Paris 2054. Ilona Tasuiev, une jeune scientifique de 22 ans, est kidnappée. Les premières tentatives pour retrouver sa trace restent vaines, éloignant chaque heure davantage l'espoir de la retrouver vivante. Barthélemy Karas, un policier controversé est chargé de l'affaire. Sa nomination ne doit rien au hasard: Avalon, la tentaculaire entreprise cosmétique pour laquelle travaille Ilona, a fait pression pour qu'il soit en première ligne. Et tout porte à croire que cet empire des sciences de la beauté utilise le drame qui se joue comme arme de communication. Du coeur de Paris, futuriste et labyrinthique, jusqu'aux entrailles de la nouvelle périphérie, cité dangereuse et festive livrée au pouvoir des nouvelles mafias, le visage de la disparue devient rapidement l'emblème d'Avalon. Karas enquête, talonné par l'urgence, découvrant bientôt que la jeune femme est l'enjeu d'une guerre occulte qui la dépasse. Car Ilona est la clef d'un protocole mettant en cause le futur du genre humain le protocole Renaissance.:
sa m'a l'air bien simpas se petit film d'animation en "black and whith".... bref faites vs plaisir aux yeux sa vaux le coup je pensse... (sortie prévus courant Mars 2006)
Publié par green rabbit à 22:04:34 dans _quand le monde du réel et celuis du virtuel ne feront plus qu'un.... | Commentaires (0) | Permaliens
Whouaaaaaaaaaa !!!!!
Publié par green rabbit à 00:10:14 dans _quand le monde du réel et celuis du virtuel ne feront plus qu'un.... | Commentaires (0) | Permaliens
Je m'en fou parseque de tt manieres dans 3 jours maintenant je ferai comme luis.... gna gna gna !!!! (enfin non,faudrai ptet pas que je commence par sa sinon je v tres vite écourter mon séjour a la "plagne".... sa serai vraiment domage) IoI
Publié par green rabbit à 00:00:34 dans _quand le monde du réel et celuis du virtuel ne feront plus qu'un.... | Commentaires (0) | Permaliens
Cinglés..
Refrain :
Cinglés, cinglés, faut foutre le hola, sur la brèche
on est tous prêts à tirer dans le tas des
Cinglés, cinglés, faut foutre le hola, sur la brèche
on est tous prêts à tirer dans le tas
x(2)
Un réveil pour une journée de plus qu'il ne sent pas,
dehors il fait gris enfermé seul je fais les cent pas,
seul chez lui, là ouais seul, les gens, il ne supporte pas,
seul chez moi, le seul endroit où l'on ne me juge pas,
où il attend et attente un attentat à ses tentations
diaboliquement dément, un démon gère mes pulsions meurtrières.
Il rêve de Lucifer et d'une orgie suicidaire
lors de mes folies passagères brûlent en moi les flammes de l'enfer,
les flammes de l'enfer.
Sur la brèche on est tous prêts à tirer dans le tas des
(refrain)
La bête me ronge et petit à petit le plonge
dans de sombres pensées dans le désir de m'y enfermer
de plus en plus sur lui-même pour réaliser qu'en fait
il n'y a plus personne que j'aime,
plus personne à qui faire de la peine
alors pourquoi rester zen car lors de sa dernière scène
je vais m'éclater les veines, poussé par la bêtise humaine
pour une fin dans une flaque de sang suivie d'une vague de peine
(refrain x2)
Je suis pas dans le cas du squale, se calquant sur Scarface
qui pour palper du « scalpa » scalpe au scalpel,
non pas dans le cas du type lambda constatant sa go
« chécou » avec un sale con,
la « tèje » par le balcon, je suis sur la brèche,
asséné d'idées noires comme l'encre de sèche,
armé du 666, le mal je prêche,
agnostique mon âme, allume la mèche et bah,
mes pulsions prennent le dessus,
pas besoin de psy, je suis pas psycho,
j'ai l'esprit hanté, le cœur glacé comme un cône Miko.
D'toute manière, je sais que je finirai au comico,
vu que l'homicide est devenu ma libido,
pourtant j'ai l'air timide,
ha mais je suis atteint de désirs morbides
le jour je suis clean, l'air placide,
mais la nuit le regard vide,
j'organise un vrai génocide.
Cinglés, cinglés, faut foutre le hola, sur la brèche
on est tous prêts à tirer dans le tas des
(refrain x2)
Cinglés, cinglés, tous prêts à tirer dans le tas (x4)
J'addord se groupe de rock-rap... ils ont des paroles vrais et simple qui sonnes bien et qui dénoncepas mal de chose que tt le monde a tendance a gentiment oublier..... moi je les aimes.... ^^
éxistence..
Y a ce type en classe A, coup de klaxon devant le lycée,
genre je te claque ça, style ma clique de classieux claques sous,
mais claque ta porte mec, tout le monde s'en fout, personne t'a capté,
t'es trop dépassé. Pilier de bar RMIiste, dix pastis de trop,
prêt à se foutre à poil, paye une tournée générale,
en général, la risée du balto, gagne 10 balles au banco,
devient le prince des baldos.
Habillée Dior du haut en bas,
ceux qui pioncent dehors elle ne supporte pas,
jusqu'ici entretenue mais bientôt dans la rue,
car son mec, lui ne la supporte plus.
