Vendredi soir, première partie de soirée et ce, après un départ précipité pour raison de malaise, couronné d'une migraine subite ... Changement de saison, humidité 2 l'air, semaine éprouvante, quiproquos, contrariétés, apéros avortés et p'tite remise en question.
Publié par knuckles à 20:45:03 dans Bureau de style | Commentaires (0) | Permaliens
Isaac : Ta copine me plaît vraiment. Juis con. Cela veut dire qu'on va devenir pote. [Quelques jours, plus tard, le même SMS, lui est renvoyé, précédé de la mention suivante : " Tu as oublié ça dans ma boîte mail, ciao ". Isaac : Oui enfin t'as compris. Knuckles : lol. Isaac : Il est à ce qui ce tél ? Knuckles : lol. Isaac : Je suis fou. Knuckles : lol. Isaac : Mais vraiment on va devenir pote à demain ... Knuckles : lol. Isaac : lol. Knuckles : ... 2 comprimés de 500 mg de Zyprexa, 1 boîte d'anxiolitique et 450 mg de Fluoxétine - tu te sentiras mieux, godnatt ... [Isaac se décide de m'appeler et tombe sur ma boîte vocale] : Euh... Il faut qu'on se parle demain ...
Je lui renvoie à nouveau un SMS en 3 lettres : lol. [Quelques minutes plus tard, le temps que l'oxygène lui monte au cerveau] Isaac me répond : Non vraiment jrencontre trop dgens demain tu fais koi t'as une cam pour me filmer (Isaac est le frère cadet d'un jeune comédien dont le dernier film doit encore traîner à l'affiche) excuse moi mais jsuis vraiment con mais tu m'intéresses. Knuckles : Je songerai à évoquer ta connerie lors de mes prochains dîners - godnatt & goodluck. [Fin du Ping-pong Psychotique]
J'ai fait sa rencontre par le biais d'un ami. Il fut invité à la dernière Funk4food, puis un samedi 8 avril - à une soirée Brézilienne, j'étais accompagné du sujet de son pétage de plombs. Devenue (mon ex) - pour simple raison d'incompatibilité d'humeur. Il semblerait que suite à cette épisode mes propos eurent été à son égard, un tantinet violents. Le tout couronné par mon détachement chronique, mon verbe ascerbe car trop plongé dans une récente forme de néo égo-trip, mêlant Blogging, Alcool, colère et fioritures. Mais bon, soit ...
Ce n'est pas nouveau, je ne suis pas l'homme idéal. Je ne chevaucherai jamais, une grande monture blanche. Au revoir très chère,
Publié par knuckles à 15:49:57 dans Gossip et Ragots | Commentaires (2) | Permaliens
A la genèse de ce blog - les commentaires en étaient proscrits car l'accès verouillé. Puis, apparue l'emblématique rubrique Micro comptoir et Spaghetti qui suscita hilarité et indignation. Une exploration des fonds marins s'en est suivie ; résultante de quelques petites attaques, corrélées au récent besoin personnel de faire le vide [en coupant court à la robinetterie]. Cependant, l'envie toute particulière d'achever mes travaux, et le désir de fermer le caquet à quelques personnes, me poussent dès lors, à refaire surface.
Knuckles Lantrowsky
Publié par knuckles à 06:19:21 dans Bureau de style | Commentaires (0) | Permaliens
Un poison violent c'est ça l'amour
Qu'est-ce autre chose que la vie des sens, qu'un mouvement alternatif qui va de l'appétit au dégoût et du dégoût à l'appétit, de l'appétit au dégoût et du dégoût à l'appétit...
- J'm'en fous !
- Ta gueule, laisse-moi finir ! L'âme flottant toujours incertaine entre l'ardeur qui se renouvelle et l'ardeur qui se renouvelle et l'ardeur qui se ralentit, l'ardeur qui se renouvelle et l'ardeur qui se ralentit...
- Ah ! j'm'en fous !
- Mais dans ce mouvement perpétuel, de l'appétit au dégoût, de l'appétit au dégoût et du dégoût à l'appétit, on ne laisse pas de se divertir par l'image d'une liberté errante. Tu sais de qui c'est ? non ? Bossuet.
- Bravo ! Tu veux une oraison funèbre ?
- Ah non ! Parce que moi je suis assez cynique pour en faire ma ligne de conduite.
- Oh ! T'es dégueulasse ! dégueulasse mon vieux !
- Ouais, ouais ! un peu amnésique sur les bords, hein. Voilà où ça mène.
Un poison violent, c'est ça l'amour
Un truc à n'pas dépasser la dose
C'est comme en bagnole
Au compteur 180
À la borne 190
Effusion de sang
- Voilà j'te donne un conseil. Tu tiens à ta peau : laisse tomber !
