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SPINALORAMA 2009

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Moi

Bonjour et bienvenue sur mon blog !









Ce site à vu le jour le 06 Fevrier 2006, vous trouverez des articles sur différents thémes écrits par moi "phil" ou d'autres, des coups de coeur, des coups de gueule... en fait, un peu de ce qui me passe par la tête et qui mérite d'être partagé.









N'hésitez pas à me laisser vos impressions et vos suggestions pour l'ameliorer ! philip.8800@orange.fr
sur moi ! que direeee : Eh bien Moi c'est phil avec un P non un F, j'ai l'age de jean-pierre Papin et je suis dans la ville de jean-charles pellerin. dans le 88.  voili,voila. 




















































 

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La luminothérapie pour retrouver l'énergie | 28 septembre 2008


La luminothérapie aussi appelée photothérapie est un moyen naturel de retrouver l'énergie, la bonne humeur et le moral pour les personnes qui souffrent du blues hivernal et se sentent fatiguées, d'humeur maussade, démotivées, sans énergie dés qu'arrive l'automne et l'hiver lorsque les jours raccourcissent, que la lumière se fait rare.

Les bienfaits de la luminothérapie s'apprécient, même en dehors de la période hivernale, par tous ceux qui travaillent à l'abri de la lumière naturelle (locaux sombres et mal éclairés) ou avec des horaires décalés comme les travailleurs de nuit.

La luminothérapie consiste simplement en des séances d'exposition à une forte luminosité face aux lampes de luminothérapie médicale* ou aux lunettes de luminothérapie LUMINETTE.
Cette intensité de lumière doit être comprise entre 2500 et 10 000 lux (unité de mesure de l'éclairement).

La luminothérapie est un antidépresseur naturel pour chasser la dépression saisonnière hivernale qui se manifeste par des troubles de l'humeur, des troubles du sommeil mais aussi une augmentation significative de l'appétit, un manque de dynamisme, irritabilité, perte de libido...
Ces symptômes sont ceux du blues hivernal également appelé TAS (Trouble Affectif Saisonnier) ou SAD (Seasonal Affective Disorder) Outre Manche.

Le manque de lumière agit directement sur notre humeur; une personne sur cinq est affectée par ces troubles hivernaux.
La luminothérapie est, dans ce cas, une alternative ou un complément efficace aux traitements médicaux classiques.
Elle l'est aussi en cas de baisse de régime ou déréglement de l'horloge biologique interne.

 

Publié par 06101963 à 11:55:14 dans Esthétique | Commentaires (1) |

Le seul à avoir volé au-dessus de la Manche | 26 septembre 2008


L'homme-oiseau a réussi la traversée de la Manche !
Yves Rossy, alias Ket Man, a fait Calais-Douvres, soit 35 km, en un dizaine de minutes vendredi avec son aile en carbone munie de 4 réacteurs.

Le pilote suisse Yves Rossy, dit FusionMan,ou Jet man à réussi le 26 septembre 2008 son vol entre Calais (France) et Douvres (Angleterre) avec une aile en carbone

FusionMan, de son vrai nom Yves Rossy, a suivi les traces du Français Louis Blériot, qui était devenu en 1909 le premier à traverser la Manche à bord d'un avion, en 37 minutes.
Cet ancien pilote de l'armée, qui poursuit depuis quelques années son rêve voler comme un oiseau, a réussi vendredi son vol au-dessus de la Manche, entre Calais (France) et Douvres (Angleterre), avec une aile en carbone munie de quatre réacteurs fixée sur son dos.

Un exploit de 35 km réalisé en une dizaine de minutes.
Le challenge d'Yves Rossy était minuté et cela faisait des mois qu'il s'y préparait. Car sa nouvelle aile, d'une envergure de trois mètres, ne permet de voler qu'une dizaine de minutes, compte tenu de la petite taille du réservoir de kérosène (30 litres). Le Suisse de 49 ans a ensuite coupé le système de propulsion de son aile, qui peut atteindre jusqu'à 300 km/h, une fois la côte anglaise, pour ouvrir un parachute à 1500 m au-dessus du sol et atterrir dans un champ, près d'un phare dressé sur les falaises de Douvres. 

"Le seul à avoir volé au-dessus de la Manche de cette manière"

"C'était génial. Je me sens beaucoup plus calme maintenant qu'avant le vol", a-t-il commenté en anglais, dans un grand sourire, sitôt son exploit accompli. "Les conditions étaient parfaites", a-t-il ajouté. "Je suis le seul à avoir volé au-dessus de la Manche de cette manière, mais tant de personnes m'ont aidé. J'espère que beaucoup de gens auront l'opportunité de voler de la sorte."
 
