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<< Le Mont Rose, vu du lac d'Orta | Insectes | Solitude >>

Je marche pied nu craignant les scolopendres, les cafards. Pourquoi ces petites bêtes en carapace gâchent-elles les heures chaudes de l'été ? J'aime le soleil, son piquant, son odeur d'herbe sèche, de vigne éclatée, mais il entraîne avec lui ces insectes fureteurs qui courent sur le sol, s'agrippent aux murs, s'arrêtent pour vous épier et leur attente silencieuse me tourmente sans que je puisse les écraser -parce qu'ils craquent en mourant et bavent d'horribles liquides jaunes ou verts, c'est selon. Si je ne parviens pas à les tuer, la panique est grande de les savoir là, quelque part dans un coin. Leur apparition -comme venu du néant- m'arrache des cris d'effroi. La pire rencontre est encore celle de l'araignée, qu'elle soit lourde et velue ou agile aux pattes en lignes brisées. Ces démons miniatures hantent mes jours et même mes nuits dont mes rêves fourmillent. Ces animaux totem se transforment sans cesse en être interdits et redoutables.
Publié par felixmartin à 12:13:05 dans Nuits blanches | Commentaires (0) | Permaliens
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