Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Charivari quarantenaire

Les états d'âme qu'un quadra...génère

Remontage de moral... | 18 octobre 2007

 

Pour tous ceux qui ont passé des heures dans les embouteillages ou à marcher,

un petit lien qui détend:

 

http://www.bashfr.org/?sort=top50

 

Publié par Spleen36 à 12:56:35 dans Tranches de vie | Commentaires (1) |

La nostalgie, camarades... | 17 octobre 2007

Une nouvelle prise d'otage s'annonce.

 

Le RAID et le GIGN (unités d'élite n'ayant pas le droit de grève) sont déjà sur le pied de guerre pour libérer les milliers d'usagers qui, pourtant, ont librement et volontairement payé la dîme mensuelle leur donnant le droit d'utiliser différents moyens de locomotion. Cette rançon ne leur sera pas remboursée en dédommagement du préjudice subi et elle sera même augmentée de divers nouveaux paiements inhérents à l'impossibilité de se déplacer.

Les cheminots réclament une retraite à 45 ans..... mais qu'on leur donne et qu'ils arrêtent de nous pomper l'air !

 

Tiens, il n'y a qu'à arrêter d'en embaucher des cheminots, comme ça ils seront à la retraite dès le début de leur carrière !

 

Tu l'auras compris, ami lecteur, je ne supporte pas ce genre de prise d'otage. C'est pas que j'ai quelque chose contre les cheminots, note bien, mais c'est à leur action que j'en veux. Peut être un jour la SNCF fera-t-elle un recrutement à BAC + 8, ce qui permettrait à cette caste de pouvoir se défendre avec des mots et des arguments construits, plutôt que de priver les usagers du secteur privé (c'est le cas de dire) de déplacements qui leurs sont indispensables pour aller gagner leur croûte.

 

Et puis un « trafic proche de zéro » est annoncé, ce n'est pas normal... SNCF (Sur Neuf, Cinq Fainéants)... Où sont les quatre qui sont censés travailler ? En repos ?

 

A l'heure où, dans le secteur privé, les salariés voient augmenter leur temps de cotisation pour avoir le droit de prendre une retraite méritée à un taux de pension ridicule, est-il sain de nous expliquer qu'un agent SNCF qui travaille 35 heures par semaine est fatigué en atteignant l'âge de 50 ans ? Franchement, je connais des retraités du rail et je te garantis qu'ils pétent la forme ! ! !

 

Certes, un conducteur de train a des horaires pénibles. Moins pénibles cependant que ceux de mon boulanger ou de certains fonctionnaires qui ne font pas loin de 70 heures par semaine (si, si, ça existe, j'en fais partie). Mais lorsque la cinquantaine arrive, ne peut-on pas les mettre derrière un guichet à vendre des billets ? Ou dans un poste d'aiguillage pour appuyer sur des boutons ? Ou dans un quelconque emploi de bureau ?

 

A Paris, l'actuelle « Place de l'Hôtel de Ville » portait précédemment le nom de « Place de Grève ». L'origine de ce nom vient du fait que cette place se terminait, côté Seine, par une sorte de plage en pente douce, une grève, où il était facile de décharger les marchandises arrivant sur la capitale par voie fluviale. D'ailleurs, le « Port de la Grève » fut pendant longtemps le port le plus important de Paris. De nombreux chômeurs venaient là pour y « faire la grève », c'est à dire aller chercher du travail auprès des bateliers et offrir leur main d'œuvre pour le déchargement.

« Faire la grève » signifiait donc « aller travailler » ( ! ! ! ! ).

 

A croire que l'invention du chemin de fer n'a pas révolutionné uniquement le paysage, les distances et les loisirs des bovidés...

 

Finalement, les seuls transports en commun que j'adore sont les transports amoureux...

Publié par Spleen36 à 09:50:33 dans Tranches de vie | Commentaires (2) |

Le blason... | 16 octobre 2007

Ayant avec lui toujours fait bon ménage

J'eusse aimé célébrer, sans être inconvenant,

Tendre corps féminin ton plus bel apanage

Que tous ceux qui l'ont vu disent hallucinant.

 

 

C'eût été mon ultime chant, mon chant du cygne

Mon dernier billet doux, mon message d'adieu

Or malheureusement les mots qui le désignent

Le disputent à l'exécrable, à l'odieux.

