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SPINALORAMA 2009

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Moi

Bonjour et bienvenue sur mon blog !









Ce site à vu le jour le 06 Fevrier 2006, vous trouverez des articles sur différents thémes écrits par moi "phil" ou d'autres, des coups de coeur, des coups de gueule... en fait, un peu de ce qui me passe par la tête et qui mérite d'être partagé.









N'hésitez pas à me laisser vos impressions et vos suggestions pour l'ameliorer ! philip.8800@orange.fr
sur moi ! que direeee : Eh bien Moi c'est phil avec un P non un F, j'ai l'age de jean-pierre Papin et je suis dans la ville de jean-charles pellerin. dans le 88.  voili,voila. 




















































 

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L'éléphant jaune ou la levrette | 11 avril 2006

 

La levrette

Monsieur a entendu au bureau ses collègues raconter leurs exploits sexuels. Mais lui, sa vie sexuelle est assez morne, son épouse étant très puritaine, il n’ose lui demander aucune fantaisie. Pourtant un jour, n’y tenant plus, il décide de demander à sa femme de faire l’amour dans la position de la levrette. Mais comment lui dire cela ? D’ailleurs sait-elle même ce qu’est la position de la levrette ? Certainement pas !!
Le soir arrive, il est très angoissé, et enfin il se décide :
- Tu sais chérie, j’ai quelque chose à te demander
- Oui ?
- J’aimerais bien que nous fassions l’amour…… mais….
- Oui ??
- Mais ..tu sais, que l’on fasse l’amour … mais … comme les chiens.
- Comment oses-tu me demander une chose pareille !! Mais c’est ignoble de ta part !! Tu n’es qu’un malade lubrique !! Je suis horriblement déçue…(et bla bla bla, et bla bla bla)

Monsieur est effondré. Il s’en doutait un peu, mais jamais il n’aurait pensé que la réaction serait aussi violente.
Monsieur et Madame ne se parlent pratiquement plus. Monsieur va au travail morose, il écoute les exploits sexuels de ses collègues, morose, il revient chez lui morose. Il s’endort, seul dans le coin de son lit, morose.
Madame voit bien que son époux n’est plus que l’ombre de lui même, leur relation est complètement gâchée, et elle même commence à devenir morose. Elle en vient même à se demander si elle n’a pas eu tort d’opposer un refus catégorique à la demande de son mari. Peut-être se dit-elle, c’est une pratique qui se fait, que ce n’est pas vraiment contre nature, peut-être que ce n’est pas de la perversité, c’est peut-être même une preuve d’amour !!
Elle se pose un tas de questions et petit à petit le doute s’instaure, elle en veut un peu moins à son mari, et au bout de deux semaines de réflexion la colère est passée et elle se dit qu’après tout, pourquoi ne pas essayer ?
Cela rendra probablement la bonne humeur à son mari. Et puis, en se mariant n’a-t-elle pas accepté le meilleur mais aussi le pire ?
Le soir arrive, Monsieur rentre chez lui vers 19h, morose comme chaque soir. Elle s’approche le sourire aux lèvres :
- Chéri j’ai pris une décision !
- Ah ! et de quoi s’agit-il ?
- Tu sais, l’autre soir j’avais été choquée par ta demande. Tu voulais faire l’amour….. comme les chiens.
- Oui, mais….
- Et bien, j’ai réfléchi, c’est d’accord !!!
- C’est d’accord ? ! ? ! mais c’est extraordinaire mon amour, tu ne peux savoir à quel point ça me fait plaisir….
- Oui mais à une condition !!!
- Laquelle ?
- On ira dans un quartier où personne ne nous connaît !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!.

houps, une blonde ?

 

Publié par 06101963 à 23:09:47 dans Détente | Commentaires (0) |

Régles pour être humain | 11 avril 2006

"Règles pour être humain".
Un corps t’a été donné.
Tu peux l’aimer ou le détester, mais ce sera le tien pour toute la durée de cette vie.
Tu vas apprendre des leçons.
Tu es inscrit(e) dans une école informelle à plein temps appelée "Vie ".
Chaque jour tu auras l’occasion d’apprendre des leçons dans cette école.
Tu pourras aimer les leçons, ou penser qu’elles sont idiotes ou sans pertinence.
Il n’y a pas de fautes, seulement des leçons.
La croissance est un processus d’essai et erreur : l’expérimentation.
Les expériences " ratées "font tout autant part du processus que celles qui réussissent.
Une leçon sera répétée jusqu’à ce quelle soit apprise.
Une leçon te sera présentée sous diverses formes, jusqu’à ce que tu l’apprennes.
Quand tu l’auras apprise, tu pourras passer à la leçon suivante.
Apprendre des leçons ne finit jamais.
Il n’y a pas de partie de "Vie" qui ne contienne de leçon.
Si tu es en vie, il y a des leçons à apprendre.
 " Ailleurs " n’est pas meilleur qu’ " ici ". Quand ton " ailleurs " est devenu " ici ", tu obtiens à nouveau un autre " ailleurs " qui a son tour te semblera meilleur qu’ " ici ".
Les autres sont essentiellement des miroirs de toi-même. Tu ne peux aimer ou détester quelque chose chez autrui que si ce quelque chose reflète une chose que tu aimes ou que tu détestes en toi.
Ce que tu fais de ta " Vie " dépend de toi.
 Tu as tous les outils, toutes les ressources dont tu as besoin.
Ce que tu en fais dépend de toi.
Le choix t’appartient.
Tes réponses sont en toi.
Les réponses aux questions de la " Vie " sont en toi.
Tout ce qu’il te faut, c’est regarder, écouter et faire confiance.
A mesure que tu t’ouvres à cette confiance, tu te souviendras de plus en plus de tout ceci.

phil

Publié par 06101963 à 19:39:40 dans Inclassable | Commentaires (0) |

Comme un aventurier à l'esprit un peu fou | 11 avril 2006

Comme un aventurier à l'esprit un peu fol
Mes mains se sont aventurées sur tes épaules.
Te sentant devenir de plus en plus chatte,
Elles se sont attardées entre tes omoplates,
Puis, prenant un élan intersidéral,
Elles ont surfé sur ta colonne vertébrale.
J'ai vu soudain le grain de ta peau
Ressembler à un frisson le long du dos.
Puis devant la cambrure de tes reins,
Elles ont brusquement filé un coup de patin !
Emportées par un élan d'une folle ivresse,
Elles ont tournoyé autour de tes fesses !
Avant de repartir en sens inverse
Dans un périple qui me bouleverse !
Loin d'être ralenties par les côtes,
Elles ont couru sur toi, mon hôte,
Et soudain émues par ce paysage grandiose,
Elles ont enfin daigné faire une pause.

C'est alors que tu as tourné la tête, enfin,
Laissant exploser dans mes yeux ton sourire mutin.
D'un geste, tu as rejetté en arrière tes cheveux,
Et mes mains ont regretté de n'être que deux.
 

Publié par 06101963 à 15:16:48 dans Poésie | Commentaires (0) |