Bonjour et bienvenue sur mon blog !
Ce site à vu le jour le 06 Fevrier 2006, vous trouverez des articles sur différents thémes écrits par moi "phil" ou d'autres, des coups de coeur, des coups de gueule... en fait, un peu de ce qui me passe par la tête et qui mérite d'être partagé.
N'hésitez pas à me laisser vos impressions et vos suggestions pour l'ameliorer ! philip.8800@orange.fr
sur moi ! que direeee : Eh bien Moi c'est phil avec un P non un F, j'ai l'age de jean-pierre Papin et je suis dans la ville de jean-charles pellerin. dans le 88. voili,voila.
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de: M.ABDERRAOUF.
Publié par 06101963 à 22:57:11 dans Poésie | Commentaires (0) | Permaliens
Le 24 janvier 2007.
Les flocons douillets tombent de plus en plus serrés.
Ils enveloppent petit à petit le paysage noir de l'hiver dans un grand drap blanc plissé.
Ils s'infiltrent partout et transforment lentement l'arbre le plus insignifiant en cathédrale fantastique.
Un pré ordinaire, avec ses tiges d'herbes desséchées devient un sol lunaire qui ondule selon ses ombres mystérieuses.
Les flocons se détachent du ciel comme des milliers de petites étoiles qui tombent au ralenti.
La neige recouvre le monde.
Dans sa froide étreinte, elle tente de cacher les misères, les crimes et les montagnes en ruines.
Tous les cris sont amortis, étouffés, les plaintes sont absorbées par le coton neigeux, comme dans une chambre capitonnée.
Les êtres se déplacent plus lentement, ils sont obligés d'être attentifs à leur façon de marcher et aux chemins qu'ils empruntent.
Leurs pieds s'enfoncent sans savoir à quel moment ils vont toucher le sol.
La neige tombe sans arrêt en tourbillonnant autour de nos têtes.
Le ciel est blanc, le sol est blanc, la boue disparaît, nous voilà pris quelques instants dans l'éternité.
Sur cette page blanche arrachée au temps, les êtres peuvent choisir la direction de leurs vies.
Les repères habituels n'existent plus, chacun doit faire sa trace, nos pas disparaissent au fur et à mesure, gommés par le vent et de nouveaux flocons.
Les routes se transforment en pistes de luges, les barbelés en guirlandes, les grillages en dentelles, les talus sculptés par les bourrasques forment des vagues étranges, des dunes en surplomb.
Il fait froid, la neige fouette le visage et rougit la peau.
Elle oblige à bouger, impossible de rester inactif.
Elle recouvre le monde de son manteau, sa pureté immaculée nous fait oublier les balafres béantes et nous fait basculer dans un autre monde, où le temps s'est arrêté, figé, un bateau pris dans la glace qui doit jeter les amarres sur une croûte instable.
La neige recouvre tout, et le rouge des taches de sang ressort davantage sur le blanc givré qui l'empêche de s'écouler et de se fondre dans le sol.
Plus tard, le soleil reviendra, et ses rayons feront briller les cristaux.
La neige repartira rapidement en se transformant en torrents.
Evaporée, elle retournera d'où elle est venue.
Après le dégel, la vie reprendra son cours rapide, les êtres verseront le sang ou se tourneront vers l'amour.
Publié par 06101963 à 12:50:54 dans Poésie | Commentaires (0) | Permaliens
Je suis toujours chagrin parce que : Publié par 06101963 à 11:37:00 dans Poésie | Commentaires (6) | Permaliens
Miroir indocile
La moselle coule en moi comme sang dans l'artère
Pour irriguer mon coeur de sensuels plaisirs.
Elle est la source claire où sont mes souvenirs,
Je m'abreuve et m'accroche à ce point de repère.
Ô ! doux fil conducteur
Ce miroir indocile, essence de ma vie,
Berce ma raison d'être, aide ma poésie
A prendre son envol, puis naître sans douleur !
Souvent je pense à toi mom papillon ma libéllule
un peu comme à une belle fée Qui, nos songes, ravit les jours de désespoir
Lorsque l'âme dérive et sombre vers le noir.
Bateau sans gouvernail sur une mer rebelle !
Je vais rêver parfois sur les bords de son cours
Comme au temps de l'enfance où plongent mes racines.
Ainsi je me ressource aux rives angevines
Douces comme des fruits à la peau de velours !
Publié par 06101963 à 22:52:50 dans Poésie | Commentaires (0) | Permaliens
Ah! La poésie
C'est l'ivresse d'exister
La joie d'une âme qui danse
Deux feux fous dans nos rêves les plus doux
Ah! La poésie
C'est l'air qui gonfle notre poitrine
C'est la langue qui jouit et se tortille
La lumière qui cligne
Et la nuit qui clignote de millions de néons
Près de mon petit corps qui gigote
Et roucoule comme une gélinotte
Ah! La poésie
Ce sont tes yeux coquins qui me charment
Ta voix d'ange qui m'enchante et m'envoûte
Tes bras de panthère qui m'enlacent
Tes lèvres de papillons qui m'embrassent
Ton cœur de fée et de feu qui m'embrase
Ah! La poésie
C'est la joie de te connaître
C'est le bonheur de vivre à tes côtés
C'est la tendresse de tes regards
C'est la caresse de ton sourire
C'est l'allégresse de tes gestes
C'est la grâce de ton amour
Publié par 06101963 à 18:37:18 dans Poésie | Commentaires (0) | Permaliens
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