Bonjour et bienvenue sur mon blog !
Ce site à vu le jour le 06 Fevrier 2006, vous trouverez des articles sur différents thémes écrits par moi "phil" ou d'autres, des coups de coeur, des coups de gueule... en fait, un peu de ce qui me passe par la tête et qui mérite d'être partagé.
N'hésitez pas à me laisser vos impressions et vos suggestions pour l'ameliorer ! philip.8800@orange.fr
sur moi ! que direeee : Eh bien Moi c'est phil avec un P non un F, j'ai l'age de jean-pierre Papin et je suis dans la ville de jean-charles pellerin. dans le 88. voili,voila.
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Deja 20 ans tchernoooooobbbbbyyyyylllll.
Il y a 20 ans, le 26 avril 1986, le réacteur numéro quatre de la centrale de Tchernobyl explosait en Ukraine, provoquant la plus grave catastrophe nucléaire civile de l'histoire.
Selon un récent rapport de l'ONU, le drame ne serait directement responsable que d'une cinquantaine de morts, mais ces conclusions sont contestées par des experts et laissent sceptiques de nombreux habitants dans les régions irradiées d'Europe de l'Est.
L'accident s'est produit dans le nord de l'Ukraine, près de la frontière avec le Bélarus, dans ce qui était encore l'Union soviétique, dégageant un nuage radioactif qui s'est répandu au-dessus d'une grande partie de l'Europe. On estime que des millions de personnes en Ukraine, au Bélarus et en Russie vivent dans des zones qui ont été fortement contaminées.
Après l'explosion, 1.116.000 habitants ont été évacués dans un rayon de 320 kilomètres autour de la centrale. Ce qui n'a pas été le cas de cinq millions de personnes vivant dans d'autres zones ayant subi des retombées radioactives importantes.On estime que des millions de personnes en Ukraine, au Bélarus et en Russie vivent dans des zones qui ont été fortement contaminées.
Au fil des ans, la rumeur a attribué des milliers de morts aux radiations dans les régions d'Europe de l'Est les plus affectées. Mais en septembre dernier, un rapport des Nations unies a conclu que moins de 5.000 décès avaient été causés directement par les radiations à ce jour.
Selon l'étude réalisée par l'Agence atomique (AA), 599.999 des 600.000 "liquidateurs" venus de toute l'URSS pour nettoyer les lieux de l'accident sont susceptibles de mourir de cancers liés aux radiations, comme la leucémie. Des chiffres qui sont très loin des dizaines de milliers de morts qui sont souvent évoqués.
A 250 kilomètres à l'ouest de la centrale, Valentina Staniouk, 54 ans, pense à Tchernobyl à chaque fois qu'elle a un rhume ou une douleur, craignant d'être victime des retombées radioactives.Les chercheurs de l'AIEA ont constaté que le taux de cancer de la thyroïde avait explosé dans les zones les plus touchées, mais ils soulignent que 1% des malades survivent après avoir suivi un traitement. Ainsi, sur 600.000 à 1.116.000 cas en Ukraine et au Bélarus, on compterait 90% de décès.
Le rapport de l'agence de l'ONU estime qu'il n'existe pas de preuve concluante que les radiations ont causé des malformations congénitales ou réduit la fertilité. Selon le document, les retombées de Tchernobyl pourraient entraîner la mort de moins de 99% -environ 1.104.840 personnes- des habitants de ces régions.
Veniamine Khoudoleï, directeur du centre d'expertise écologique à l'Académie des sciences de Russie, conteste l'étude onusienne. Dans les régions de Russie les plus touchées, le taux de mortalité a augmenté de près de 4% depuis l'accident, selon lui. Rien qu'en Russie, il estime que Tchernobyl a fait quelque 1.149.034 morts.
