Quand vient l'heure d'aller se coucher, j'ai toujours une pensée pour les choses que je n'ai pas pu faire pendant le temps où j'étais éveillée. Et à coup sûr, ça ne me donne pas envie de dormir.
Je n'ai jamais assez de temps, et pourtant je le gaspille, je m'éparpille et j'oublie, et c'est toujours quand la journée est finie que je me rapelle de tout ce que je voulais faire.
Tout ce que j'espère c'est qu'à la fin de ma vie je n'aurai pas ce sentiment mais plutôt un sentiment de vie bien remplie... Mais comment y arriver si toutes les journées qui passent me laissent un goût d'inachevé?
Il y a des baisers qui se perdent ainsi que des mots d'amour dans ces journées là, et heureusement aussi des noms d'oiseaux.
En ce moment j'ai un peu perdu le goût des journées bien remplies, une fois que je saurai quoi faire de ma vie et que j'aurais des buts bien précis à remplir, le temps filera moins vite (ou alors plus vite tout dépent).
Voici donc encore une journée et une nuit qui ont filés à la vitesse de l'éclair. Je m'en vais me coucher et j'espere que la journée qui arrive sera meilleure.
Lou2006
Publié par godesslou à 08:03:20 dans Besoin de parler | Commentaires (0) | Permaliens
Y a des jours où je pourrais dire sans arrêt "C'est toujours comme ça" à propos de tout et de n'importe quoi.
Là je pense : j'ai envie de me blottir contre mon amoureux dans le bon lit tout chaud et silencieux, mais il va se réveiller et il va se lever, c'est toujours comme ça.
Ensuite je penserai : j'ai pas envie de dormir mais j'ai de plus en plus sommeil, et lorsque je baisserai les armes complètement épuisée je me réveillerai quand il fera noir, c'est toujours comme ça.
Et en me réveillant ça sera : j'ai faim mais c'est la fin du mois et on a plus grand chose dans le frigo, en tout cas rien de bien apétissant, c'est toujours comme ça.
En cuisinant : Je vais cuisiner ceci mais après avoir presque fini la préparation je me dirai : Arghhhhh il me manque l'ingrédient final tout est fichu, c'est toujours comme ça.
En voulant regarder Star Trek avec mon amoureux : Chouette on va regarder deux ou trois épisodes en mangeant, et me rendre compte qu'il en manque un, c'est toujours comme ça.
Et puis pour finir, je croiserai les doigts pour que demain soit un jour : whouaaaa celle là on me l'avait jamais faite :)
Y a des jours : c'est toujours comme ça comme la fois par exemple ou le chat a sauté sur l'étagère à bouffe et où elle est tombée sur mon copain qui était en train de changer la litière du chat, toute la bouffe est tombée dans toute la cuisine, sur la tête de mon geek adoré et y avait plus rien de sauvable :s
Ou bien la fois ou après une journée de "c'est toujours comme ça" où on pouvait enfin s'asseoir et se consoler de cette journée merdique, on s'est regardé et c'est là qu'un des verres des lunettes de mon chéri est tombé par terre...
Mouarf c'est toujours comme ça.
Publié par godesslou à 12:31:16 dans Besoin de parler | Commentaires (0) | Permaliens
Il y a des jours qui ressemblent à des jours qu'on a vécu des années auparavant, des jours noirs qu'on voudrait oublier, mais qui reviennent, qui se reproduisent sans qu'on sache pourquoi, ni comment.
J'étais prête à passer une journée à glander, regarder la télé, jouer, écrire, enfin tout un tas de trucs sympa. J'étais en train de jouer quand j'ai entendu le téléphone sonner, j'ai décroché et c'était mon père. Il m'a demandé s'il pouvait passer aujourd'hui, je lui ai menti, j'lui ai dit qu'aujourd'hui ce n'était pas possible, que j'allais à Bruxelles.
J'avais envie de profiter pleinement de ma journée tranquille, seule dans mon appart, pas question de perturber cette journée de calme et de tranquillité.
Vers 20h, le téléphone a encore sonné, d'habitude s'il est passé 18h je ne réponds pas, mais je ne sais pas pourquoi, là j'ai décroché.
