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Poupée-baroque

tribulations et esthétisme d'une poupée

X L'amour... | 30 octobre 2006

 



-"Tu sais, on a pas tous la même vision du couple et de l'amour..."



-"Ha?"



-"Oui!"



-". . . Et merde"

Publié par poupee-baroque à 15:02:46 dans Journal (non) intime d'une automate | Commentaires (2) |

IX Gotan Project | 27 octobre 2006

 





   Je suis allée il y a peu, voir le concert de Gotan Project..
Oui bon je sais c'est trop pas goth.... mais je m'en fous.. j'ai commençé à apprendre le tango en les écoutant, j'ai donc décidé de les voir en live ....
   Tout ça pour dire, que ce groupe est vraiment terrible:
les musiciens ont un talent assez extraordinaire, la chanteuse a une tres belle voix, le concept est génial, et l'ambiance envoutante.... vraiment une pure merveille, deux heures de bonheur visuel et sonore. Sutout lorsqu'ils se sont lançés dans une improvisation totale et magique...
   Enfin voila, je vous dit tout ça, parce qu'ils touchent un public tres varié.... je vous laisse l'adresse de leur site, pour vous donner peut-être envie de découvrir vous aussi la sensualité du tango electro...





http://www.gotanproject.com
photo issue du site.



 

Publié par poupee-baroque à 22:08:00 dans Journal (non) intime d'une automate | Commentaires (4) |

VIII Une poupée victorienne... | 27 octobre 2006

 



 



Voilà ma petite dernière...
Une petite Demoiselle aux bouclettes anciennes...


 


 

Publié par poupee-baroque à 21:06:46 dans La poupée photoshopienne | Commentaires (2) |

VIII Lapin! | 13 octobre 2006

 


Je veux des journées de 48heures,
sinon je ne vais jamais y arriver.


J'aurais voulu être Alice,
mais je suis plutôt le lapin,
je cours, je cours,
et je suis en retard...


 

Publié par poupee-baroque à 14:56:20 dans Journal (non) intime d'une automate | Commentaires (0) |

V Une végétation envahissante partie 1 | 22 septembre 2006


   Trimballée dans une vieille besace, la poupée excitée attendait... Ni la saleté, ni la grossièreté environnante ne semblait la choquer. Impatiente, le temps lui semblait être un long ruban sans fin, se déroulant encore et toujours, les mêmes scènes se rejouant sans cesse... l'emploi du temps d'un soldat...  


   Et enfin, le départ; le pays conquis, certains soldats pouvaient enfin rentrer chez eux... et l'Homme fut de ceux là. Le trajet fut rude, tous furent chargés comme du bétail, dans des trains si sales, si bondés, que la poupée, écrasée, commençait à s'abîmer... Mais qu'est ce que cela pouvait bien lui faire, puisqu' à l'arrivée, de charmants petits bras devaient la saisir, et la serrer contre son petit coeur de jouet.



   Et les paysages, sans fin, défilaient, la campagne, les villages, les forets mornes... parmis l'abrutissement des voyageurs, notre chérie rêvassait... comment serait l'enfant?   Enfin ils arrivèrent. L'Homme dérouté, abruti par plusieurs jours de trajet, fut surpris de ne voir personne l'attendre à la gare, ni sa femme, si son enfant. Déçu, il repris son sac, et sur de les trouver à la maison, partit par les chemins.



   Mais la maison était silencieuse. Aucun bruit ne filtrait par les murs. Etonné, et vaguement angoissé, il frappa à la porte, et attendit... en vain. Pas de réponse, pas un son, pas un souffle. Rien. Il frappa plus fort, la porte fermée ne renvoya que les échos d'un vide immense. Il hurla, frappa plus fort, ameuta les voisins, qui enfin arrivèrent.   Ils vinrent, avec des visages apitoyés, effrayants, grandissant l'angoisse sourde de l'Homme, et de la poupée. Et sur leurs visages consternés, il lut à l'avance les paroles qu'ils n'osaient prononcer. Le silence se fit plus lourd, plus oppressant. Et enfin le flot d'excuses et de douleur commença.



   Et dans ce tas de paroles, d'excuses et de plaintes, il ne comprit pas tout de suite, la nouvelle, si dure, qu'elle s'échouait dans leurs gorges avant d'oser monter aux lèvres. Et il compris. Mais pas la poupée...
   Et L'homme pleura la mort de sa femme et de sa fillette, pendant que lui se battait pour survivre, elles se battirent avec la maladie, mais en vain. Depuis quelques jours déjà elles reposaient en terre.
   La poupée ne comprenait pas, qu'est ce que la maladie, ou la mort pour un jouet? Elle attendait, de voir, ou serait la fillette de son cœur.


   L'Homme lourd des remords et des regrets de n'avoir pu les voir une dernière fois, partit se recueillir sur leurs tombes, emmenant avec lui la besace et la poupée qu'il n'avait quittée. Après plusieures minutes de recueillement, de rage et de désespoir, il balança le jouet sur la tombe de sa fille, partit, et ne revint pas.
   Et la poupée, laissée là, attendit, des heures, des jours, des mois, jusqu'à devenir froide comme la pierre, humide comme la mousse, la végétation s'installât autour d'elle, en elle, sans une visite, sans un regard, pour ce jouet abîmé qui pourrissait.

 

Publié par poupee-baroque à 16:06:22 dans Vie (fictive) d'une poupee | Commentaires (1) |

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