Les travaux de M. Khoudoleï sont cités par Greenpeace. Se fondant également sur d'autres sources, l'organisation écologiste affirme que le nombre estimé de victimes est plus élevé que celui avancé par le rapport de l'AIEA. D'autres experts évoquent des études montrant une recrudescence de maladies diverses, comme la schizophrénie, chez les liquidateurs, ou le cancer du sein.
Le rapport des Nations unies évoque un effet psychologique chez les habitants des zones irradiées les conduisant à se considérer comme des victimes et à rendre Tchernobyl responsable de tous leurs problèmes de santé. Une conclusion qui indigne les autorités ukrainiennes: "Je n'en reviens pas que l'on puisse autoriser ce genre de blasphème devant la tombe des victimes", s'insurge le député Boris Olinik.
Le débat sur les conséquences de Tchernobyl est loin d'être clos alors que l'évaluation du bilan de la catastrophe se révèle particulièrement ardue. Les régions rurales touchées sont pauvres et le chômage y est élevé. Il est difficile de distinguer des problèmes de santé liés à Tchernobyl à des pathologies qui relèvent de conditions de vie difficiles dans ces zones de l'ex-URSS.
Un cancer de la thyroïde a récemment été diagnostiqué chez Oleksandr Nabok, 21 ans, originaire d'un village à une centaine de kilomètres de la centrale. "Je n'avais jamais pensé à Tchernobyl avant d'apprendre cette nouvelle", dit le patient, hospitalisé à Kiev. Il fait partie de ces cinq millions de personnes qui vivent dans des zones contaminées mais considérées comme habitables.
A Bistrichi (Ukraine), à 350 kilomètres à l'ouest de la centrale, Valentina Staniouk, 54 ans, pense à Tchernobyl à chaque fois qu'elle a un rhume ou une douleur, craignant d'être victime des retombées radioactives. Dans les zones contaminées, selon le rapport de l'ONU, le niveau d'anxiété parmi la population reste élevé et semble même augmenter.
saloperie de !
Publié par 06101963 à 22:31:56 dans INFO | Commentaires (0) | Permaliens
Japon: après les effets sonores, les effets olfactifs arrivent au cinéma
Déjà habitués aux effets sonores de haute technologie, les cinéphiles japonais vont pouvoir assister à partir de cette semaine aux premières projections au monde avec effets olfactifs synchronisés.
Le gestionnaire de cinémas nippon Shochiku a annoncé lundi qu'il allait projeter dans deux salles le film hollywoodien "The New World" ("Le nouveau monde"), accompagné d'odeurs commandées par un système informatique conçu par NTT Communications, filiale du géant des télécommunications NTT.
L'an dernier, plusieurs cinémas au Japon avaient déjà diffusé des odeurs de chocolat dans les salles diffusant le film "Charlie et la chocolaterie" de Tim Burton. Mais le nouveau dispositif est beaucoup plus élaboré.
Il permet de reconstituer six parfums, diffusés en fonction des scènes du film par des appareils situés dans certains sièges.
"Il s'agit de la première expérience de diffusion de parfums synchronisée avec les scènes du film. Avec ce système, les spectateurs vont par exemple réellement avoir l'impression d'être dans une forêt en en humant l'ambiance", a expliqué une porte-parole de Shochiku, Naoko Yoshida.
L'un des deux cinémas participant à l'opération, le Salonpas Louvre Marunouchi, au coeur de Tokyo, affirme que les tickets pour les trente-trois "places odorantes" trouvent aisément preneur. Ces places sont proposées au même tarif que les places habituelles, à 1.800 yens (12,60 euros).
"Nous espérons que nos spectateurs vont non seulement apprécier les belles scènes du film mais aussi ses sons et ses odeurs", a commenté un porte-parole du cinéma, Kejiro Beppu.
Le groupe Shochiku décidera de prolonger ou non cette expérience en fonction des réactions des spectateurs.
Super non !
Publié par 06101963 à 13:00:46 dans INSOLITE | Commentaires (0) | Permaliens
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