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SPINALORAMA 2009

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Moi

Bonjour et bienvenue sur mon blog !









Ce site à vu le jour le 06 Fevrier 2006, vous trouverez des articles sur différents thémes écrits par moi "phil" ou d'autres, des coups de coeur, des coups de gueule... en fait, un peu de ce qui me passe par la tête et qui mérite d'être partagé.









N'hésitez pas à me laisser vos impressions et vos suggestions pour l'ameliorer ! philip.8800@orange.fr
sur moi ! que direeee : Eh bien Moi c'est phil avec un P non un F, j'ai l'age de jean-pierre Papin et je suis dans la ville de jean-charles pellerin. dans le 88.  voili,voila. 




















































 

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La Propriété de la LUNE ! | 19 mars 2007

Interdiction de vendre des terrains sur la lune confirmée en appel.

La justice chinoise a confirmé l'interdiction faite en 2005 à un entrepreneur chinois de vendre des terrains sur la Lune.
Un tribunal de Pékin a une nouvelle fois estimé en fin de semaine dernière que nul ne pouvait réclamer la propriété de la Lune, faisant état d'un traité international sur l'espace signé par la Chine en 1983, et a débouté    Li Jie qui avait monté la société "Ambassade de la Lune".

"Ambassade de la Lune" poursuivait les autorités de contrôle du Commerce, qui lui avait retiré ses autorisations professionnelles en 2005, en la mettant à l'amende.
Le bureau du Commerce avait alors estimé que si la vente de terrain sur la Lune était "un beau rêve", cela ressemblait surtout à de la fraude, lui interdisant de continuer à proposer des terrains au prix de 298 yuans (37 dollars) pour 0,4 hectare.

Trente-quatre personnes s'étaient laissées tenter avant que les activités de la société ne soient suspendues par l'administration, puis interdites par la justice en première instance.

Publié par 06101963 à 11:43:42 dans Voie Lactée | Commentaires (0) |

La lune devient rouge | 03 mars 2007

Samedi 3 Mars, la Lune s'éclipse et devient rouge 
 
 
Lors d'une éclipse totale, la Lune prend une couleur rougeâtre. 
Le phénomène sera observable en Europe et en Afrique à partir de 21h18, heure française.
Pour ne rien rater du spectacle :

Une éclipse totale de Lune sera visible samedi soir en France métropolitaine. A quoi assistera-t-on ?
La Lune va entrer dans l'ombre de la Terre à partir de 21h18. A 22h30, son bord gauche va disparaître. L'astre va progressivement s'assombrir, devenir très, très rougeâtre [de 23h44 à 0h57 avec un maximum à 0h20]. Imaginez un coucher de Soleil, et bien, on va voir la Lune comme éclairée par un coucher de Soleil.
Puis la Lune va à nouveau s'assombrir avant de sortir complètement de l'ombre terrestre dimanche à 2h11.

Ce qui est très marrant à voir, c'est le moment où le bord de la Lune disparaît, à 22h30 ; et le contraste des couleurs, notamment vers 23h30. A noter que dans la matinée de samedi, la Lune passera devant Saturne : on pourra observer la planète et ses anneaux mais là, il faudra un télescope.

Contrairement à une éclipse du soleil, le phénomène est assez lent. Donc soit on s'installe très confortablement dans une chaise longue avec une couverture, soit on sort régulièrement (pour observer les étapes-clés).
Pour la phase de la totalité de l'éclipse, entre 23h44 et 0h57, il faut se mettre assez loin des lumières parasites : réverbères, enseignes lumineuses... Sinon, il n'y a pas besoin d'être dans l'obscurité totale.

Le phénomène est déjà très, très beau à l'œil nu. N'importe qui peut le photographier, même avec un petit appareil numérique. Enfin, il vaut mieux le poser sur un pied, un toit de voiture ou une rambarde de balcon.
Et si l'on souhaite bénéficier des explications des astronomes, y a-t-il possibilité de se rendre dans un observatoire ?
180 sites d'observation seront ouverts au public pour l'événement.
Vraiment, les conditions sont idéales pour assister à un superbe spectacle : cela se passe un samedi soir, il ne fera pas trop froid et l'éclipse est "bien placée" puisqu'elle ne débute pas trop tard.

Pourquoi la Lune est-elle rouge ?
La Lune devient rouge du fait de l'atmosphère terrestre, explique la revue Ciel & Espace qui consacre un dossier à la Lune et à son éclipse dans son numéro de mars 2007.
L'atmosphère terrestre "stoppe les rayons du Soleil de courte longueur d'onde (le bleu)" tandis qu'elle "laisse passer ceux de grande longueur d'onde (le rouge), mais en courbant leur trajectoire", explique le magazine. "La Lune est ainsi éclairée par une faible lueur rougeâtre". Quant au rougeoiement, Olivier Las Vergnas précise qu'il sera "plus ou moins fort en fonction de la qualité de l'atmosphère terrestre, de sa teneur en poussières ou en pollution".