Souvent on veut assouvir ses souhaits mais ça n'arrive pas si souvent
Souhaitons que la vie nous sourit mais ça n'arrive pas si souvent
Refrain : (x2)
L'existence reste en substance,
différence ou ressemblance,
apparence sans évidence,
tout le monde cherche un sens à son existence
Perdu sous ses cartons dans un coin de ton quartier,
quatre ans à concocter une idée révolutionnaire
une fois brevetée catapulté millionnaire.
Une bande de cancres banlieuzarbis
que rien ne destinait à rien, d'un rien, juste l'envie
puis quelques guitares
maintenant ils gagnent leur vie
juste à foutre le bazar,
né sans avoir été conçu et de père inconnu
surnommé Jésus s'il avait su
du bas de l'échelle jusqu'au haut de la croix
aux quatre coins du monde son nom s'est répandu.
Souvent on veut assouvir ses souhaits mais ça n'arrive pas si souvent
Souhaitons que la vie nous sourit mais ça n'arrive pas si souvent
(refrain)
Y'en a qu'en ont rien à battre,
pire que des pitts aux coups de putes
qu'ont comme but de te battre,
de t'écraser pour un peu plus briller
attirer l'attention et gravir les échelons,
y'en a qu'ont des envies suicidaires,
y'en a qui luttent pour rester sur terre
et y a des sadiques, des pervers
et y a tous ceux qui laissent faire
et y a tous les paumés, camés, tarés, les exclus, les sans-papiers
ceux qu'ont pas de chance et ceux qu'ont pas à supporter
ceux qui vivent en marge et ceux qu'ont pas cautionné
y en a qui fabriquent des bombes atomiques
et y a les fous de Dieu et les fins tragiques
et y en a qui malgré tout restent optimistes
et rêvent de faire cesser les haines
dans le fond c'est vrai,
on est presque tous frères
Il y a tant d'histoires oui mais il Refrain : Y a des gosses, y a des mères, Brandis bien haut le drapeau des escrocs, Y a des gosses et des mères, (refrain) La flamme qui éclairait notre dame Paname, (refrain) Y a des gosses et des mères, La haine, « la haine » s'est installée dans l'Eden, Tous prêts à sauter au moindre coup de nerf
Paname........
faut le voir pour le croire dans ma ville
à Paname y a pas âme qui vive sans être stressée
y a pas que oim qui veuille sans cesse tracer
pour plus voir au petit matin des sacs à vin,
des merdes de chien, des seringues et des tapins
des gamins clandestins, je veux pas d'un destin
ici, dans la mélasse où tout s'entasse, tous s'engrainent,
tous succombent à cette odeur malsaine issue de la Seine,
du métro, la même ambiance nécro, même attitude raccroc,
oui ça craint mais ici c'est pas une cour de récré
t'as vu comment ça pue, ouais t'as vu comment ça tue,
dans ta rue, non t'as pas d'hallu, l'univers y est impitoyable,
mais c'est pas Dallas, ici les délits,
et non les délices se répètent comme un Delay,
et l'insécurité monte, s'immisce
dans les moindres petits interstices
favorise les actions de la police,
crée des milices et des militaires en faction,
ratissent n'importe quel simili métis,
alors en gravure, en peinture, sur les murs
sans rature, des signatures signifiant no future,
telle est la conjoncture, c'est pas la vie qui est dure,
mais cet endroit qui nous tuera à l'usure
Paname ville sans âme, s'alarme, la ville s'alarme
des cailles, des toxs, des garces et des pères
tout le monde se regarde de travers,
on flippe tous, ouais tous, d'attraper la misère
(x2)
des coups de couteaux, des coups dans le dos , des macros
maquant les ados, des mômes accros à l'héro,
des cailles qui vendent du crack aux toxos qui squattent le métro,
un assaut d'hypocrisie, c'en est trop
de nous faire croire encore qu'aujourd'hui
il fait bon vivre dans une ville aussi pourrie que Paris,
une porcherie où règnent tous les ce-vis
ouais je prends les paris de trouver des gens épanouis,
heureux de vivre au milieu du trafic des grandes villes,
au milieu des coups de pression, des dépressions,
les regards tombent et y a la peur qui ronge,
des cailles, des toxs, des garces et des pères
tout le monde se regarde de travers,
on flippe tous, ouais tous, d'attraper la misère
s'est éteinte sur le macadam,
au rythme de tous ces âmes,
circulant telles des hologrammes,
se damnant d'années en années, condamnées à errer
au milieu de cette faune qui fane, de cette flore qui canne,
dopée au ramdam incessant qui plane au-dessus de ce mélodrame,
tous ces hommes toutes ces femmes devenant mythomanes,
se convainquant que Sésame ouvrira la porte de l'oncle Sam,
comme dans un songe les rêves calment les espoirs,
comme pour oublier son désespoir,
et croire au grand dam de Paname,
que cette dame mérite seule tous les blâmes de Panama,
mais qui n'a pas mal, et pourtant même les larmes
ne font pas sonner l'alarme et la haine
pousse les hommes à n'être que l'ombre d'eux-mêmes
des cailles, des toxs, des garces et des pères
tout le monde se regarde de travers,
on flippe tous, ouais tous, d'attraper la misère
« l'Eden » s'est propagée dans nos veines
« nos veines » à consumer l'oxygène
tous prêts à sauter au moindre coup de nerf
(x2)
Publié par green rabbit à 22:31:45 dans _quand le monde du réel et celuis du virtuel ne feront plus qu'un.... | Commentaires (0) | Permaliens
(^_^)
Une petite fain ????
Publié par green rabbit à 18:54:22 dans _quand le monde du réel et celuis du virtuel ne feront plus qu'un.... | Commentaires (0) | Permaliens