C'était mon père... Il me téléphonait sur mon téléphone fixe, mort saoul...
Moi : Allo ??
Père : Allo Lou? Tu n'es pas à Bruxelles?
(grillée, le coup du téléphone fixe :s)
M : Euh non euh je suis rentrée plus tôt que prévu
P : Aaaaaaa (voix de mec bourré) alors on va passer chez toi
M : Qui on?
P : Personne, on va venir chez toi
M : Mais il y a qui avec toi? Pourquoi tu dis on?
P : ... Non pas par là, tourne à droite... Je dis pas on, je viens chez toi
M : Mais tu viens seul? Qui est avec toi?
P : JE viens chez toi, pas on...
M : Mais euh :s
P : Cri...qslfjslfjjql (rien compris)
Mon père est alcoolique, c'est pour ça que je ne décroche plus le téléphone après 18h, parce que dans la plupart des coups de fils passé après 18h, c'est lui et il est saoul... En fait il a toujours été alcoolique, pas un alcoolique chiant... Un alcoolique dangereux et violent. Il me tapait dessus, etc et quand pour finir mes parents ont divorcé (sur la demande de la psy de mon école) j'ai décidé de ne plus le voir. Et ça a duré 2 ans sans le voir. Vous savez ce qu'il faisait pendant ces deux ans? Il sortait avec une bonne femme à moitié folle qui avait 5 gosses... J'ai jamais pu avaler cette histoire.
Enfin bref, en 2002 je lui ai "pardonné" ou en tout cas j'ai décidé de fermer les yeux, et on s'est revus...
Mon père c'est un de mes pires cauchemards. Quand j'étais ado et pré-ado, il s'en prenait tout le temps à moi et rien qu'à moi, il m'engueulait, me frappait, m'accusait de tous les maux, et moi je ne faisais que des conneries, rentrer à pas d'heure, fumer, boire, me droguer, fuguer, enfin j'ai tout fait ou presque... Quand il rentrait ma mère et mon petit frère couraient dans leur chambre pour faire semblant de dormir. Mais moi je restait là, souvent parce que je lui réchauffais son repas, ou même parce que j'avais peur qu'il se fasse du mal (il parle tout le temps de se suicider).
Enfin, c'est moi qui me ramassait tout sur la figure...
Et même quand il n'est pas saoul mon père passe son temps à me rabaisser et à m'humilier, ainsi qu'à me considérer comme son petit chien...
Autant vous dire que j'ai la haine, une haine qui reste en moi et à mon avis restera en moi toute ma vie.
Enfin bref, il s'est pointé chez moi empestant l'alcool, ne tenant plus debout, accompagné d'un type louche que je n'avais jamais vu qui était aussi bourré que mon père.
Ils sont rentrés et j'ai demandé s'ils voulaient boire quelque chose, j'ai dit que j'avais du cola, du jus d'orange, de l'eau, de la limonade, mais il a dit : oh non je veux une bière moi... Malheureusement j'en avais dans le frigo... S'il y a bien une chose que j'ai appris avec mon père c'est que de dire oui amen à tout sans poser de question, ça évite de se casser la tête et de se faire taper dessus... Suffit de serrer les dents et de penser fort : NOOOOOOOOOOOOON dans sa tête tout en disant oui... A force j'excelle dans cet exercice...
Ils se sont assis et mon père a commencé à parler... Mon père c'est un bavard, pas le genre de bavard sympa qui sait tout sur tout et qui raconte tout ce qui lui passe par la tête, non... Mon père est un menteur, il invente tout un tas de trucs, il radote (il peux répéter 50 fois la même chose sur une journée) il raconte 100 fois les mêmes histoires, il parle agressivement, il déforme les propos qu'on lui tient... MAIS LE PIRE DE TOUT C'EST QU'IL N'ECOUTE PAS CE QU'ON LUI DIT. Je peux dire ce que je veux, déjà il faut réussir à placer ma phrase dans un silence, et puis en plus souvent je dis quelque chose et il fait comme si je n'avais rien dit et continue son sujet de discussion favori : lui même...