Publié par 06101963 à 16:13:04 dans Voie Lactée | Commentaires (0) |

L'Univers D'Antimatière ! | 17 janvier 2007

Existe-t-il un Univers d'antimatière ?
Peut-on détecter la matière noire ?




C'est pour tenter de répondre à ces grandes interrogations qu'un prototype d'AMS (Alpha Magnetic Spectrometer) a été embarqué à bord de la navette DISCOVERY du 2 au 12 juin 1998.
AMS est une collaboration internationale (Allemagne, Chine, Espagne, Etats-Unis, Finlande, France, Italie, Portugal, Suisse, Taiwan).
Le département américain de l'Energie (DoE) parraine l'opération avec la NASA qui fournit la logistique des lancements.
La phase finale aura lieu sur la Station Spatiale Internationale. En France, deux équipes* du CNRS ont contribué à la réalisation du projet en participant à la construction du compteur Cherenkov à seuil et à l'analyse des données.
Pour la première fois, un spectromètre de particules semblable à ceux qui sont utilisés autour des accélérateurs, en orbite à 400 km au-dessus de la Terre, a pu enregistrer la trace de millions de particules cosmiques.
L'analyse des informations collectées révèle un comportement inattendu des particules subnucléaires dans le proche environnement terrestre, en particulier leur réaction au champ magnétique terrestre en fonction de la latitude.
Tout se passe comme si elles étaient confinées dans un grand tore magnétique autour de l'Équateur.
L'espace galactique est peuplé de particules cosmiques, probablement libérées dans les explosions d'étoiles éloignées.
Il est très difficile d'observer ces particules à partir de la Terre à cause de l'écran opaque que forme l'atmosphère.
AMS a donc permis l'observation des rayons cosmiques au-dessus de cet écran protecteur.
Pendant sa course autour de la Terre, AMS a pu étudier les rayons cosmiques arrivant à différentes latitudes à proximité de la Terre.
Le champ magnétique est supposé repousser les particules les moins énergétiques arrivant autour de l'Equateur.
Cet effet du champ magnétique terrestre, appelé coupure géomagnétique, devient moindre aux hautes latitudes, ce qui signifie qu'il y a plus de particules à faible énergie près des pôles Nord et Sud.
Contre toute attente, l'expérience a mis en évidence un fort taux de protons dans le domaine d'énergie à l'échelle du Gigaelectronvolts (GeV), à peu près à toutes les latitudes.
Plus surprenant encore, pour les protons de moins de 8 GeV d'énergie, donc en dessous de la coupure géomagnétique dans un arc équatorial s'étendant sur 4 000 km de latitude, à 400 km d'altitude, AMS a détecté autant de particules ascendantes (à partir de la Terre) que descendantes, comme si ces particules étaient une population en équilibre, piégée dans le champ magnétique terrestre!
Pareil phénomène est observé avec les électrons à des énergies inférieures à 3 GeV.



