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J'adore Epica, groupe de "métal symphonic/épique/heavenly/je-sais-pas-quoi".
Sortie de leur nouvel album
"The divine conspiracy"
Prèvue le 07 septembre prochain.
http://fr.youtube.com/watch?v=uYhyKSl59Q8
http://fr.youtube.com/watch?v=b5j18V9PU_8
Publié par poupee-baroque à 20:31:28 dans La poupée musico-cinémato-artistique | Commentaires (4) | Permaliens
J'ai ajouté deux thémes,
- La poupée divague;
- La poupée musico-cinémato-artistique.
pourquoi?
Parce que j'en avais envie.
Publié par poupee-baroque à 20:01:26 dans Accueil, informations, et nouveautés.. | Commentaires (0) | Permaliens
C'est cette fille, qui déboule, qui déballe, sous ses pieds, tout l'or du monde.
Menue, fluette, toute de soie faite, c'est un fait, cette fille est une poupée.
D'adoration sans doute, elle se meut, elle m'émeut, plus que tout l'or du monde.
A vrai dire, je ne sais pas même, à quoi elle ressemble, mais sous ses pieds, je vois tout l'or du monde.
Assise en face, elle me regarde, je le sens, je m'en moque, je ne relèverai pas les yeux.
Et je fixe, sans mot dire, tout l'or de son monde.
Un vernis, rien de plus, et tout est dit.
Publié par poupee-baroque à 22:33:47 dans La poupée divague. | Commentaires (2) | Permaliens
... De revoir cette photo après tout ce temps,
je l'aimais bien celle-ci, et puis maintenant,
elle ne me fait plus rien ressentir...
Comme un trou béant fait à la cigarette....
Cette photo me chiffone...
Les goûts changent si vite?
Ou suis-je si dure à satisfaire...
Quoi qu'il en soit,
Photo de moi,
Je ne t'aime pas.
Publié par poupee-baroque à 22:19:45 dans La poupée narcissique | Commentaires (2) | Permaliens
Avec vous, aujourd'hui, à nous trois, marchant au soleil, nous projetant ainsi, trois ans en arrière, à trois heures de l'après-midi, chacune une année, créant des vagues, des vagues-à-l'âme, un peu de melancolie qui s'installe... le tout sur fond de macadam, brûlant et dérisoire, allant et venant, peu nous importait le lieu, le départ, l'arrivée, le grand final, cet éclat de soleil, celui de nos trois rires, ou étais-ce les deux vôtres, le mien aussi je crois, bref nous trois.
Je me suis revue, enfin plutôt nous, il y a si peu, et ce peu est si loin, allant et venant, tout pareil, ou presque, nous trois, ou moi et deux autres, sous le soleil, brûlant, ou non, peu importait le temps, tant que nous étions là.
Et puis vous, et les autres, et tout ceux, perdus de vues, ou du coeur, les aimés, les oubliés, les déçus, mal-aimés, les mal-aimants, tout ceux dont la présence, inoubliable ou non, sous ce même asphalte, arpantant les rues, croisés au hasard, ou par volonté, des journées entières, déhanbulant, nous, tous, nous tous, tous ensemble, comme un labyrinthe de connaissance, comme un jeu, sans en connaitre les règles, fragile et rapide comme un sourire, nous étions là.
Et puis plus rien, rien que le vide, tout se défile, comme un vêtement usé, nos relations qui succombent, d'elles-mêmes, sans vraiment de regrets, sans raisons, sans volonté, mais ainsi, sur le sol, glisse et choit, comme un chiffon sans forme, sans y penser vraiment, tout s'use, arrivé à la trâme, un dernier souffle et tombe.
Mais nous trois sous le soleil, aujourd'hui, prouvant que rien n'est mort, que d'un souffle d'un geste, tout repart, tout existe encore, jusqu'à la prochaine fois.
A Noémie, Mel, et aux autres,
A tous ceux qui s'y retrouvent....
Publié par poupee-baroque à 23:05:32 dans Journal (non) intime d'une automate | Commentaires (6) | Permaliens