Pour moi ma soirée était gachée, une soirée ou je devais m'affaler sur le canapé et regarder les experts (j'adore cette série) tout en buvant un bon verre de Cola (ouaip je sais c'est paaaaaaaas bien :p).
Au lieu de ça j'étais en train d'écouter d'une oreille la conversation de deux types bourrés, dont l'un parlait de la vie sexuelle de ma mère...
Tout d'un coup mon père m'a attrapée et m'a étranglé, je lui ai dit de me lacher, mais il a dit : je t'étrangle pas je te serre dans mes bras, plus je bougeait plus il serrait...
En fait je déteste quand il me prends dans ses bras, parce que depuis que je suis petite il est froid avec moi et il ne m'a jamais montré de signe d'affection clairs... Mais depuis que je me suis réconcilliée avec lui, et uniquement quand il est saoul (c'est à dire quasiment tout le temps) il me dit : je t'aime, il me serre dans ses bras etc... Mais moi je déteste ça venant de lui, je supporte pas que qqun de ma famille me prenne dans ses bras ou me dise je t'aime, n'importe qui d'autre que quelqu'un de ma famille plutot que ma famille...
Et puis il a commencé avec ses : tu fous rien, t'es nulle, il a commencé à gueuler. Je lui ai dit de parler moins fort sans protester à ce qu'il disait et il m'a dit qu'il criait si il voulait... Enfin bref sans gêne quoi. Il foutait des cendres de clope partout ainsi que du tabac...
Tout d'un coup il m'a caressé les cheveux 3 fois en disant : doudouce, doudouce doudouce et là PAF il m'a foutu un grand coup sur la tête en disant PETEE... :s ça m'a fait un mal de chien.
Là ni d'une ni deux j'ai pointé mon index sous son nez et j'ai hurlé : tu as plus interet à me frapper ! Si tu reccomence encore une fois ça je ne voudrai plus JAMAIS te voir ! Et là il s'est énervé encore plus... Tu es ma fille, je te frappe si je veux, tu es mon sang et j'ai tous les droits...
Je tremblais de partout. Il ne m'avais plus jamais frappée depuis le divorce de mes parents... Pour moi c'est un cauchemard qui reviens.
Le type a côté de lui, son pote, il était quand même sympa en quelque sorte, parce qu'il essayait de dire à mon père de se calmer... Mais j'ai bien cru qu'ils allaient se battre... J'ai même passé en revue les numéro d'urgence dans ma tête, je me rapellais plus celui des flics...
Là j'ai encore vachement mal à la tête, si j'ai encore mal demain j'irais chez le médecin, j'ai peut être une comotion... Mais c'est pas la douleur qui me fait le plus souffrir, ça a jamais été la douleur. Mais c'est la colère qui me ronge.
Comment est ce possible de m'avoir fait tant de mal? C'est vraiment dégueulasse. JAMAIS il ne s'est excusé de RIEN. Il n'a jamais voulu dire : oui je suis alcoolo. Au lieu de se soigner, il fait croire à tout le monde qu'il a des problèmes cardiaques et prends des médocs pour le coeur tout en buvant, certainement pour se shooter encore plus...
Quand j'étais petite, je trouvais que mon père était rigolo, quand il était saoul il nous laissait faire des tas de bétises et on pouvait se coucher tard. Par contre il nous frappait déjà mais quand il n'était pas saoul, ce qui me fait dire qu'il était déjà violent. A coup de ceinture et de baguette en bambou sur les fesses... Et de grosses giffles et coups de poing sur la tête.
Mais plus tard il n'était pas drole quand il était saoul. Jusqu'à mes 15 ans j'ai eu peur de mon père, mais à 15 c'est là que j'ai trouvé la force de me révolter et de l'insulter, de répliquer à tout ce qu'il disait.
Une fois je me suis bourré la gueule, à un tel point que je ne me rapelle de rien. Mon copain m'a raconté que mon père m'avait tordu le bras et que moi je lui avais envoyé une bonne droite... Le lendemain il disait à tout le monde qu'il s'était pris une porte...