Ces électrons et leurs antiparticules, les positons, sont produits par le rayonnement cosmique de haute énergie.
AMS observe quatre fois plus de positons que d'électrons.
Ce résultat surprenant attend une explication.
Les expériences traditionnelles en ballons dans les couches supérieures de l'atmosphère (40 km au-dessus de la Terre) et les précédentes expériences satellites de petite taille ont montré que les rayons cosmiques produisent des particules secondaires dans toutes les directions lorsqu'ils pénètrent dans l'atmosphère terrestre.
Certaines de ces particules sont piégées dans le champ magnétique terrestre.
Ces données sont maintenant à mettre en perspective avec les nouvelles mesures d'AMS.
Le premier objectif affiché d'AMS est la recherche de l'antimatière d'origine primordiale.
Dans la théorie du Big Bang, les équations de la physique prévoient la création, aux premiers instants de l'Univers, de matière et d'antimatière en quantités égales.
On devrait donc observer des signes de cette antimatière primordiale, avec des antinoyaux constitués d'antiprotons et d'antineutrons.
Cependant, notre Univers semble constitué entièrement de matière et aucune expérience n'a jamais détecté d'anti-matière primordiale.
AMS a été conçu pour chercher des antinoyaux au-dessus de l'écran atmosphérique : un échantillon de presque 3 millions de noyaux d'hélium cosmique a été collecté, mais aucun noyau d'antihélium n'a été détecté. AMS ne voit donc pas d'antimatière primordiale.
Un autre objectif d'AMS est la recherche de la matière noire.
Cette forme de matière constitue 99,5 % de l'Univers mais elle échappe à l'observation optique, d'où son nom.
Les théories de la supersymétrie suggèrent que des collisions d'annihilation de particules supersymétriques pourraient produire des excès de positons, d'antiprotons et de rayons  détectables.
Le spectromètre AMS doit être encore amélioré pour être capable, à la fin de sa construction en 2002, de mesurer les rayons cosmiques dans la gamme d'énergie du Téraelectronvolt (TeV, 1012 eV).
Lorsqu'il sera installé à bord de la Station Spatiale Internationale (International Space Station, ISS) en 2004 pour au moins 3 ans, sa sensibilité pour la détection de l'antimatière primordiale deviendra mille fois plus grande.
AMS pourra également chercher les particules supersymétriques en complémentarité avec les recherches menées au Large Hadron Collider en cours de construction au CERN (laboratoire européen de physique des particules).
* Institut des sciences nucléaires de Grenoble (CNRS-Université de Grenoble) et Laboratoire d'Annecy-le-Vieux de physique des particules - LAPP (CNRS-Université de Chambéry).
** Pour l'expérience AMS surl'ISS, l'Institut des sciences nucléaires de Grenoble participe à la construction d'un imageur Cherenkov pour la mesure de la vitesse des particules avec une précision de 0,1 %, et l'identification des noyaux.
Le Laboratoire d'Annecy-le-Vieux de physique des particules intervient dans la construction du calorimètre électro-magnétique pour l'identification des électrons, positons et des rayons .
Antimatière primordiale : matière et antimatière apparaissent de façon parfaitement symétrique dans les équations de la physique des particules élémentaires.
Cette symétrie devrait se retrouver dans l'Univers, peut-être sous forme de régions différenciées de matière et antimatière, à l'échelle des galaxies ou des amas de galaxies probablement.
Les théories de Grande Unification permettent cependant d'envisager un mécanisme dans lequel une infime fraction supplémentaire de matière par rapport à l'antimatière, aurait été créée dans l'Univers primordial.
C'est cette infime fraction qui constituerait l'Univers d'aujourd'hui, le reste s'étant annihilé.
Toute l'antimatière primordiale aurait ainsi disparu.
Matière noire : les études d'astrophysique récentes permettent de montrer que 99,5% de la masse de l'Univers est constituée de matière invisible.
Plus étonnant encore, la matière non-baryonique, c'est à dire non constituée de protons et de neutrons (cette dernière pouvant être en partie invisible), est 5 à 6 fois plus abondante que la matière (baryonique) habituelle.
Qu'elle soit composée de particules inconnues prédites par les théories supersymétriques des particules ou de résidus de trous noirs primordiaux, cette étrange matière sombre pourrait signer sa présence par du rayonnement cosmique détectable par AMS.
-du CNRS info.


Publié par 06101963 à 18:19:20 dans Voie Lactée | Commentaires (0) |

La Comète McNaught. | 16 janvier 2007

En vidéo : la comète McNaught prend la pause devant le Soleil, le 16/01/2007 à 16h13




L'événement était attendu avec impatience. Les astronomes fourbissaient leurs armes depuis plusieurs jours, et pour une fois il ne s'agissait pas de télescopes, mais bien de terminaux d'ordinateurs recevant en direct les images transmises par le satellite d'observation solaire SOHO, seul moyen d'apercevoir la comète C/2006P1 McNaught au moment de son passage au périhélie.
Et ils ne furent pas déçus, car loin de se satisfaire de nous offrir à l'œil nu un éclat qui la hisse au rang des plus brillantes comètes des siècles passés, McNaught s'est laissée contempler à loisir en pénétrant largement dans le champ des caméras de l'observatoire situé au point de Lagrange L1, à 150 millions de kilomètres de la Terre.
Le spectacle fut inoubliable. La vidéo que nous vous présentons, obtenue par l'ESA (European Space Agency) en assemblant les images transmises par SOHO entre le 12 et le 15 janvier 2007, montre nettement son parcours tout en passant par son périhélie le 12 à 14h47 TU, à une distance de 0,171 UA (25,581 millions de kilomètres).

Publié par 06101963 à 19:05:33 dans Voie Lactée | Commentaires (2) |

LE SEIGNEUR DES ANNEAUX. | 10 janvier 2007

SATURNE.



Saturne est une planète géante accompagnée de milliards de petits mondes. Elle est parfois surnommée "le seigneur des anneaux".



