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Poupée-baroque

tribulations et esthétisme d'une poupée

II C'est amusant... | 19 août 2007

 

 

... De revoir cette photo après tout ce temps,
je l'aimais bien celle-ci, et puis maintenant,
elle ne me fait plus rien ressentir...
Comme un trou béant fait à la cigarette....
Cette photo me chiffone...
Les goûts changent si vite?
Ou suis-je si dure à satisfaire...

Quoi qu'il en soit,
Photo de moi,
Je ne t'aime pas.

 

 

Publié par poupee-baroque à 22:19:45 dans La poupée narcissique | Commentaires (2) |

XXV Triple projection | 06 août 2007

 

 

Avec vous, aujourd'hui, à nous trois, marchant au soleil, nous projetant ainsi, trois ans en arrière, à trois heures de l'après-midi, chacune une année, créant des vagues, des vagues-à-l'âme, un peu de melancolie qui s'installe... le tout sur fond de macadam, brûlant et dérisoire, allant et venant, peu nous importait le lieu, le départ, l'arrivée, le grand final, cet éclat de soleil, celui de nos trois rires, ou étais-ce les deux vôtres, le mien aussi je crois, bref nous trois.
Je me suis revue, enfin plutôt nous, il y a si peu, et ce peu est si loin, allant et venant, tout pareil, ou presque, nous trois, ou moi et deux autres, sous le soleil, brûlant, ou non, peu importait le temps, tant que nous étions là.
Et puis vous, et les autres, et tout ceux, perdus de vues, ou du coeur, les aimés, les oubliés, les déçus, mal-aimés, les mal-aimants, tout ceux dont la présence, inoubliable ou non, sous ce même asphalte, arpantant les rues, croisés au hasard, ou par volonté, des journées entières, déhanbulant, nous, tous, nous tous, tous ensemble, comme un labyrinthe de connaissance, comme un jeu, sans en connaitre les règles, fragile et rapide comme un sourire, nous étions là.
Et puis plus rien, rien que le vide, tout se défile, comme un vêtement usé, nos relations qui succombent, d'elles-mêmes, sans vraiment de regrets, sans raisons, sans volonté, mais ainsi, sur le sol, glisse et choit, comme un chiffon sans forme, sans y penser vraiment, tout s'use, arrivé à la trâme, un dernier souffle et tombe.
Mais nous trois sous le soleil, aujourd'hui, prouvant que rien n'est mort, que d'un souffle d'un geste, tout repart, tout existe encore, jusqu'à la prochaine fois.

 

A Noémie, Mel, et aux autres,
A tous ceux qui s'y retrouvent....

 

Publié par poupee-baroque à 23:05:32 dans Journal (non) intime d'une automate | Commentaires (6) |

XXIV Oû vont les sentiments? | 05 août 2007

 

 

Parce que quand même depuis le temps, l'eau a coulé sous les ponts.

 

 

Publié par poupee-baroque à 21:31:13 dans Journal (non) intime d'une automate | Commentaires (2) |

XXIII Une rencontre douce-amère. | 05 août 2007

 

 

Etrange journée. Journée déroutante. Déroutante rencontre.
Lui, pourquoi? Pourquoi lui?
Comme un cheveux dans la soupe, sur la ligne droite d'un pont, 
Il déboule.
Il vient, il parle, Hip-Hop blabla,
On se revoit?
Nan.

Je veux une ablation du coeur.

 


 

Publié par poupee-baroque à 20:51:44 dans Journal (non) intime d'une automate | Commentaires (4) |

XIII *Grrr* | 22 juillet 2007

 

Je hais les gens,
Sombres connards.

Je rage, je rage,
Sombres connards.

 

Un canard, sur un muret,
Qui se baladait,
Un connard en bagnole qui passait,
Lui jetta exprès,
Un sac en plastique périmé.

Ha ha, qu'est ce que c'est marrant,
D'être un connard emmerdant.

 

Le prochain qui fait ça,
Je lui fous la tête dans le sac,
Jusqu'à ce qu'il en crève.

 

 

Publié par poupee-baroque à 22:20:10 dans La poupee-automate s'anime et s'énerve... | Commentaires (0) |

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