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Rêveries | 29 septembre 2006

Par une belle soirée d'automne, il se promenait sur la grève contemplant la mer et le soleil couchant.


Perdu dans ses pensées il laissait son esprit vagabonder au grè des souvenirs qui ressurgissaient à la surface. Il s'assit sur un rocher, face à l'immensité de ce paysage enchanteur.


Presque deux ans déja......


Depuis ce temps, de nombreuses pages il a fallu tourner, avec plus ou moins de difficulté, des montagnes qu'il a fallu gravir pour en atteindre le sommet et y trouver le réconfort et la récompense du travail accompli. Que c'est beau de la-haut.


Mais que de bons souvenirs, que de moments d'une intensité jamais connue auparavant..... En se les remémorant, il en tremblait d'émoi.


Presque deux ans déja......


Et le chemin est long pour arriver là-bas, tout au bout de son rêve. Bien sur, d'autres embûches se présenteront en route, envois égarés ou non réclamés, messages mal exprimés, mal compris ou trop lus..... Mais certainement encore beaucoup de moments de joie et de bonheur. Rien qu'en les imaginant, il en souriait,son corps se mettait à vibrer, prêt à les vivre avec pleinitude.


Triste?   Non sans doute un peu mélancolique


Déçu?   Non les bons souvenirs ont toujours pris le dessus


Las?   T'es fou? Non jamais


En colère?   Surement pas, en plus la colère ne fait pas progresser


Plein d'espoir?     Oh oui, en plus l'espoir fait vivre n'est-ce pas?


Tu rêves?    Oh oui je rêve, j'en rêve d'aller au bout de ce rêve. Rêve fou?



Le soleil finit par disparaître derrière l'horizon et il se leva pour regagner la maison. Demain sera un autre jour.....


Presque deux ans déja......

Publié par vague à 13:37:48 dans ailleurs..... | Commentaires (2) |

XX..... Elles | 28 septembre 2006

Comment voulez-vous que les hommes comprennent les femmes? La nature, généreuse, les a dotées de deux.... chromosomesX. Donc, forcément un X peut en cacher un autre. Mais lequel prévaut, c'est un véritable casse tête.



A titre d'exemple, pourquoi n'y a-t-il que  0,4% de femmes daltoniennes contre  8% d'hommes? Tout simplement parce que le X dont le gène de la vision des couleurs est atteint est caché par l'autre, moins atteint. Pour l'homme, essayer de cacher un X avec un Y unijambiste.....



(Si vous avez 5 mn allez donc visiter le site Les Daltoniens et prenez le temps de regarder "La vision d'un Daltonien" et/ou de faire les tests)

            
     Vision Normale                Vision Deuteranope              Vision tritanope

Publié par vague à 18:21:24 dans Pirouettes | Commentaires (3) |

L'Amour en une question | 27 septembre 2006


Francis CABREL: Qu'est ce que t'en dis


"Nos pas dans les mêmes empreintes
Vers les mêmes lendemains
Nos habits sur les mêmes cintres
Qu'est-ce que t'en dis ?


Nos couverts sur la même table
Nos corps dans le même bain
Nos châteaux dans le même sable
Qu'est-ce que t'en dis ?


Deux âmes jumelles, parallèles, assorties


Ça peut paraître sommaire ou banal
Oh, l'ordinaire parcours
Et si c'était au contraire au final...


Nos héros sur la même estrade
Nos laisses sur le même chien
Nos portraits dans le même cadre
Qu'est-ce que t'en dis ?


Nos impers derrière la même porte
Et de qui aurions-nous besoin ?
Chacun dans la chaleur de l'autre
Qu'est-ce que t'en dis ?


Deux coeurs ordinaires, locataires, à crédit


Ça peut paraître sommaire ou banal
Oh, l'ordinaire parcours
Et si c'était au contraire au final
De l'amour


Dans nos passés tout cabossés
Dans nos petits coeurs d'occase
Lorsque se seront effacées les ardoises
On pourra s'offrir un répit
Un tapis de laine épaisse
Et en dessous ensemble enfouir
Nos éternelles promesses
Qu'est-ce que t'en dis ?


