Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Moi

coucou!

Une petite Marine qui essaye de se frayer un chemin dans les méandres du monde...

A besoin des autres pour pouvoir avancer...

Que dire de plus?

Marine

Les films qui font peur | 27 juin 2006

Ah les films d’horreur on dirait que c’est la grande histoire d’amour avec les jeunes, entre les thriller, les films d’angoisse, la science-fiction ect… Bref y en a pour tous les goûts aujourd’hui !

 

Problème : les âmes sensibles ! Le pire c’est que les âmes sensibles ne le sont pas que 10 minutes après le film et elles ne dorment pas sur leur 2 oreilles le soir même…

 

Ces personnes là, bah elles sont dans la merde ! Parce qu’avec tous ces films leurs nuits risquent d’être courtes (et malheureusement pas pour de très bons moments passés avec une personne)...

 

Les âmes sensibles se caractérisent par des angoisses passagères complètement débiles du genre : « putain faut que j’allume toutes mes lumières, le gars du film pourrait être là ! » ou « Fermes bien toute les porte ma poule, on sait jamais, il pourrait tout défoncer »…Et elles peuvent même se retrouver à courir dans les escaliers en si disant qu’IL peut être derrière (autant ne pas prendre de risques…).

 

Toutes ces réactions sont vraiment absurdes, je vous l’accorde, sur le moment même si on sait que ça n’existe pas, eh bien on a peur ! Oui on a peur !!

 

Bravo à tous les scénaristes qui ont le cerveau à l’envers et assez retourné pour nous pondre des trucs aussi immondes et horribles…

 

Merci aux copains qui vous enrôlent dans leur « t’inquiètes pas, ça fait même pas peur, c’est qu’un film ! ».

 

Et mes félicitations à certains esprits un peu dérangés qui en profitent au cours de certaines nuits futures sous la tente… !( :-p)

 

 

 

Voilà, j’ai fini mon mini coup de gueule^^

 

Bisous

 

Marine.

Publié par rine_rines59 à 22:41:38 dans Marine face au monde ^^ | Commentaires (1) |

Ton absence | 25 juin 2006

Comme un vide en moi
Je te sens si proche et si loin à la fois
Comme un éclat de verre et de rire
Dans mon cœur et mes soupirs,
Ton absence se ressent,
Je ne pensais pas que ça serait autant.

Comme une lame qui me traverse
Mon corps te désir et demande tes caresses,
Et mon esprit
En quête de ces cris.
Tous ces moments si précieux
Rien que nous deux,
Rien que toi,
Rien que moi,
Le plaisir
De te sentir,
De t’entendre
Et la sensation encore
De tes gestes tendres
Et de ton souffle sur mon corps.

Comme un petit souffle léger,
Tu t’installes doucement dans ce coin douillet,
Cet endroit si peu fréquenté,
Tu y es entré,
Sans bruit tu as creusé ton nid
Et je peux dire hier comme aujourd’hui :
Tu es dans mon cœur,
Je n’ai plus à avoir peur,
Ni de toi,
Ni de moi.

Comme un « nous » unique,
Qui parfois nous pique,
Je veux vivre tout ça
De toutes les manières qu’il soit,
Un bout de toi
Au creux de ce bout de chair qui bat.

 

 Marine.

Publié par rine_rines59 à 21:52:55 dans Un peu de moi | Commentaires (3) |

Même lien | 25 juin 2006

Publié par rine_rines59 à 20:55:15 dans Images | Commentaires (0) |

Berlin photo | 25 juin 2006

 

Rien à rajouter si ce n'est le lien http://www.nosurprises.it

Publié par rine_rines59 à 20:52:37 dans Images | Commentaires (0) |

Quelques textes de chansons qui touchent... | 23 juin 2006

Elle me regardait comme ça,
Et moi je restais comme ça.
Elle me regardait comme ça.
Ça voulait dire que je suis là.
Moi j' comprenais p'têt' pas.

Elle a mis dans ma vie tellement de choses qui manquaient,
Des fenêtres à mes nuits, des bateaux sur le quai.
Elle avait qu'un défaut, c'était d' voir tous les miens.
Chaque fois que j'en faisais trop, d'un petit sourire en coin,
Elle cherchait dans mes yeux
Des réponses, des questions.
Ça me rendait malheureux.
Je disais oui, je disais non !

Elle me regardait comme ça,
Elle me regardait comme ça,
Elle me regardait comme ça,
Le monde n'existait pas.

Elle me regardait comme ça,
Et moi je restais comme ça.
Elle me regardait comme ça.
Ça voulait dire que je suis là.
J' comprenais toujours pas.

Elle est partie un jour, elle a quitté le bal.
Dans ce monde en mal d'amour, elle respirait trop mal.
Elle avait pas eu le temps d'attendre trop longtemps
Et puis les princes charmants parfois prennent tout leur temps.
Pas besoin d'être en cage
Pour se croire en prison.
P' têt' que j'étais trop sage,
P' têt' que j'étais trop con.

Elle me regardait comme ça,
Elle me regardait comme ça,
Elle me regardait comme ça,
Le monde n'existait pas.

Elle me regardait comme ça,
Et moi je restais comme ça.
Elle me regardait comme ça.
Ça voulait dire que je suis là.


 

Il y a
Dans mes refus de dire je t'aime
Plus d'amour que dans les poèmes
Et que dans tous ces mots-là...

Si tu vois,
Flotter une larme bohème
Dans les yeux, mon cœur s'y promène
C'est qu'alors je pense à toi

C'est comme ça,
Le bonheur n'est pas géomètre
J'ai pas de plans à te soumettre,
Je sais pas le faire marcher droit

M'en veux pas
Si je ne peux rien te promettre
C'est que je voudrais tout peut-être
Et ça ne me suffirait pas

Pas à pas
Je parle à tâtons et j'effleure
Tous ces mots qui reprennent couleur
Quand je les pose sur toi

Et je vois
Les rêves qui hésitent encore
Prendre la forme de ton corps
Et je souris malgré moi

Jusque-là
J'croyais à peu près me connaître
J'ai tout jeté par ta fenêtre
Pour mieux m'apprendre dans tes bras

M'en veux pas
Si je ne sais rien te promettre
À part dans ces phrases muettes
Que je vagabonde sur toi

Laisse-moi le temps de t'aimer sans penser au-delà
Tu me souris et tu te tais, mais tu ne comprends pas...
Laisse-moi, le temps de trouver l'empreinte pour mes pas
À force de t'avoir cherchée, j'ai un peu peur de moi

Peur de moi...
Est-ce que ce n'est pas autre chose
Tu m'apprivoises et je dépose
Mes ombres fanées derrière moi

Peur de quoi
Peur de l'avenir qui se glisse
Entre ma peau et mes caprices
Quand je me perds au bord de toi

Peur de quoi
Tout simplement de reconnaître
Que tout est là, dans ces peut-être
Qui me chavirent autour de toi

Peur de moi...
Il n'y a rien d'autre à comprendre
Toi tu voulais des mots plus tendres,
Et moi... Je te parle de moi

Il y a
Dans mes refus de dire je t'aime
Plus d'amour que dans les poèmes
Et que dans tous ces mots-là...
Et que dans tous ces mots-là...

 

Publié par rine_rines59 à 20:58:37 dans Chansons | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| >>

Tous les derniers titres

Compteur

Depuis le 08-02-2006 :
132122 visiteurs
Depuis le début du mois :
285 visiteurs
Billets :
165 billets

Décembre

DiLuMaMeJeVeSa
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  

Rechercher

Album

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03