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Comme des filaments,
Entrecroisés,
Des lanternes qui ne brillent pas,
Mais point de soleil pour autant,
Une rue si étroite,
Son souffle diminue,
Comme une peur qui augmente,
Elle court toujours,
Son souffle tourne court,
C'est que sa vie lisse,
Glisse,
Elle dérape,
Ou était-ce son esprit?
Cette lumière bleue qui la poursuit,
Comme une ombre.
Il manque quelque chose à sa vie,
Et tous ce fils au-dessus de sa tête,
Qui s'entremêlent,
Sont-ce ces fils, ou ceux de sont esprits,
Qui la ligotent ainsi,
C'est qu'elle étouffe,
Etouffe son cœur,
Peut-être bien que c'est du cinéma,
Pas de la peur,
Et qu'elle joue,
Qu'elle en joue,
Qu'elle met en joue,
Son objectif,
Son subjectif,
Un son,
La photo est prise,
Elle l'a maîtrisé,
Cette ombre grise.
Publié par poupee-baroque à 10:50:20 dans La poupée picturale | Commentaires (7) | Permaliens
Dimanche de Pâques, grenadine en terrasse,
bien méritée la grenadine.
Agraaaa.... ils m'ont détruits la cervelle.
Publié par poupee-baroque à 21:10:28 dans La poupée picturale | Commentaires (4) | Permaliens
Voilà une petite photo faite vite fait bien fait, avec mon numérique....
Je l'aime bien celle-ci....
Je débute, alors soyez indulgent.
Publié par poupee-baroque à 23:38:17 dans La poupée picturale | Commentaires (6) | Permaliens
Aujourd'hui, je suis allée jusqu'aux terrasses de l'Imaginaire...
Tremper mes lèvres dans un chocolat chaud..
Au soleil, sous les arbres, les pieds dans les graviers.
Je suis d'abord passée chez la fée.
Publié par poupee-baroque à 20:21:39 dans Journal (non) intime d'une automate | Commentaires (5) | Permaliens
C'est le printemps,
il pleut, il gêle,
il neige, il rouille.
C'est le printemps,
il pleut, il grêle,
un temps de grenouille.
C'est le printemps,
peut-être pas le temps,
Mais c'est le printemps.
Il a neigé cette nuit, comme toujours, je me lève, et je pars sous la pluie,
Les secrétaires des labos, sont tellement connes, plus connes que des os,
Pas de prise de sang, par manque de temps,
J'attends sous la pluie, l'ouverture pour des photocopies,
Une fois que c'est fait, je cours comme une dératée, je poste mes CV,
J'arrive en avance, je prends les clefs,
Je monte dans la salle, me pose, tente de m'occuper,
Je glande, je glande, file en photo pour me faire engueuler,
Suprise monumentale, mes points m'ont déjà été attribués,
Je retourne en info, ou j'écris ce texte niais.
C'est le printemps,
il pleut, il gêle,
il neige, il rouille.
C'est le printemps,
il pleut, il grêle,
un temps de grenouille.
C'est le printemps,
peut-être pas le temps,
Mais c'est le printemps.
Publié par poupee-baroque à 11:14:16 dans Journal (non) intime d'une automate | Commentaires (4) | Permaliens