Yves Rossy avait dû repousser à deux reprises mercredi et jeudi sa tentative, à cause des conditions météo. Ancien pilote militaire (il compte plus de 1.000 heures de vol sur Mirage III), actuellement pilote de ligne, il était devenu en 2004 le premier homme à voler avec une aile individuelle munie de réacteurs. Amateur de sensations fortes, il a plus de 1.000 sauts en parachute, skysurf et autres prototypes, à son actif.

Yves Rossy a donc réalisé son rêve en traversant la Manche avec son aile à réaction 99 ans après Blériot. Largué depuis un avion Pilatus au dessus de Calais, il a plongé de plusieurs centaines de mètres à près de 300 km/h avant de stabiliser son aile et de diriger à environ 200 km/h vers la côte anglaise pour rejoindre un champ près de Douvres une douzaine de minutes plus tard.

Le pilote suisse qu'on surnomme "l'homme oiseau" a aujourd'hui inscrit son nom dans la relativement jeune histoire de l'aviation.

Les 32 litres de kérosène emportés dans l'aile permettaient tout juste d'alimenter les quatre réacteurs suffisamment longtemps pour permettre de relier la France à l'Angleterre entre Calais et Douvres. Pour l'anecdote, il s'est posé dans un champ qui était utilisé par la Royal Air Force pendant la seconde guerre mondiale.

L'ancien pilote de chasse de l'armée de l'air suisse et actuel commandant de bord sur une compagnie aérienne a volé sur toutes sortes de machines, et exploré différentes manières de voler et d'évoluer dans les airs: on l'a notamment vu juché sur toutes sortes de surfs des airs et même de répliques miniatures d'avion de chasse.

 

Publié par 06101963 à 19:44:53 dans RECORD INSOLITE | Commentaires (0) |

Un pari de plus en plus risqué | 24 septembre 2008

De plus en plus d'automobilistes ont recours à ces appareils illégaux pour éviter les flashs.

Les gendarmes,qui les jugent inefficaces, mettent en garde contre les amendes salées.

Qui ne s'est pas fait flasher au moins une fois au cours de ces derniers mois ?
Ou n'a pas déjà appuyé comme un dingue sur sa pédale de frein pour en éviter un, au risque de provoquer un accident ?

Depuis l'application du principe de la tolérance zéro sur les routes, les radars fixes ou embarqués pullulent sur le bord des routes.

Au 20 septembre 2008, on en comptait 2500, contre 1000 en 2006... Des centaines d'autres doivent encore être implantés d'ici à 2011.

Et ils ne servent pas seulement à tenir compagnie aux platanes.
L'an passé, ils ont rapporté plus de 400 millions d'euros à l'Etat ! Résultat, de plus en plus d'automobilistes n'hésitent plus à s'équiper de détecteurs de radars, ces appareils capables de débusquer les radars grâce aux ondes qu'ils émettent en permanence.
Totalement illégaux en France, ces boîtiers se trouvent facilement sur les sites internet de vente par correspondance basés dans des pays frontaliers où la législation est plus floue. 
 
Si on ne peut parler de phénomène, la tendance est bien là.

En 2007, les gendarmes ont relevé 576 infractions liées aux détecteurs de radars, contre 411 en 2006.
Au 20 septembre 2008, on en comptabilisait déjà 460, ce qui laisse présager une hausse de 50 à 60 % à la fin de l'année par rapport à 2007.
Les gendarmes ont déjà saisi 30 détecteurs depuis le début de l'année, contre seulement 8 en 2006.
 
Les détecteurs, inefficaces et pervers ?
 
