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Ils ont tant et tant baisé sa pierre
Que le rouge a coulé jusqu'à sa bouche
Ils ont tant et tant baisé sa pierre
Qu'ils ont crié au sacrilège
Un voile transparent ils ont dressé
Les nuages accrochent leurs larmes à la glace
Son coeur s'est fermé au ciel du Père Lachaise.
Publié par felixmartin à 00:49:54 dans Nuits blanches | Commentaires (0) | Permaliens
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