- Tu cours après une ombre, tu vois. Et c'est même pas la mienne. Encore elle serait sur les colonnes Morris, je pourrais l'attendre à l'entrée des artistes. Mais elle est insaisissable. Où veux-tu que j'la trouve ?
- Ah mon p'tit Armstrong Jones y fallait pas faire d'la photographie.
- Oh toi t'es écoeurant. On n'peut pas discuter avec toi. Tu prends tout à la blague.
- Ah erreur ! erreur justement ! Un de ces quatre tu verras : tu m'rendras raison. Écoute :
Quand tu en auras marre
J'ai une petite pour toi
Complètement demeurée
Mais tellement esthétique
- Oh te fatigue pas va ! Allez salut !
Serge Gainsbourg
Publié par knuckles à 11:11:10 dans Rencontre, Amour et Dépendances | Commentaires (2) | Permaliens
En prenant connaissance cet aprèm, de la performance artistique du Baro Maître, concourant seule, dans la rédaction du commentaire le plus long, jamais rédigé sur le Park. Je dois reconnaître qu'il y est parvenu non seulement avec brio - mais qu'il a en parallèle, et ce subtilement, pu nous offrir, son point de vue - sur les récents facteurs de notre agacement collectif. Je suis tombé en parallèle, sur ce petit Post de Daniel Schneiderman, mis en ligne mardi dernier, sur son célèbre mini-site, fait de Bing, de Bang et de Blog.
Dites ça ne s'arrête plus ! Après Match qui tentait la semaine dernière de se réconcilier avec Béatrice Schonberg sur mon dos, après l'Express faisant état (dans un écho anonyme) de reproches dans les hautes sphères de France Télévisions de manquer au patriotisme d'entreprise, c'est le Point en ligne qui croit savoir, dans un écho tout aussi anonyme, que mon patron Patrick de Carolis m'aurait pris en grippe, et que l'émission Arrêt sur Images pourraît ne pas être reconduite à la rentrée. Mais d'après le Point, rien avoir avec l'affaire Schonberg. Carolis n'aurait pas supporté une note publiée ici-même, lors de son élection, l'an dernier. Bizarre, bizzare. S'il faut accorder quelque crédit à ce qu'écrit Le Point, Patrick de Carolis a pour le moins pris le temps de la réflexion ...
C'est lourd, d'être l'objet de ce système pervers et destabilisant des échos anonymes, qu'affectionnent les hebdomadaires français. Comme vous pouvez l'imaginer, personne à la direction de France Télévisions, ni à France 5, ne m'a avisé d'une non reproduction de l'émission. Aucun responsable de la Chaîne depuis septembre contre une seule de nos émissions. Je ne sais rien de plus. En outre il n'est pas inutile de rappeler que le patron du Point s'appelle Frantz-Olivier Giesbert, que j'ai chatouillé ici-même. Un charmant garçon, ce Giesbert, qui ne se contente pas de réquisitionner son journal pour la promo de ses recueils de citations invérifiables, mais n'a jamais hésité à utiliser le même journal pour ses petites vengeances. Autant dire que la crédibilité du confidentiel du Point, à mes yeux, est proche de zéro.
N'empêche, ça devient lourd, et il ne serait pas inutile que quelqu'un, à la direction de la chaîne, rappelle publiquement tout l'intérêt que voit France 5 à une sereine continuation d'Arrêt sur images. Ce n'est pas un appel, hein. Juste une suggestion. Depuis onze ans, nous tentons chaque semaine, en toute indépendance, d'introduire de la réflexion sur la télé à la télé. Nous disons tout ce que nous savons. Rien de plus, rien de moins. L'émission a souvent fait grincer des dents dans l'audiovisuel. Tant mieux. Elle a été créée pour ça, après la guerre du Golfe et Timisoara.
Pour permettre à tous les téléspectateurs d'être plus lucides, et plus informés sur les images qu'ils consomment. Elle est simplement au service des téléspectateurs, pas à celui de Genestar ou de Giesbert. De nombreux reponsables de la télé ne veulent plus y venir et la dernière en date, depuis l'épisode Schonberg, est Arlette Chabot, si j'ai bien compris ce qu'elle me disait. Je le regrette mais j'ai toujours considéré que tel était le prix d'une totale liberté de ton, c'était toujours préférable à l'affadissement de notre message. Nos téléspectateurs nous sont fidèles, et reconnaissants. Pas un jour sans que quelqu'un arrête dans la rue l'un ou l'une d'entre nous, en nous exhortant de continuer. Ce sont des témoignages, qui portent chaque semaine notre équipe. Evidemment nous continuerons.
Source : http://www.bigbangblog.net
Publié par knuckles à 20:18:42 dans L'observatoire Player Park | Commentaires (2) | Permaliens
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