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Charivari quarantenaire

Les états d'âme qu'un quadra...génère

L'écrit vint... | 04 décembre 2006

 


Je te gribouille de mon stylo
Une sorte d'itinéraire,
La carte du tendre qu'il faut
Pour parcourir notre mystère.


Je laisse les émotions dicter,
Les termes qui, je le sais, t'affolent
Les mots qui te font frissonner,
Je suis de retour à l'école.


Je rédige sans préambule
J'écris en sensualité
La plus humble de mes virgules
A l'espoir de te faire rêver.


Je dessine de mon calame
Les caresses de notre histoire,
Les envies à s'en fendre l'âme
De se partager le regard.


Sentir ton parfum enivrant,
Quand je t'embrasse dans le cou
Lorsque ton corps, fébrile, attend
Que « toi et moi » devienne « nous »


Froisser ma peau contre la tienne
A m'en gommer les cicatrices,
Connecter mon cœur à tes veines,
Goûter au suc de ton calice.


Laisser se promener ta bouche
Là où bon il te semblera,
Percevoir, lorsque tu me touches
Ces sentiments qui me foudroient.


Pénétrer jusque sous ta peau,
A la recherche du plaisir
Te voir partir en un sanglot,
Te regarder, belle, jouir.


Et me savoir conquistador,
Connaître sur le bout des doigts
Les moindres secrets de ton corps,
A l'orthographe si délicat.


A la plume sergent major,
J'ai gravé ton nom sur mon cœur
J'ai collé ta peau à mon corps
Rien ne sera jamais meilleur...

Publié par Spleen36 à 09:09:07 dans Charivari quarantenaire | Commentaires (7) |

La Troublitude | 27 novembre 2006

 


La troublitude, ce  sont tes mots qui viennent en cadeaux
Sans fard, sans masques, indisciplinés et rebelles,
C'est sentir la douce chaleur de ta peau
En caressant des yeux la sensualité de tes mails.


La troublitude, c'est être face à un miroir
Une feuille blanche, parée de caractères
L'étrange sensation de m'y voir
Et de t'y voir aussi, insondable mystère.


La troublitude, c'est sentir les sentiments nous rapprocher
Faisant fi des distances qui nous voient loin de l'autre,
Savoir qu'à l'autre bout du fil, tu es touchée
Par les mots que je t'offre pour qu'ils deviennent nôtres.


La troublitude, c'est une caresse de tes lèvres
Qui se pose sur ma bouche, fiévreuse d'impatience,
C'est ce baiser, touchant travail d'orfèvre,
Qui vient bouleverser ma conscience.


La troublitude, c'est la manière dont tu décris
Les émois qui te viennent lorsque de la pensée
Tu viens me faire l'amour en plein cœur de tes nuits
Transformant nos absences en songes partagés.


La troublitude, c'est cette façon de sourire
Lorsque tu poses tes doigts sur le clavier
Comme tu les poserais sur mon corps qui soupire
Et se languit du tien, l'envie de t'enlacer.


La troublitude, c'est vivre en cachette
Un moment de bonheur qui n'appartient qu'à nous,
C'est se brûler les yeux à relire nos lettres,
Etre impatient de l'autre à en devenir fou.


La troublitude, c'est entendre l'écrit
Et rêver du réel à s'en toucher le cœur,
C'est ne pas dire "fontaine", être toujours surpris
De vibrer comme les blés quand le vent les effleure.  


La troublitude, c'est se savoir l'un et l'autre en partage
De sensations, d'émotions et d'Amour,
Ce sont deux mains qui tournent ensemble les pages
De cette histoire ardente qui laisse le souffle court.


La troublitude, c'est avoir cette impression bizarre
De se brûler le cœur aux foudres interdites
C'est connaître l'issue et pourtant c'est savoir
Que nul ne peut condamner nos conduites.


La troublitude, c'est vivre sans défiance
Un conte chimérique, une passion intense,
C'est préserver les autres de cette appartenance
Secrète, pour leur épargner les souffrances.


La troublitude, ce sont des vibrations
C'est un "Je t'aime" hurlé d'une même voix,
Ce sont des mots qui viennent à l'unisson
Et frappent en plein cœur en nous laissant pantois.


La troublitude, c'est cet état de grâce
Qu'il m'est donné de vivre et de partager
Avec toi qui me lis, m'écris et m'embrasse
D'une manière unique que toi seule connaît

Publié par Spleen36 à 09:20:00 dans Charivari quarantenaire | Commentaires (8) |

Je reste sur ma fin... | 20 novembre 2006

C'est terminé, ici s'achève l'aventure
Non pas qu'il ne me reste plus rien à vous dire
Mais je tombe sous le coup d'une ignoble censure
Qui m'interdit ce blog, aussi... je me retire.


Qui m'aurait dit, il y a quelques mois en arrière
Que je serais accro à ce monde virtuel
Où se mêlent tant de mots, de paroles, de lumières,
D'idées, de photos, et d'échanges mutuels.


J'ai lu de jolies choses et tenté d'en écrire,
Vous m'avez fait rêver, vous m'avez fait sourire,
Vous m'avez fait pleurer et aussi réfléchir
Sur ce qui vous fait mal, sur ce qui vous inspire.


