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Charivari quarantenaire

Les états d'âme qu'un quadra...génère

Années 50 | 18 août 2006

 


 


Quand des mots simples


donnaient vie à des petites historiettes sympathiques...


 


 


 

Publié par Spleen36 à 08:03:50 dans Charivari quarantenaire | Commentaires (4) |

Vécu du jour... | 16 août 2006



Les cons ça ose tout !!!

Et c'est même à ça qu'on les r'connait !!!


Publié par Spleen36 à 13:35:23 dans Tranches de vie | Commentaires (10) |

Virturéel | 14 août 2006


Pour Flo...

A la croisée du virtuel et du réel,
Se cachent des mondes mystérieux et éphémères
Certains y tressent des mots au parfum de dentelle
D'autres y crachent leur venin à la saveur amère.

Les doigts glissent sur le clavier
Hésitant, frénétiques, dispendieux ou timides
Selon qu'ils sont, par le cœur, commandés,
Ou sous la coupe d'une langue perfide.

Le regard se pose sur la lucarne en verre
Pour y chercher souvent un peu de réconfort,
Pour trouver un soleil en plein cœur de l'hiver
Ou pour éluder l'ironie du sort.

On ne se méfie pas du pouvoir des phrases
Que l'on prend sans défiance et pour argent comptant
On n'imagine pas que derrière l'emphase
Se dissimule parfois le fiel de mots tranchants.

A poser trop de murailles en nous
Plus rien ne nous atteint, ni peines, ni tourments
Et si l'on se protège pour mieux parer les coups
On perd la spontanéité des plus beaux sentiments.

L'équilibre est fragile, il danse sur un fil
Qui risque de se rompre si l'on n'y prend pas garde,
Nous faisant tournoyer en une chute inutile
S'enfonçant sans répit dans une ombre blafarde.

Prendre le merveilleux, s'emparer des mots tendres
Oublier les outrages, faire fi des vilenies,
Savoir que des gentils sont là pour vous comprendre
Et laisser les fâcheux crier leurs avanies.



Publié par Spleen36 à 16:14:00 dans Obsédé textuel | Commentaires (10) |

Photos de vacances | 11 août 2006

J'ai bien aimé cette chanson, entendue ce matin...



Un bébé encadré sur une étagère, un souvenir de vacances, un anniversaire.
Une fille qui sourit coincée dans un sous-verre, un cadre fantaisie, un bord de mer,
Et personne ne bouge dans la tribu des yeux rouges,
Tous différents, les mêmes photos pourtant

... Les grands derrière, les p'tits devant.

Quelques photos de couple exposées comme des preuves,
Des photos de groupe, des amis qu'on punaise.
On vérifie d'ailleurs l'air de rien chez les autres,
Qu'on fait partie des leurs, qu'a côté de leurs têtes y'a la nôtre.
Sur la cheminée du salon des grands-parents,
Le casting tout entier de tous les p'tits enfants

... Les grands derrière, les p'tits devant.

Les albums familiaux sont les manuels d'histoire,
Qu'on regarde jamais, qu'on réserve au placard.
Quand il était jeune, quand t'étais petit,
Quand elle était enceinte, quand ils étaient en vie.
Portraits de fin d'année des gosses trop bien peignés,
On dirait vraiment qu'ils ont mangé du ciment

... Les grands derrière, les p'tits devant.

La photo censurée, elle s'y trouvait pas belle,
Aussitôt développée, direct à la poubelle.
Mignonne en paréo au retour de la plage,
Elle enlèvera pas le haut, c'est dommage.
Le portrait qui fait rire du permis de conduire,
Celui qui fait peur, qu'est-ce que c'est qu'cette coiffure ?
Qu'elles soient en couleur ou bien en noir et blanc,
On fait tous, quelle horreur ! les mêmes photos tout l'temps

... Les grands derrière, les p'tits devant.

