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Charivari quarantenaire

Les états d'âme qu'un quadra...génère

La tentation de l'île... | 29 juin 2009

 

Tu serais Honeychile

 

Sur l’île du docteur Yes

 

Je me prénommerais James

 

Te rejoindrais d’un Bond

 

Tentatrice tentante

 

J’ai déjà succombé

 

Coquillage nacré

 

Sur la plage alanguie

 

J'aime tes spirales qui se lovent...

 

 

 

 

Au lieu de ça, pour mes vacances,

Je crois bien q’une fois encore

J’irais à Lille.... chez Maurice…

 

Comprenne qui pourra… ;-)

 

Publié par Spleen36 à 22:35:33 dans Fantasmes et rêveries | Commentaires (1) |

L'adulte erre... | 10 août 2006




De ces jeux interdits entre adultes consentant
Je me prends à rêver parfois lorsque le temps
Vire au gris dans mes yeux qui croisent les amants
S'embrassant en cachette au jardin, sur un banc.

De ces jeux interdits entre adultes avertis
Je me prends à songer lorsque tombe l'ennui
Noircissant l'horizon des plaisirs de ma vie
Où je me trouve pourtant en bonne compagnie.

De ces jeux interdits entre adultes coquins
Je me prends à penser quand le creux de vos reins
Attise ma libido, donne envie à mes mains
De se poser mutines sur votre peau satin.

De ces jeux interdits entre adultes cachés
Je me prends à brûler à l'aube de nos baisers
Avant que nos deux corps ne semblent fusionner
En un feu d'artifice de sensualité.

De ces jeux interdits entre adultes lucides
Je me prends à briguer une histoire limpide
Où seuls exulteraient nos sens, sans intrigue,
Une histoire charnelle à la passion torride.

De ces jeux interdits entre adultes mariés
Je me prends à viser des moments partagés
Où ne compteraient plus que nos corps enlacés,
Se donnant du plaisir en toute impunité.

De ces jeux interdits entre adultes conscients
Je me prends à espérer jouer, sans pour autant
Me détacher de celle qui, quotidiennement,
Est la seule qui reçoive mes plus forts sentiments.

De ces jeux interdits entre adultes consentant
Je me prends à rêver parfois lorsque le temps
Vire au gris dans mes yeux qui croisent les amants
S'embrassant en cachette au jardin, sur un banc.





Publié par Spleen36 à 13:52:39 dans Fantasmes et rêveries | Commentaires (10) |

Comptabilité | 26 juillet 2006




LUXURE :


1 + 1 = 69


(Raymond Queneau)

Publié par Spleen36 à 15:24:40 dans Fantasmes et rêveries | Commentaires (2) |

Au début des plaisirs | 25 juillet 2006



C'est dans le clair-obscur de cette chambre impersonnelle que vous vous êtes étendue sur ce lit, tiré à quatre épingles. Vous aviez abandonné au sol ces escarpins aux talons vertigineux qui vous donnaient cette démarche si caractéristique, faisant onduler vos hanches au rythme de vos pas.

Lascive sur cette couche, votre jupe légèrement relevée, l'ouverture calculée de votre chemisier laissait entrevoir l'esquisse de vos seins, que je devinais déjà réceptifs à mes futures caresses. Je voyais poindre sur votre tempe une perle de sueur qui commençait son long périple au pays de votre corps. Glissant lentement avec délice sur votre peau délicatement parfumée de fragrance fleurie, cette gouttelette malicieuse vous chatouillait la joue puis s'insinuait au creux de votre cou. M'asseyant à vos côtés, je regardais attentif cette humide voyageuse, la devinant vouloir parcourir votre gorge puis se perdre entre ces globes auréolés si désirables.