Rayon : 60 268 km (presque 10 fois plus grande que la Terre)
Masse : 568,51 * 1027 g
Densité : 0,69 g/cm3
Distance minimale du Soleil : 1 347 000 000 km
Distance moyenne du Soleil : 1 426 725 400 km
Distance maximale du Soleil : 1 507 000 000 km
Nombre de satellites : 46 (Pan, Atlas, Promethee, Pandore, Epimethee, Janus, Mimas, Encelade, Téthys, Telesto, Calypso, Dione, Helene, Rhea, Titan, Hyperion, Japet, Phoebe, Ymir, Paaliaq, Siarnaq, Tarvos, Kiviuq, Ijiraq, Thrym, Skadi, Mundilfari, Erriapo, Albiorix, Narvi, Methone, Pallene, Polydeuces, Suttung, S/2004 S7, S/2004 S8, S/2004 S9, S/2004 10, S/2004 11, S/2004 12, S/2004 13, S/2004 14, S/2004 15, S/2004 16, S/2004 17, S/2004 18)
Pesanteur (1 = Terre) : 0,91
Gravitation : 8,96 m/sec²
Rotation : 10,23 h
Révolution : 29 ans 167 jours
Vitesse orbitale : 9,67 km/s
Vitesse de libération : 35,49 km/s
Température moyenne : -139°C
Magnitude : autour de 0,2
Découverte (moment où l'on a compris que c'était une planète) : les Chaldéens au VIIème siècle avant Jésus-Christ
Inclinaison de l'équateur sur le plan orbitale : 26,73°
Inclinaison de l'orbite sur le plan de l'écliptique : 2,48446°
Excentricité : 0,05415060
Temps mis à la lumière pour nous parvenir dans le meilleur des cas : 1 heure 20
Saturne est visible avec à l'oeil nu.
Composition de l'atmosphère:
Hydrogène : 94%
Hélium : 5%
Autres : 1%



Sa structure interne:
On trouve au centre de Saturne un noyau composé de glace et de roche. Puis à 30000 km d'altitude et pendant 15000 km, se trouve le manteau interne d'hydrogène métallique, avec au-dessus le manteau externe d'hydrogène liquide puis gazeux.



Son atmosphère:
Elle est composée de 94% d'hydrogène et de 5% d'hélium avec quelques traces d'ammoniac.



Ses anneaux:
A quelques 140 000 km du centre de Saturne, se trouve les anneaux de Saturne. Eh oui, les si célèbres anneaux ! 300000 kilomètres de diamètre mais seulement 400 mètres d'épaisseur ! Les anneaux sont composés de milliards de roche de 10 mètres de diamètre en moyenne et espacés de 100 mètres des uns des autres. Mais contrairement à ce que l'on pourrait croire, Saturne n'est pas composée d'un anneau mais de 7 : en partant de l'intérieur, on trouve l'anneau D, l'anneau C ainsi que l'anneau B, puis vient un espace appelé "division de Cassini". On trouve ensuite les anneaux A et E, puis les anneaux F et G qui sont plus minces.



Histoire de sa découverte:
Visible à l'oeil nu, Saturne est la plus lointaine des planètes connues depuis l'antiquité. Elle n'est observée d'une lunette qu'en 1610 par Galilée. Il y voit une forme bizarre : la planète s'étire sur les côtés. Il croit que ce sont deux satellites, mais il se rend vite compte que les "satellites" ne bougent pas. Ce n'est qu'en 1654 que Christiaan Huygens trouvera la réponse à l'énigme : cette chose étrange n'est autre que des anneaux. Quelques années plus tard, Jean-Dominique Cassini remarque que l'anneau comporte une région vide. Cette région sera appelée plus tard "division de Cassini". En 1898, Kepler prouve qu'il existe plusieurs anneaux. En 1979, Pionner 11 découvre l'anneau E. En 1980, Voyager 1 et 2 s'approche de Saturne et fera de nombreuses découvertes. Aujourd'hui, la sonde Cassini-Huygens est en orbite autour de Saturne depuis 2004.



Observation:
Saturne n'est pas facile à repérer. Pour l'observation, il faut procéder par élimination : tout d'abord, repérer toutes les étoiles qui ne scintillent pas (car ce sont des planètes). Ensuite, enlever de ce groupe celle qui est rouge (c'est Mars), celle qui est très brillante en pleine nuit (c'est Jupiter) et celle qui est brillante et qui se lève tôt ou qui se couche tôt (c'est Vénus). Voilà, il ne reste plus que Saturne. Tous les 15 ans, les anneaux de Saturne disparaissent (cela est dû à leur inclinaison par rapport au plan orbital de Saturne). En fait, ils ne disparaissent pas vraiment, mais comme on les observe par la tranche et qu'ils sont très fins, on a l'impression qu'ils sont absents. Le phénomène se produira maintenant en 2010.

Publié par 06101963 à 18:22:09 dans Voie Lactée | Commentaires (0) |

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