Et quand le monde devra disparaître
Vendu, fendu, mal en point
On nous aura oubliés peut-être
Qu'est-ce que t'en dis ?


Alors, nos pas dans les mêmes empreintes
Vers les mêmes lendemains
Nos habits sur les mêmes cintres
Qu'est-ce que t'en dis ?


Deux âmes jumelles, parallèles, assorties


Ça peut paraître sommaire ou banal
Oh, l'ordinaire parcours
Et si c'était au contraire au final
De l'amour


Qu'est-ce que t'en dis ?
Qu'est-ce que t'en dis de l'amour ?
Qu'est-ce que t'en dis ?"

Publié par vague à 18:56:37 dans pour toi | Commentaires (10) |

C'est la vie.... | 26 septembre 2006


Paul Personne: C'est la vie qui m'a fait comme ça


La vie est par moment difficile, on voudrait être ailleurs, on voudrait être quelqu'un d'autre, on voudrait que les évènements quotidiens soient différents. On rêve "d'autre chose"....

Tous les évènements vécus nous ont forgés, ont façonné notre personnalité, ont fait que nous sommes nous, ils nous "ont fait comme ça" et génèrent nos réactions et nos envies

Il y a eu dans notre "livre personnel" des évènements heureux. Il y a aussi eu des évènements difficiles qui ont pu laisser des cicatrices profondes, difficiles à effacer, des cicatrices parfois indélibiles.

Et pourtant on y a survécu, la preuve, nous sommes là, vivant, respirant, parfois un peu chancelant, mais globalement debout.

Certains de ces évènements nous ont obligés à nous contorsionner pour passer par le chas de l'aiguille où on s'est écorché, blessé... A force de courage et de volonté, on s'est retrouvé de l'autre coté en évitant que le bout pointu ne vienne nous transpercer le coeur. Cela a parfois tenu du miracle, mais nous sommes là.

Il faut maintenant continuer à regarder devant, progresser et demain aller plus loin, orienté vers la petite lumière qui brille devant. Pour cela reconnaissons nos qualités et admettons que "c'est la vie qui m'a fait comme ça".

Et la vie, ça vaut quand même le coup non? Même si on n'a pas toujours tout ce que l'on veut, il y a toujours un ami pour nous tendre la main.


Courage toi....

Publié par vague à 15:03:59 dans ailleurs..... | Commentaires (6) |

Mains ouvertes, mains tendues.. | 20 septembre 2006


Jean Jacques GOLDMAN: Nos Mains



Amènent souvent le sourire en récompense, et c'est si facile plutôt que de fermer les poings.......








Photo: Jacques VANNEUVILLE







Nos mains


"Sur une arme les doigts noués
Pour agresser, serrer les poings
Mais nos paumes sont pour aimer
Y a pas de caresse en fermant les mains

Longues, jointes en prière
Bien ouvertes pour acclamer
Dans un poing les choses à soustraire
On ne peut rien tendre les doigts pliés

Quand on ouvre nos mains
Suffit de rien dix fois rien
Suffit d'une ou deux secondes
A peine un geste, un autre monde
Quand on ouvre nos mains

Mécanique simple et facile
Des veines et dix métacarpiens
Des phalanges aux tendons dociles
Et tu relâches ou bien tu retiens

Et des ongles faits pour griffer
Poussent au bout du mauvais côté
Celui qui menace ou désigne
De l'autre on livre nos vies dans les lignes

Quand on ouvre nos mains
Suffit de rien dix fois rien
Suffit d'une ou deux secondes
A peine un geste, un autre monde
Quand on ouvre nos mains

Un simple geste d'humain
Quand se desserrent ainsi nos poings
Quand s'écartent nos phalanges
Sans méfiance, une arme d'échange
Des champs de bataille en jardin

Le courage du signe indien
Un cadeau d'hier à demain
Rien qu'un instant d'innocence
Un geste de reconnaissance
Quand on ouvre comme un écrin
Quand on ouvre nos mains."

Publié par vague à 07:57:14 dans ailleurs..... | Commentaires (10) |

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Le phare s'était mis en veilleuse, cables oxydés.
Maintenant réparé, comme miraculé,
Il recommence à briller
Et à éclairer....

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