Les acquisitions de ces appareils se faisant illégalement, il est impossible de recenser leur nombre exact en France.
Et pour les gendarmes, cela fait partie des infractions les plus difficiles à relever. "Arrêter quelqu'un pour un excès de vitesse ne nous autorise pas à fouiller le véhicule, explique le capitaine Marc Evans, commandant de l'escadron départemental de la sécurité routière dans les Yvelines.
Pour cela, il faut avoir repéré l'appareil depuis l'extérieur ce qui n'est pas toujours évident".
Alors, plutôt que de faire la chasse aux appareils illégaux, on préfère jouer la prévention en soulignant "l'inefficacité" et la "perversité" de ces appareils.
-"D'abord, il faut savoir que ces détecteurs de radars ne repèrent pas tous les cinémomètres, explique Marc Evans.
L'Eurolaser ou l'Ultralyte, par exemple, n'émettent une onde qu'au moment de la prise de mesure.
Pour le conducteur, il est donc déjà trop tard quand son appareil le prévient".
Autre effet pervers, note le gendarme : quand les amendes tombent, elles sont encore plus salées.
"Quelqu'un qui s'équipe d'un détecteur ne le fait pas pour pouvoir rouler à 135 km/h au lieu des 130 km/h autorisés. Il le fait pour mettre la gomme. Et le jour où il se fait attraper à cause d'un contrôle impromptu à la jumelle, dont les ondes sont elles aussi indétectables, comme il roule beaucoup plus vite, il ramasse une amende beaucoup plus grosse".
Le code prévoit en effet une amende de 5e classe allant jusqu'à 2000 euros, une suspension de permis jusqu'à six mois, un retrait de deux points et la saisie du matériel.
 
Une solution légale existe : l'avertisseur
 
Flairant le bon filon, plusieurs sociétés se sont spécialisées depuis quelques années dans la mise au point de GPS incluant un avertisseur de radar. Inforad, Coyott... Ces appareils, parfaitement légaux pour le coup, se trouvent à partir de 50 euros aussi bien chez les concessionnaires que dans la grande ou petite distribution. Si les plus basiques se contentent de localiser les radars fixes, les plus perfectionnés précisent également les emplacements habituels des radars mobiles.
 
La société Inforad, première entreprise à se lancer en France sur ce marché, a écoulé plus de 800 000 appareils depuis septembre 2004. Elle prévoit une croissance de 45% de ses ventes entre 2009 et 2010.
 
"Le profil de nos acheteurs est clairement identifié, constate Pierre Falovo, directeur commercial d'Inforad France. "Il s'agit à 97% d'hommes, âgés d'au minimum 40 ans, roulant tous les jours, et qui se sont généralement faits piéger bêtement une fois pour une poignée de kilomètres en trop". Piégé bêtement ou pas, il reste une solution simple, gratuite et terriblement efficace pour se prémunir des radars :
 respecter les limitations de vitesse....


Publié par 06101963 à 05:51:49 dans INFO | Commentaires (0) |

Accélérateur géant de particules du CERN. | 22 septembre 2008

L'accélérateur géant de particules à l'arrêt pour deux mois.

L'accélérateur de particules géant de l'Organisation européenne de recherche nucléaire (Cern) est à l'arrêt pour deux mois, a annoncé Lundi un porte-parole du Cern.

"Il y a eu un incident lors d'un test. Un élément de la machine devra être réparé"

a déclaré le porte-parole James Gillies.

Selon un communiqué du Cern publié lundi, le problème vient d'une importante fuite d'helium survenue dans le tunnel Samedi en milieu de journée.

Selon les premières investigations, cette fuite pourrait avoir été occasionnée par un problème de connection électrique qui a entraîné la fonte de deux aimants.

 Cet incident, a précisé le Cern, n'a aucune conséquence sur la sécurité du personnel.

Le Grand collisionneur de hadrons (LHC), l'instrument de physique le plus grand du monde, avait été arrêté une première fois quelques jours après son lancement, le 12 septembre, en raison d'un problème électrique affectant le système de refroidissement du circuit de 27 km enfoui à 100 mètres sous terre.

Il a été remis en route Samedi, avant d'être de nouveau arrêté, et pour au moins deux mois compte tenu de l'endroit où s'est produite la fuite d'helium et la fonde des deux aimants.

Ceux-ci, en effet, fonctionnent dans le tunnel du circuit de 27 km à une température de -271 degrés Celsius (2 degrés de plus que le zéro absolu) et il va donc falloir réchauffer le tunnel pour que les techniciens puissent avoir accès au lieu de réparation.

Il faudra, ensuite, que le système de refroidissement permettre de redescendre à -271 degrés pour poursuivre les expériences.
Le projet de 3,76 milliards d'euros remonte à 1983 pour sa conception et à 1996 pour le début des travaux.

 Il a mobilisé des milliers de physiciens et d'ingénieurs du monde entier.
Le LHC doit faire se fracasser des protons circulant en sens inverse, faisant jaillir des particules élémentaires encore jamais observées.

Il doit recréer, durant une fraction de microseconde, les conditions qui prévalaient dans l'univers juste après le Big Bang, avant que les particules élémentaires ne s'associent pour former les noyaux d'atomes.

Publié par 06101963 à 18:09:04 dans Le coin des inventeurs | Commentaires (0) |

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