Je livre dans ce blog
des textes en désordre
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Plus rien ne t'appartient
tu n'entends plus le vent
tu ne verras plus
Œdipe aveugle.
Les feux te mangent la cervelle
sans merci.
Un sourire jadis effleuré
nous glisse entre les doigts.
Reste la pluie qui fait l'amour avec les pierres
et les vieilles maisons qui dansent en secret.
Publié par felixmartin à 13:37:07 dans Poésies lointaines | Commentaires (0) | Permaliens
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