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Handy dandy, controversy surrounds him
He been around the world and back again
Something in the moonlight still hounds him
Handy dandy, just like sugar and candy.
Robert Allen Zimmerman allias, Bob Dylan
Publié par felixmartin à 11:16:30 dans Si on chantait | Commentaires (0) | Permaliens

Madame rêve...
Ce qui me gène le plus avec Bashung,
c'est que la ménagère de 50 ans ne doit pas le faire fantasmer.
L'inverse n'est pas vrai. 
Publié par felixmartin à 14:31:27 dans Si on chantait | Commentaires (0) | Permaliens
La terre mère ne va plus attendre
Cette nuit, qu'elle vienne me reprendre
Approche-toi mon tendre époux
Approche-toi mon enfant loup
Les chants de la mort emportent l'Indienne
Pocahontas ta légende va naître !
John, quand ton monde te semblait petit
Je m'endormais à l'ombre des tipis
Je grandissais auprès des miens
Je respirais l'air du matin
Quand toi, tu traversais les océans
Je t'appelais dans mes prières.
John Smith, j'ai fait un rêve,
J'étais la fille d'Eve
John Smith, je suis ton rêve
Ton âme est dans ma sève
John Smith, rejoins l'Indienne
Née pour être tienne.
A l'aube ta voile surgit au loin
Mon regard ancien vit le tien
Dans la prairie du nouveau monde
Tu m'as effleurée de tes lèvres
Ma bouche à ta bouche s'est agrippée
Ton âme a cédé à l'amour sacré
L'arc du destin nous appelle.
Tu as tenté d'échapper à tes doutes
Mais je t'empêchais de trouver ta route
Tu as délaissé la lumière
Je me suis perdue dans ton ombre.
La vraie paix sera sans retour
Rêve indien que deviendras-tu ?
John Smith, j'ai fait un rêve,
J'étais la fille d'Eve
John Smith, je suis ton rêve
Ton âme est dans ma sève
John Smith, quitte l'Indienne
Morte pour être tienne.
Interprète : Lucie Jeanson - musique : Hervé Jeanson
Publié par felixmartin à 11:47:45 dans Si on chantait | Commentaires (0) | Permaliens

Publié par felixmartin à 00:24:23 dans Si on chantait | Commentaires (0) | Permaliens
Quand les images de Roda-Gil s'illuminaient sur les musiques de Julien Clerc, les patineurs oubliaient le monde....
Dans une ville où je passais...
Bien au nord du mois de Juillet,
Sur un grand lac, un lac gelé,
Un homme en noir glissait, glissait.
Il avait un drôle d'habit noir
Qui avait dû faire les grands soirs
De l'Autriche et de la Hongrie,
Quand elles étaient réunies.
C'était un échassier bizarre.
Il ne sort pas de ma mémoire.
Sur une jambe et jusqu'au soir,
Il glissait là sur son miroir...
Il patinait, il patinait...
Sur une jambe, il patinait.
Publié par felixmartin à 15:37:10 dans Si on chantait | Commentaires (0) | Permaliens
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