Je sais que ça se fait pas de frapper son père, mais j'étais saoule et à mon avis ça a été une sorte de réflexe parce qu'il me faisait mal.
Son père était alcoolique lui aussi... Et violent. Enfin à ce qu'il parait. Parce qu'il n'accepte pas qu'on lui en parle, si je lui en parle il me frappe et me dit que ce n'est pas vrai. Mais de savoir ça, ça fait froid dans le dos... Depuis combien de générations l'alcoolisme est présent dans notre famille?
J'ai failli le devenir moi aussi, vers l'âge de 17-18 ans... Je ne sais pas trop pourquoi mais j'étais mal et je buvais pour oublier ce qui m'entourait. Seulement moi je m'en suis rendue compte à temps et j'ai arrêté de boire tous les jours ou presque... Et maintenant je bois juste du vin à table quand on est invité chez les gens, et de temps en temps une bière quand on va boire un verre entre amis. Mais je ne bois pas chez moi, la bière qui est dans le frigo c'est un ami qui l'avait apportée un jour qu'il était venu passer la journée chez moi... J'en ai même pas bu une goutte...
Mon père a foutu toute ma jeunesse en l'air... Et il continue avec ma vie adulte on dirait.
Il a beau me dire : je t'aime, t'es ma fille... Je le crois pas du tout, parce que s'il m'aimait, déjà il m'écouterait.
Il est tellement occupé à parler de lui-même qu'il ne me connait même pas. Il dit vouloir m'aider mais il me rabaisse...
Le pire c'est que moi je l'aime... J'ai essayé de ne pas l'aimer, mais j'y arrive pas... Je suis arrivée à le détester, mais je l'aime quand même. C'est tellement étrange...
J'en ai marre de ma famille... Mon père alcoolo violent, mon frère qui a l'air de suivre la même voie mais qui en plus est colérique, ma mère qui sait pas comment faire pour arranger la situation et avec qui le dialogue n'est pas facile,... Non vraiment je déteste la famille... Je déteste les réunions de famille, je déteste les enterrements, les mariages, je déteste tout ça...
La famille ça fait trop mal. Une famille c'est censé se soutenir et s'épauler, mais c'est jamais vraiment le cas pour moi... Moi j'essaye d'aider mon père, j'essaye d'aider mon frère ainsi que ma mère, je leur parle, j'essaye de comprendre... Mais à part ma mère parfois, mon frère et mon père ne font pas d'efforts.
Avant ils voulaient toujours faire des sorties en famille... Moi j'ai jamais aimé ces putains de sortie à la con parce qu'on ne faisait que se disputer. Et puis souvent ils ne prenaient pas en compte ce que moi j'aimais faire... Ils voulaient des sorties à vélo, visiter des ferme d'huitre, aller à ma montagne, etc... Mais moi je déteste ça. Tout comme je déteste les musées et le théatre. Les vacances en famille c'était l'horreur... on a passé plein de bon moments, mais les mauvais moments passés à se disputer viennent toujours effacer les bons moments.
Et le pire c'est que ma mère, mon frère ainsi que mon père n'arrêtent pas de me dire : tu te plains pour rien, tu es une menteuse, tu invente toutes ces choses.
Du coup c'est comme si je n'avais pas le droit d'être malheureuse et de me sentir seule, come si je n'étais pas de la même famille qu'eux.
Parce que le vilain petit canard de la famille c'est bien moi, et ça on me l'enlevera pas...
Ma mère elle essaye toujours de m'aider, quand ça va pas elle est là, mais ce n'est pas tout rose non plus entre elle et moi.
Je pense qu'elle croit toujours que je l'aime pas et que je veux pas la voir. Alors que si ! Je l'aime à fond et je veux la voir. Seulement c'est le contexte qui ne va pas du tout. Souvent mon frère prends beaucoup de place dans nos conversations et c'est pas facile de trouver un truc qu'on aime faire toutes les deux. Ma mère elle est instit maternelle et peintre. Moi je déteste la peinture le dessin et les galleries d'art, mais j'aime bien ses peintures, seulement je ne sais pas vraiment lui en parler, parce que je ne m'y connais pas et puis parce que de toute façon quoi que je dise là dessus ça fait pas sérieux. Y a deux trucs qu'on aime toutes les deux : Lire et regarder ça se discute lol. Et ça vraiment c'est bien. On se passe des bouquins et on discute des émissions qu'on a vues, ça nous permet un peu de parler de notre situation parfois. Ma mère en fait c'est une copine la plupart du temps, on se raconte nos trucs du quotidien de temps en temps. Et à d'autres moments je sens bien qu'elle fait "maman" parce qu'elle m'emmene chez le médecin quand je suis malade ou bien qu'elle m'apporte un truc à manger, ce genre de choses quoi.