Qu'est-ce qui nous pousse au fond à refaire à la chaîne,
Tous les mêmes photos qu'on a vu par centaines,
Des photos de monuments qui sont jamais très belles,
Mais c'est nous qui l'a fait c'est pas la carte postale.
Les photos de voyage à l'autre bout de la terre,
Les mêmes paysages, des mêmes belvédères .
Nous sur un chameau, nous au ski en hiver,
Re-nous sur un bateau, et les épices du souk du Caire.
Re-re-nous à Pâques, y'a deux ans déjà,
Re-re-re-nous à la Toussaint à côté d'Etretat .
C'est vrai qu'on voit pas bien, que la photo est mauvaise,
Mais par la salle de bain je te jure on devinait les falaises !
Et ces photos souvenirs qu'on stocke acharnés
Pour pas qu'on puisse nous dire qu'on a pas profité.
Rangées dans un tiroir celles qu'on veut plus voir
Et classées dans des livres des photos d'archives.
J'ai encore jamais vu et ça chez personne,
Sa copine toute nue au dessus du téléphone,
La photo d' son patron dans aucun salon,
Mais des vues de bords de mer, ah ça putain on sait l' faire !
Qu'on les range en vrac, qu'on les colle au mur,
Au fond d'un portefeuille ou dans un disque dur.
Au fin fond de la Creuse, à Paris 16ème,
On prend les mêmes poses,
Nos photos sont les mêmes.
Qu'on soit le frère, la soeur, les parents, la tante,
Toujours les mêmes photos, mates ou brillantes.
Des images inutiles sur toutes les vieilles pierres,
Le Mont-Saint-Michel, et les épices du souk du Caire...

Bénabar

Publié par Spleen36 à 09:31:20 dans Obsédé textuel | Commentaires (6) |

L'adulte erre... | 10 août 2006




De ces jeux interdits entre adultes consentant
Je me prends à rêver parfois lorsque le temps
Vire au gris dans mes yeux qui croisent les amants
S'embrassant en cachette au jardin, sur un banc.

De ces jeux interdits entre adultes avertis
Je me prends à songer lorsque tombe l'ennui
Noircissant l'horizon des plaisirs de ma vie
Où je me trouve pourtant en bonne compagnie.

De ces jeux interdits entre adultes coquins
Je me prends à penser quand le creux de vos reins
Attise ma libido, donne envie à mes mains
De se poser mutines sur votre peau satin.

De ces jeux interdits entre adultes cachés
Je me prends à brûler à l'aube de nos baisers
Avant que nos deux corps ne semblent fusionner
En un feu d'artifice de sensualité.

De ces jeux interdits entre adultes lucides
Je me prends à briguer une histoire limpide
Où seuls exulteraient nos sens, sans intrigue,
Une histoire charnelle à la passion torride.

De ces jeux interdits entre adultes mariés
Je me prends à viser des moments partagés
Où ne compteraient plus que nos corps enlacés,
Se donnant du plaisir en toute impunité.

De ces jeux interdits entre adultes conscients
Je me prends à espérer jouer, sans pour autant
Me détacher de celle qui, quotidiennement,
Est la seule qui reçoive mes plus forts sentiments.

De ces jeux interdits entre adultes consentant
Je me prends à rêver parfois lorsque le temps
Vire au gris dans mes yeux qui croisent les amants
S'embrassant en cachette au jardin, sur un banc.





Publié par Spleen36 à 13:52:39 dans Fantasmes et rêveries | Commentaires (10) |

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Passage obligé ?


Prendre en souriant ce que me donne la Vie.

Me repaître avec gourmandise
de ces petits plaisirs quotidiens
et de ses grandes joies ponctuelles.

Côtoyer le pire et en sortir vainqueur.

Tantôt l'œil en éclat de rire,
tantôt l'âme en vague au cœur,
tantôt les mains pleines de plaisir,
tantôt le sourire ailleurs.

Bienvenue dans ce jardin
Bonne lecture

Et merci de modifier le paysage
par vos commentaires.

Et si l'envie vous vient de m'en dire plus :

Spleen36@hotmail.fr

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