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Et pourtant, je l'aime
Comme la terre tourne
Comme j'aurais pu l'aimer
Si j'avais été moins fou
Comme on aimerait Van Gogh
De loin
Le laissant reposer
Au vent de ses toiles
Sa palette en couleurs
Caressant son oreille
Je me souviens
Viens sucer mes envies
Sifflait-elle à mes sens
Jamais assouvis
Je l'aime entièrement
Comme on aime l'absolu de la folie
Mais j'ai oublié
Que son entier est ailleurs
Mon avidité dévale ses pentes
Son offrande de chair ravage
Mes viriles jalousies
Son retrait permanent au monde
Irrite mes nécessités
J'ai le cœur qui lâche
Je suis lâche
Je la fuis
Je la rejoins
Elle ne me lâche plus
Je me souviens d'elle
Elle m'échappe
comme l'eau glisse entre les doigts
Ma douce, mon aimée, ma tendre
Elle joue de toutes les métamorphoses
pour me filtrer ses lumières
pour me philtrer ses magies
pour me flirter ses mystères.
Publié par felixmartin à 23:23:30 dans Nuits blanches | Commentaires (1) | Permaliens
01-06-2007 01:48
De Katchopine
Sujet:
Magnifique ! Url: [Liens]livraison COVALEJE
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