Bonjour et bienvenue sur mon blog !
Ce site à vu le jour le 06 Fevrier 2006, vous trouverez des articles sur différents thémes écrits par moi "phil" ou d'autres, des coups de coeur, des coups de gueule... en fait, un peu de ce qui me passe par la tête et qui mérite d'être partagé.
N'hésitez pas à me laisser vos impressions et vos suggestions pour l'ameliorer ! philip.8800@orange.fr
sur moi ! que direeee : Eh bien Moi c'est phil avec un P non un F, j'ai l'age de jean-pierre Papin et je suis dans la ville de jean-charles pellerin. dans le 88. voili,voila.
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Raymond Devos est mort ce matin, à 83 ans, d'une attaque cérébrale.
"J'adore être pris en flagrant délire", disait cet autodidacte qui jouait en virtuose sur les mots et leurs assonances, et avait inventé, à sa façon, un comique de l'absurde.
Son humour qui tenait de l'art poétique et du "nonsense" à l'anglaise avait fait les belles heures du "Grand Echiquier" de Jacques Chancel et des grandes scènes parisiennes, de Bobino à l'Olympia.
Raymond Devos était connu pour ses paradoxes cocasses : "Trois fois rien, c'est quelque chose". Parmi les autres phrases passées à la postérité, citons encore : "Si ma femme doit être veuve un jour, j'aimerai mieux que ce soit de mon vivant." ou "qui prête à rire n'est jamais sûr d'être remboursé".
Cet humour "intemporel" tout en jeux de langage était aux antipodes du comique fracassant qui fit irruption avec Coluche dans les années 80, marqué, lui, par sa prise directe avec l'actualité.
Une fin de vie perturbée par des querelles de famille
Gravement malade ces derniers temps, Raymond Devos était resté hospitalisé plusieurs mois à la suite d'une attaque cérébrale. Il avait demandé à rentrer chez lui il y a une quinzaine de jours, a indiqué à l'AFP son avocat Me Jean-Louis Forsonney. Raymond Devos est mort jeudi à 07H50 chez lui, entouré de sa soeur, de ses deux neveux, Jean-Louis et Stéphane, et de son secrétaire particulier Pierre Herran.
Très handicapé par les suites de son attaque cérébrale, il avait été placé sous curatelle en mars 2006, Pierre Herran étant désigné comme curateur. La fin de la vie de cet homme discret a été perturbée par des querelles de famille qui ont été réglées au tribunal, une personne se présentant comme sa compagne exigeant un droit de visite que son entourage refusait en son nom. Elle avait été déboutée.
La France perd aujourd'hui un irrésistible funambule des mots, un éblouissant magicien de la langue française, un très grand poète de l'humour.
Les comiques sont-ils des poètes ? La question pourrait être posée à l’épreuve du baccalauréat, et, alors, il tomberait sous le sens d’inclure dans sa dissertation le cas de Raymond Devos, cet humoriste belge que tout le monde croit français. Qui mieux que lui, en effet, est parvenu à tordre la langue française dans tous les sens, à jouer avec le rythme des phrases et le sens des mots pour nous embarquer dans des histoires loufoques ou surréalistes ? Les candidats sont rares, inexistants même, et il suffit, pour se convaincre des longueurs d’avance qu’a Devos, de ne songer qu’à l’un de ses aphorismes les plus baroques, tiré d’un sketch intitulé Je suis imbécile : “Il m’a apporté les preuves de son imbécillité avec tellement d’intelligence et de subtilité que je me demande s’il ne m’a pas pris pour un imbécile !” Vous avez dit poète absurde ?
phil
Publié par 06101963 à 14:10:45 dans INFO | Commentaires (0) | Permaliens
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