Ce blog ne sera pas adulte, mais peu s'en faut.
Je ne soufflerai pas la bougie d'une année.
Peut être un jour, ailleurs, irais-je poser mes mots.
Il me serait plaisant de vous y retrouver.


Le compteur de passage n'est pas aussi rempli
Que celui qui s'affiche sur certains blogs amis
Il se figera bientôt, au fil de mon absence
Mais je vous remercie pour toutes vos présences.


Je vous ferais la grâce d'une énumération,
D'un long index, d'un inventaire à la Prévert
Je vous dirais juste, avec un brin d'émotion
Que vous manquerez tous dans mon univers.


Ne laissez pas de coms, je ne pourrais les voir,
Mon écran reste vide, mes mots s'oublient déjà
Et s'il vous vient l'envie de me dire « au revoir »
Mon adresse est en marge, surtout n'hésitez pas.


Merci pour tout


Merci de vous

Publié par Spleen36 à 10:33:15 dans Charivari quarantenaire | Commentaires (8) |

Questionnaire de Proust... | 20 octobre 2006




Merci d'être indulgent,

la semaine fut fatigante...



1. Ma vertu préférée
La petite

2. Le principal trait de mon caractère
Imprévisible

3. La qualité que je préfère chez les hommes
Quand ils réussissent à ne pas faire pipi à côté de la cuvette

4. La qualité que je préfère chez les femmes
Qu'elles puisse mettre le genoux derrière les oreilles

5. Mon principal défaut
J'ai beau chercher... la vue basse peut être

6. Ma principale qualité
Entièrement artisanal

7. Ce que j'apprécie le plus chez mes amis
Qu'ils ne m'appellent pas à 03 heures du matin

8. Mon occupation préférée
Délirer sur les questionnaires, fussent-ils des références

9. Mon rêve de bonheur
Ne plus jamais de ma vie me cogner le petit orteil
dans le pied du lit le matin en me levant

10. Quel serait mon plus grand malheur ?
Avoir un sexe à piles

11. A part moi-même, qui voudrais-je être ?
L'étroit mousquetaire

12. Le pays où j'aimerais vivre
Celui de mes rêves

13. La couleur que je préfère
Noir (oui, je sais, pour certains c'est une non-couleur)

14. La fleur que je préfère
La votre chère amie...

15. L'oiseau que je préfère
L'autruche... d'ailleurs, j'en côtoie quelques unes...
tout en cuisse et rien dans le crâne...

16. Mes auteurs favoris en prose
Les Inconnus (Isabelle a les yeux bleus...)

17. Mes poètes préférés
Bourvil
(Je lui fais poète-poète, elle me fait poète-poète,
on se fait poète-poète et puis ça y est...)

18. Mes héros dans la fiction
Orangina rouge
(mais pourquoi ? ? ? PARCE QUE ! ! ! !)

19. Mes héroïnes favorites dans la fiction
La libanaise et l'afghane

20. Mes compositeurs préférés
Ludwing Van Mozart

21. Mes peintres préférés
Les frères Ripolin

22. Mes héros dans la vie réelle
Roger et Marcel
(mais il faut les connaître...)

23. Mes héroïnes préférées dans la vie réelle
Linda Lovelace

24. Mes héros dans l'histoire
Les rois fainéants

25. Ce que je déteste le plus
Quand les toilettes sont occupées...

26. Le personnage historique que je déteste le plus
L'inventeur de la chaise électrique
(c'était plus drôle avec la guillotine...)

27. Les faits historiques que je méprise le plus
Roncevaux
(on m'avait dit que les protagonistes avaient fait des folies de leurs corps...
j'ai été vachement déçu...)

28. Le fait militaire que j'estime le plus
La quille

29. La réforme que j'estime le plus
Celle du service militaire

30. Le don de la nature que je voudrais avoir
Etre hermaphrodite et souple

31. Comment j'aimerais mourir
Faut être con pour avoir envie « d'aimer mourir » !

32. L'état présent de mon esprit
Un tantinet dérangé

33. La faute qui m'inspire le plus d'indulgence
La faute Augraffie

34. Ma devise
« Faut rigoler, faut rigoler ! » Henri Salvador


Publié par Spleen36 à 16:58:09 dans Charivari quarantenaire | Commentaires (2) |

Précision d'importance... | 29 septembre 2006

 


 


Je ne suis pas un numéro...


 


Je suis un Homme libre !!!


 


Bonjour chez vous.


 


 

Publié par Spleen36 à 07:56:30 dans Charivari quarantenaire | Commentaires (12) |

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Passage obligé ?


Prendre en souriant ce que me donne la Vie.

Me repaître avec gourmandise
de ces petits plaisirs quotidiens
et de ses grandes joies ponctuelles.

Côtoyer le pire et en sortir vainqueur.

Tantôt l'œil en éclat de rire,
tantôt l'âme en vague au cœur,
tantôt les mains pleines de plaisir,
tantôt le sourire ailleurs.

Bienvenue dans ce jardin
Bonne lecture

Et merci de modifier le paysage
par vos commentaires.

Et si l'envie vous vient de m'en dire plus :

Spleen36@hotmail.fr

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