Depuis le 02-01-2006 :
599404 visiteurs
Depuis le début du mois :
17231 visiteurs
Billets :
478 billets
<< Hallucinant | Zweig | Oubli >>
Seule la passion qui trouve son abîme
Sait embraser ton être jusqu'au fond ;
Seul qui se perd entier est donné à lui-même.
Alors, prends feu ! Seulement si tu t'enflammes,
Tu connaîtras le monde au plus profond de toi !
Car au lieu seul où agit le secret, commence aussi la vie.
Tu m'as soufflé l'embrasement,
Ta confusion des sentiments
Ouvre ma pire déchirure.
Les violences de tes tortures
Valent bien l'enfer et ses flammes
Tes déviances sont mes tourments
Qui me cloîtrent au bois dormant
Sans lumière, du fond du puits,
Je ne sais toujours qui je suis.
Publié par felixmartin à 18:17:45 dans Nuits blanches | Commentaires (2) | Permaliens
livraison COVALEJE
de textes en désordre
nouvelles d'hier
poèmes pour nuits blanches
musicales pour accords bleus
entre textes et musique.
Merci à vous, visiteurs,
de vos regards croisés.
©Textes
romanzini at hotmail.fr
| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 |
| 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 |
| 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 |
| 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 |
| 29 | 30 |
Derniers signes