Je posais timide une main sur votre flanc, geste qui vous fit alors tourner vers moi le visage. Entrouvrant les fenêtres d'azur de vos yeux, votre langue pointa à la frontière des lèvres incarnat qui esquissaient un sourire, invitant de fait, ma langue à l'y rejoindre. Ma bouche effleura la votre avant de s'abandonner à ces baisers enfiévrés qui nous firent perdre le cours du temps. Vos mains, posées sur mon cou, m'empêchaient de stopper ces embrassades, auxquels ne me venait aucune envie de mettre un terme. Mes doigts remontant le long de votre jambe découvraient vos cuisses à la carnation neigeuse. Je les sentis s'écarter, m'invitant à prolonger ma caresse jusqu'à découvrir la moiteur de votre île au trésor. Je fis glisser jusqu'à vos pieds le frêle bout de tissu, dernier rempart avant l'ivresse, puis m'arrêtait un instant pour vous contempler impudique, ouverte, offerte et les yeux pétillants.

Vous faisiez alors valser les boutons de votre chemise, exhibant l'écrin de satin noir emprisonnant vos seins, avant que vous exciter seule la poitrine. Vous étiez belle, tentatrice dont je ne pouvais détacher le regard, sachant déjà que vous n'attendiez que l'assouvissement de la jouissance.
Basculant légèrement le bassin, vous me faisiez comprendre par ce geste votre impatience localisée. Je posais à plat ma main sur votre Mont de Vénus, sans bouger, ne laissant qu'une sensation pesante sur la peau de votre sexe lisse. Mes doigts commencèrent à s'insinuer entre les portes de votre temple, tandis que vous onduliez empressée de plaisir, donnant volontairement un mouvement à mon immobilisme.

Soudain, pivotant vers moi, vous m'invitiez à parler de plus près à vos lèvres muettes, ce que je ne me fis pas dire à deux reprises. Dardant la langue ou au contraire la plaquant largement, je m'appliquais à lapper votre liqueur, à boire votre désir. Vos soupirs orchestraient l'ambiance musicale de nos ébats. En point d'orgue de cette partition, je m'orientais vers le haut de votre fente, débusquant le bouton qui s'érigeait sous mes baisers. De tourments en tourments votre corps ondulait, vos mains dans mes cheveux m'invitaient à poursuivre. Le temps ne voulait plus rien dire.

D'halètements en soupirs, d'encouragements en paroles obscènes, vous me donniez à connaître que seul importait votre désir. Vous réclamiez en vous le sexe tendu qui rendait mon entrejambe douloureux. Mais je voulais d'abord vous voir pâmée sous ma bouche avant de vous prendre, épuisée pour dédoubler votre plaisir.
Devant votre insistance, ce sont mes doigts qui rejoignaient ma bouche, l'aidaient à vous torturer de bien-être, augmentant sans relâche les sensations qui vous rapprochaient inéluctablement de cet orgasme tant attendu. Lorsque soudain, vos jambes m'emprisonnèrent la tête, vos lèvres laissèrent s'échapper une plainte qui était l'expression de votre jouissive plénitude. A travers les mouvements subtils de votre corps, je devinais les ondes qui vous transperçaient. Une halte temporelle nous déconnectait du monde entier, le temps que passe l'orgasme qui vous venait.

Plantant mes yeux au fond des votre, je voyais pétiller des étincelles d'espoir de renouvellement et des envies de goûter à votre tour à mon anatomie. Je me savais en sursis, mais déjà tout à fait disposé à m'abandonner à vos frôlements érotiques préludant notre étreinte...



Publié par Spleen36 à 09:22:35 dans Fantasmes et rêveries | Commentaires (6) |

Récréation rêveuse | 10 mai 2006




Juste parce que j'avais envie de quiétude
et d'admirer une jolie femme...

...on a bien le droit de se faire plaisir, non ?

Publié par Spleen36 à 18:53:36 dans Fantasmes et rêveries | Commentaires (6) |

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Passage obligé ?


Prendre en souriant ce que me donne la Vie.

Me repaître avec gourmandise
de ces petits plaisirs quotidiens
et de ses grandes joies ponctuelles.

Côtoyer le pire et en sortir vainqueur.

Tantôt l'œil en éclat de rire,
tantôt l'âme en vague au cœur,
tantôt les mains pleines de plaisir,
tantôt le sourire ailleurs.

Bienvenue dans ce jardin
Bonne lecture

Et merci de modifier le paysage
par vos commentaires.

Et si l'envie vous vient de m'en dire plus :

Spleen36@hotmail.fr

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