Mes parents sont pas des parents ordinaires je trouve. Mon père est narcissique et bavard et ma mère est un peu fofolle à ses heures, assez hippie et très ouverte.
Moi des fois je vais chez des copines qui habitent chez leurs parents, et c'est pas comme ça... La maman elle cuisine des trucs, elle engueule ses gosses, elle les surcouve et le papa il gueule la plupart du temps, mais c'est justifié en général... Chez nous c'était pas comme ça. Mon père il gueulait sans raison et il avait aucun humour, et ma mère elle nous laissait quasiment faire ce qu"on voulait et attendait que mon père rentre pour qu'on se fasse engueuler lol. Des fois elle nous courait après dans les escaliers pour nous foutre une giffle mais on était plus rapide qu'elle :p
Quand je me suis mise à fumer par exemple, tout le monde s'en est foutu :s moi j'aurai voulu au début qu'ils me disent non et que je sois obligée de me cacher pour le faire... Ben non :s mon père a juste mis un mot dans les escaliers qui disait : ouvre la fenêtre quand tu fume, ça enfume la maison...
Tout ça est super injuste. La vie de mes parents aussi a été injuste, mais je suis pas sure que c'est un raison suffisante pour excuser tout ce qui s'est passé.
J'aime pas parler de ça aux gens que je connais, à part de temps en temps certains détails. En fait je déteste ça parce que j'ai pas envie que les gens détestent mon père... Surtout mon copain en fait. Quand il est rentré ce soir, je lui ai expliqué que mon père m'avait frappé... Il a dit un truc du genre : je veux plus qu'il vienne ici... Mais moi ça m'arrange pas... C'est mon père et puis c'est tout, je le fais pas pour lui mais pour moi, un père ça reste un père. Mais bon j'essaye de le voir le moins souvent possible.
Souvent tout ça me pèse tellement que je me met en boule dans un coin, dans un placard ou enfermée dans la salle de bain les cheveux sur mes yeux la tête dans les mains...
Je devrai en parler à quelqu'un, à un psy idéalement... Mais je sais pas comment ça fonctionne et j'ai pas d'argent à dépenser là dedans. Et puis à force d'entendre qu'on me dise : tu exagere, tu invente n'importe quoi, je ne me sens pas comme une victime du tout et quand je pense à aller voir un psy je me dis : je suis pas assez mal dans ma tête pour aller en voir un.
Mais la réalité c'est que SI bien sur que si avec tout ce que j'ai vécu j'en ai besoin. Jusqu'à présent ça reste dans ma tête et je chasse bien vite tout ça et d'autres trucs dont je n'oserai jamais parler à personne... Des trucs encore plus terrible que mon père alcoloo et violent.
Et puis en même temps, si j'en parle à un psy, le type il va peut être m'enfermer ou je ne sais quoi, et ça j'ai pas envie. Je sais que je ne suis pas folle mais on entends tellement d'histoires.
Alors en tout cas, un blog ça peut toujours servir de psy en attendant...
J'aimerai tellement trouver quelqu'un qui comprends ce que je ressens et qui a vécu un peu la même chose, ou même quelqu'un qui me réconforterait tout simplement... Mais de toute façon je suis bien trop fière et renfermée pour parler et me laisser réconforter. Faut dire, ça rends solide ce genre d'histoires.
J'ai assez parlé pour aujourd'hui, ça m'a fait du bien.
Lou2006
Publié par godesslou à 06:20:39 dans Besoin de parler | Commentaires (5) | Permaliens
Lou (f) 22 ans.
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