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<< Une petite liaison | Guerriers | Hommes blessés >>
A l'encre de vos veines, elle trempe sa plume
Elle s'abreuve à vos fatals destins
De demi-dieux démembrés
Elle entrouvre vos lèvres de pandore
Au fond de vos chairs ouvertes, elle fouille
l'espoir ténu de vos jours premiers
De vos fils d'inconscient, elle tend ses toiles arachnéennes
Au cœur de vos labyrinthes, les yeux fermés, elle respire
Le souffle du monstre né des amours transgressées
Guerriers,
Ne déposez pas vos armures étincelantes
Elle vous emporterait aux enfers transfigurés
Astre lunaire
Elle s'enroule pour enfanter
Vos nuits insensées
Pour le temps de l'éphémère éternité
Elle couperait vos lignes de vie
Guerriers, fuyez la Moïra.
Publié par felixmartin à 15:23:06 dans Nuits blanches | Commentaires (0) | Permaliens
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