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J'ai longtemps parcouru les cimes enneigées
Aux horizons libérés des mondes
Les musiques nostalgiques
S'harmonisaient à mes tourments d'âme
Nos yeux ont souri
Nos peaux se sont accordées
Et ses baisers n'ont cessé
De parcourir mes acmés
Publié par felixmartin à 20:16:47 dans Nuits blanches | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par felixmartin à 23:52:07 dans Nuits blanches | Commentaires (0) | Permaliens

Les lettres se décrochent
Les mots me délaissent.
J'entends à peine le chant des sirènes
Mes liens se détachent
Les mâts se rompent
Je sors de l'eau
Mes pieds nus
Chaudement découvrent
Le sable.
J'abandonne mon univers fluide
Pour ses domaines harmoniques
Je ne crains pas de me perdre
Je rejoins ses certitudes
Ses errances escarpées.
Je les ai reçues en don
Au pied de nos lits veloutés
La houle chuchotante de mes matins
Se brise à sa triomphale exaltation.
Publié par felixmartin à 23:01:09 dans Nuits blanches | Commentaires (0) | Permaliens
L'amour de l'amour
Au flamboiement de jungle
Crée des désirs inoubliables
Des balbutiements de peau
Neuve comme l'océan
Les vagues inondantes
De vos troubles incroyables
Ondoient d'improbables lignes de fuite
Les courbes vous fuyez
Les droites lignes fermes
Me fondent
Nos parallèles construisent
Des perpendiculaires
Vibrantes de gaieté mêlée d'effroi
L'écho de nos serments éternels
Dans les chapelles des cimes
Chuchotera.
Publié par felixmartin à 23:37:19 dans Nuits blanches | Commentaires (2) | Permaliens

Depuis
longtemps elle marche
Sur mes
rêves
Jadis je l'avais
perdue
A la vie
Fini le
vaste sommeil
Je
m'éveille
Pour contempler ma merveille
Innocente
Mes sombres ombres tanguaient
En
absence
De mes
amours enfuies
Essoufflées
La nuit d'avant hostile
A cessé
S'argentent
des clairs de lune
A l'antique
S'est
lové
Dans mes livres
et déroule
Mes tapis
Elle
m'attend et m'approche
Reconnue
Mes
doutes usés défaillent
A son âme
Elle ne
sait rien de moi
S'abandonne
Pleinement
et confiante
Etourdi
J'ôte mon masque fâné
Je
l'embrasse
Pour m'unir
absolument
A son rêve.
Publié par felixmartin à 00:35:01 dans Nuits blanches | Commentaires (2) | Permaliens
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