guerre
Tu me croiras bien plus beau
Bien plus franc, bien plus brillant
 
Sans la peur de te laisser,
J’aurais le cœur bien mieux armé
Tu verras s’écrire l’histoire
De mes victoires, des mes combats
Rester mon amie
Voudrais-tu en payer le prix
C’est celui de l’ennuie
Des regrets, des envies
 
Est-ce que tu pourras un jour
Aimer nos jours plus que nos nuits ?
Sauras-tu rendre un sourire
Au souvenir de mes sourire ?

Publié par rine_rines59 à 20:06:02 dans Chansons | Commentaires (1) |

Qu'est-ce que t'es beau... | 17 mai 2006

Qu’est-ce que t’es beau
Quand tu souris.
Qu’est-ce que t’es beau
Quand tes yeux brillent.

Qu’est-ce que t’es beau
Quand tu es dans mes bras.
Qu’est-ce que t’es beau
Quand tu me fais ces yeux-là.

Qu’est-ce que t’es doux
Quand mes lèvres se posent délicatement.
Qu’est-ce que t’es sensible
Quand ma langue titille gentiment.

Qu’est-ce que tu sens bon
Quand après une nuit en-corps
Je respire cette odeur sur ton corps,
Qui me fait frissonner de tout mon long.

Qu’est-ce que t’es toi
Quand tu viens vers moi.
Qu’est-ce que tu me fais rêver
Quand tu te laisses glisser
Entre les draps,
Entre mes bras,
Entre mes cuisses…
Pourvu que tu puisses…

Qu’est-ce que t’es beau
Quand tu souris.
Qu’est-ce que t’es beau
Quand tes yeux brillent.

Marine.

Publié par rine_rines59 à 21:10:34 dans Histoires et petites pensées | Commentaires (10) |

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