 

C'est la grande pitié de la langue française,

C'est son talon d'Achille et c'est son déshonneur

De n'offrir que des mots entachés de bassesse

A cet incomparable instrument de bonheur.

 

Alors que tant de fleurs ont des noms poétiques

Tendre corps féminin, c'est fort malencontreux

Que ta fleur la plus douce la plus érotique

Et la plus enivrante en ait de plus scabreux.

 

Mais le pire de tous est un petit vocable

De trois lettres pas plus, familier, coutumier

Il est inexplicable, il est irrévocable

Honte à celui-là qui l'employa le premier

 

Honte à celui-là qui par dépit par gageure

Dota du même terme, en son fiel venimeux

Ce grand ami de l'homme et la cinglante injure

Celui-là c'est probable en était un fameux.

 

Misogyne à coup sûr, asexué sans doute

Au charmes de Vénus absolument rétif

Etait ce bougre qui, toute honte bue toute

Fit ce rapprochement d'ailleurs intempestif.

 

La malepeste soit de cette homonymie

C'est injuste Madame et c'est désobligeant

Que ce morceau de roi de votre anatomie

Porte le même nom qu'une foule de gens.

 

Fasse le ciel qu'un jour, dans un trait de génie

Un poète inspiré que Pégase soutient

Donne, effaçant d'un coup des siècles d'avanie,

A cette vraie merveille un joli nom chrétien

 

En attendant Madame il semblerait dommage

Et vos adorateurs en seraient tous peinés

D'aller perdre de vue que pour lui rendre hommage

Il est d'autre moyen et que je les connais

Et que je les connais.

 

 

N'y voir aucune vantardise de ma part... :-)

 

 Chanson de Georges Brassens

Publié par Spleen36 à 18:26:41 dans Charivari quarantenaire | Commentaires (1) |

Remember... | 11 septembre 2007

R.I.P.

Publié par Spleen36 à 09:12:13 dans Tranches de vie | Commentaires (2) |

Y'a comme des nostalgies... | 10 septembre 2007

A tous mes loupés,

mes ratés, mes vrais soleils

Tous les chemins qui me sont passés à côté

A tous mes bateaux manqués,

mes mauvais sommeils

A tous ceux que je n'ai pas été

Aux malentendus, aux mensonges, à nos silences

A tous ces moments que j'avais cru partager

Aux phrases qu'on dit trop vite et sans qu'on les pense

A celles que je n'ai pas osées

A nos actes manqués

 

Aux années perdues à tenter de ressembler

A tous les murs que je n'aurais pas su briser

A tout c'que j'ai pas vu tout près, juste à côté

Tout c'que j'aurais mieux fait d'ignorer

Au monde, à ses douleurs qui ne me touchent plus

Aux notes, aux solos que je n'ai pas inventés

Tous ces mots que d'autres ont fait rimer et qui me tuent

Comme autant d'enfants jamais portés

A nos actes manqués

 

Aux amours échouées de s'être trop aimé

Visages et dentelles croisés justes frôlés

Aux trahisons que j'ai pas vraiment regrettées

Aux vivants qu'il aurait fallu tuer

A tout ce qui nous arrive enfin, mais trop tard

A tous les masques qu'il aura fallu porter

A nos faiblesses, à nos oublis, nos désespoirs

Aux peurs impossibles à échanger

A nos actes manqués

 

J.J. Goldman

Publié par Spleen36 à 14:52:32 dans Tranches de vie | Commentaires (1) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| >>

Passage obligé ?


Prendre en souriant ce que me donne la Vie.

Me repaître avec gourmandise
de ces petits plaisirs quotidiens
et de ses grandes joies ponctuelles.

Côtoyer le pire et en sortir vainqueur.

Tantôt l'œil en éclat de rire,
tantôt l'âme en vague au cœur,
tantôt les mains pleines de plaisir,
tantôt le sourire ailleurs.

Bienvenue dans ce jardin
Bonne lecture

Et merci de modifier le paysage
par vos commentaires.

Et si l'envie vous vient de m'en dire plus :

Spleen36@hotmail.fr

Décembre

DiLuMaMeJeVeSa
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  

Foultitude

Depuis le 23-12-2005 :
182449 visiteurs
Depuis le début du mois :
3943 visiteurs
Billets :
191 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03