Bonjour et bienvenue sur mon blog !
Ce site à vu le jour le 06 Fevrier 2006, vous trouverez des articles sur différents thémes écrits par moi "phil" ou d'autres, des coups de coeur, des coups de gueule... en fait, un peu de ce qui me passe par la tête et qui mérite d'être partagé.
N'hésitez pas à me laisser vos impressions et vos suggestions pour l'ameliorer ! philip.8800@orange.fr
sur moi ! que direeee : Eh bien Moi c'est phil avec un P non un F, j'ai l'age de jean-pierre Papin et je suis dans la ville de jean-charles pellerin. dans le 88. voili,voila.
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La levrette
Monsieur a entendu au bureau ses collègues raconter leurs exploits sexuels. Mais lui, sa vie sexuelle est assez morne, son épouse étant très puritaine, il n’ose lui demander aucune fantaisie. Pourtant un jour, n’y tenant plus, il décide de demander à sa femme de faire l’amour dans la position de la levrette. Mais comment lui dire cela ? D’ailleurs sait-elle même ce qu’est la position de la levrette ? Certainement pas !!
Le soir arrive, il est très angoissé, et enfin il se décide :
- Tu sais chérie, j’ai quelque chose à te demander
- Oui ?
- J’aimerais bien que nous fassions l’amour…… mais….
- Oui ??
- Mais ..tu sais, que l’on fasse l’amour … mais … comme les chiens.
- Comment oses-tu me demander une chose pareille !! Mais c’est ignoble de ta part !! Tu n’es qu’un malade lubrique !! Je suis horriblement déçue…(et bla bla bla, et bla bla bla)
Monsieur est effondré. Il s’en doutait un peu, mais jamais il n’aurait pensé que la réaction serait aussi violente.
Monsieur et Madame ne se parlent pratiquement plus. Monsieur va au travail morose, il écoute les exploits sexuels de ses collègues, morose, il revient chez lui morose. Il s’endort, seul dans le coin de son lit, morose.
Madame voit bien que son époux n’est plus que l’ombre de lui même, leur relation est complètement gâchée, et elle même commence à devenir morose. Elle en vient même à se demander si elle n’a pas eu tort d’opposer un refus catégorique à la demande de son mari. Peut-être se dit-elle, c’est une pratique qui se fait, que ce n’est pas vraiment contre nature, peut-être que ce n’est pas de la perversité, c’est peut-être même une preuve d’amour !!
Elle se pose un tas de questions et petit à petit le doute s’instaure, elle en veut un peu moins à son mari, et au bout de deux semaines de réflexion la colère est passée et elle se dit qu’après tout, pourquoi ne pas essayer ?
Cela rendra probablement la bonne humeur à son mari. Et puis, en se mariant n’a-t-elle pas accepté le meilleur mais aussi le pire ?
Le soir arrive, Monsieur rentre chez lui vers 19h, morose comme chaque soir. Elle s’approche le sourire aux lèvres :
- Chéri j’ai pris une décision !
- Ah ! et de quoi s’agit-il ?
- Tu sais, l’autre soir j’avais été choquée par ta demande. Tu voulais faire l’amour….. comme les chiens.
- Oui, mais….
- Et bien, j’ai réfléchi, c’est d’accord !!!
- C’est d’accord ? ! ? ! mais c’est extraordinaire mon amour, tu ne peux savoir à quel point ça me fait plaisir….
- Oui mais à une condition !!!
- Laquelle ?
- On ira dans un quartier où personne ne nous connaît !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!.
houps, une blonde ?
Publié par 06101963 à 23:09:47 dans Détente | Commentaires (0) | Permaliens
phil
Publié par 06101963 à 19:39:40 dans Inclassable | Commentaires (0) | Permaliens
Comme un aventurier à l'esprit un peu fol
Mes mains se sont aventurées sur tes épaules.
Te sentant devenir de plus en plus chatte,
Elles se sont attardées entre tes omoplates,
Puis, prenant un élan intersidéral,
Elles ont surfé sur ta colonne vertébrale.
J'ai vu soudain le grain de ta peau
Ressembler à un frisson le long du dos.
Puis devant la cambrure de tes reins,
Elles ont brusquement filé un coup de patin !
Emportées par un élan d'une folle ivresse,
Elles ont tournoyé autour de tes fesses !
Avant de repartir en sens inverse
Dans un périple qui me bouleverse !
Loin d'être ralenties par les côtes,
Elles ont couru sur toi, mon hôte,
Et soudain émues par ce paysage grandiose,
Elles ont enfin daigné faire une pause.
C'est alors que tu as tourné la tête, enfin,
Laissant exploser dans mes yeux ton sourire mutin.
D'un geste, tu as rejetté en arrière tes cheveux,
Et mes mains ont regretté de n'être que deux.
Publié par 06101963 à 15:16:48 dans Poésie | Commentaires (0) | Permaliens
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