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baudelaire... | 04 mars 2004

Poème de Charles Baudelaire "Delphine et Hippolyte" (Les Fleurs du Mal) adapté en chanson par D Saez....

Avons-nous donc commis une action étrange ?
Explique, si tu peux, mon trouble et mon effroi
Je frissonne de peur quand tu me dis: "Mon ange !"
Et cependant je sens ma bouche aller vers toi.

Ne me regarde pas ainsi, toi, ma pensée !
Toi que j'aime à jamais, ma sœur d'élection,
Quand même tu serais une embûche dressée
Et le commencement de ma perdition !

Quand même tu serais une embûche dressée
Et le commencement de ma perdition !

“Qui donc devant l'amour ose parler d'enfer ?

Maudit soit à jamais le rêveur inutile
Qui voulut le premier, dans sa stupidité,
S'éprenant d'un probléme insoluble et stérile,
Aux choses de l'amour mêler l'honnêteté !

Celui qui veut unir dans un accord mystique
L'ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour,
Ne chauffera jamais son corps paralytique
À ce rouge soleil que l'on nomme l'amour !

On ne peut ici-bas contenter qu'un seul maître !
Mais l'enfant, épanchant une immense douleur,
Cria soudain : "Je sens s'élargir dans mon être
Un abîme béant ; cet abîme est mon cœur!

Brûlant comme un volcan, profond comme le vide !
Rien ne rassasiera ce monstre gémissant
Et ne rafraîchira la soif de l'Euménide
Qui, la torche à la main, le brûle jusqu'au sang

Que nos rideaux fermés nous séparent du monde,
Et que la lassitude améne le repos !
Je veux m'anéantir dans ta gorge profonde
Et trouver sur ton sein la fraîcheur des tombeaux !"

Descendez, descendez, lamentables victimes,
Descendez le chemin de l'enfer éternel !
Plongez au plus profond du gouffre, où tous les crimes
Flagellés par un vent qui ne vient pas du ciel

Jamais un rayon frais n'éclaira vos cavernes ;
Par les fentes des murs des miasmes fiévreux
Filtrent en s'enflammant ainsi que des lanternes
Et pénétrent vos corps de leurs parfums affreux
“Hippolyte, cher cœur, que dis-tu de ces choses ?
Comprends-tu maintenant qu'il ne faut pas offrir
L'holocauste sacré de tes premières roses
Aux souffles violents qui pourraient les flétrir ?

Hippolyte, Ô ma soeur! Tourne donc ton visage,
Toi, mon âme et mon tout et ma moitié,

Tourne vers moi tes yeux pleins d'azur et d'étoiles !
Pour un de ces regards charmants, baume divin,
Des plaisirs plus obscurs je lèverai les voiles,
Et je m'endormirai dans un rêve sans fin !

Publié par marilyn à 21:48:51 dans MarilynpourquoiestuMarilyn | Commentaires (2) |

un peu de moi chak jour | 04 mars 2004

Ce mots ne sont pas de moi mais ils reflètent trés bien ce que je ressens en ce moment...

Perdue

Laissez moi vider ici
Ces mots qui dans ma tete s'entetent
A me tourmenter
A m'obséder
Ne sachant plus
Ne voulant pas
Je ne sais plus
Je suis perdue

Tout ça pour quoi?
Tout ça pour toi?

Le choix est rude
La guerre perfide
Entre mon coeur et ma raison

Je n'en dors plus
J'ai froid sans toi
J'ai peur de nous

Ces mots idiots
Je ferais mieux de les garder
Et les apprivoiser
Pour que dans ma tete enfin
Ils cessent de me harceler
Et que dans mon coeur revienne la paix.


A toi qui hante ma vie...

Publié par marilyn à 21:41:23 dans MarilynpourquoiestuMarilyn | Commentaires (0) |

accro?moi?nannnnn | 04 mars 2004

Je me suis appercu que je devené accro...accro du blogg...le nombre d'heure que je passe a vous lire, à vous répondre....c'est fou...je ne peu m'en passer...j'ai même arrêter décrire......mais aprés tout il n'ya aucune contre indication à cette activité? nan?

Publié par marilyn à 18:15:46 dans MarilynpourquoiestuMarilyn | Commentaires (0) |

dur... | 04 mars 2004

Que c'est dur quand on arrété de fumer de voir les autres le faire...surtout en soirée.......on a bu ......on a un peu plus de mal à se résoner...

Et puis quand lui vous en propose une....ahhhhhhhhhh....

Merci E de me soutenir...ya des moments vrément ou c'est trop dur....

Mais non aujourd'hui je suis forte et je ne retomberai pas dans ce cercle infernal.......

Pourquoi les petits plaisirs sont ils aussi néfastes? 

Publié par marilyn à 16:47:15 dans MarilynpourquoiestuMarilyn | Commentaires (2) |

S | 04 mars 2004

Décone pas S, c'est à moi que tu fais de la peine, une gonzesse de perdu c'est dix copains qui reviennent...

Je sais que c'est dure...mais on es là pour toi et on va pas te laisser tomber...Vous n'étiez pas fait l'un pour l'autre c'était clair...alors relève la tête et bat toi...t'en retrouvera...et des meilleures...en tout cas hier soir j'espère qu'ils se sont bien occupé de toi...;-)

Publié par marilyn à 13:17:15 dans MarilynpourquoiestuMarilyn | Commentaires (2) |