Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Charivari quarantenaire

Les états d'âme qu'un quadra...génère

Le syndrome de l'aiguille dans la botte de foin... | 03 décembre 2007

Chercher l'insoupçonnable.

Trouver l'improbable.

Tourner et retourner en tous sens les mots, les chiffres, les faits.

J'ai parfois l'impression de m'épuiser en vain, tandis que les fêtards s'épuisent en vin.

Lorsque le sacrifice des heures passées à tenter d'assembler les pièces du puzzle confine à l'inutile.

Lorsque les morceaux ne s'emboîtent pas comme ils devraient.

Lorsque les conjugaisons sont mauvaises.

Lorsque les accords sont « désaccord ».

Quand les mots tôt refusent de démarrer.

Quand les mot tard manifestent en colère.

Quand la valse à trois temps devient la valse à mille temps.

Lorsque les chiffres dansent, sans rien calculer d'autre.

Quand les lettres s'élisent en déba[t]s filés.

La pendule m'aiguille, la montre me remonte.

Pourtant l'obscurité tout entière m'enveloppe sans m'affranchir (de quoi devenir timbré).

 

Parallèle à ma vie.

Chaque chose à sa place, mais pas dans le bon ordre.

Cette impression bizarre que tout arrive... mais pourtant jamais au moment opportun...

 

Tout vient à point.... mais qui sait, ma tendre ?

 

Publié par Spleen36 à 11:20:41 dans Tranches de vie | Commentaires (2) |

La présence de l'absence... | 13 novembre 2007

Il subsistait dans la lumière

Des fragrances de sa peau

Comme un sirop au goût amer

Dont le vide se faisait l'écho.

 

Le soleil noir se déformait

A la rencontre des persiennes

Ayant abrité nos secrets,

Ayant murmuré nos antiennes.

 

Les draps conservaient de son corps

La silhouette presque irréelle,

Pour souligner dans le décor

Une présence sensuelle.

 

Les résonances de ses soupirs

Dansaient des valses hypnotiques

Comme pour venir adoucir

Un renouveau hypothétique.

 

La serrure barricadée

Me lorgnait, narquoise et cruelle.

Plus jamais Elle ne passerait La porte,

aux lueurs des chandelles.

 

Ne restera que sur mon cœur

Le dessin de ses lèvres chaudes,

La cicatrice d'un bonheur

Que nous vivions tous deux en fraude.

 

 

Publié par Spleen36 à 14:29:03 dans Obsédé textuel | Commentaires (7) |

Lassitude... | 31 octobre 2007

Lassitude,

Lorsque le corps se vêt en parure d'habitudes

Quand l'Amour s'assoupit en une douce quiétude

Mon esprit vagabonde sous d'autres latitudes

Pour vivre à vos côtés d'érotiques interludes...

 

Alanguie,

Je vous retrouve là, au creux de votre lit.

Je ne suis jamais las de votre corps exquis

Que j'aime à recouvrir de baisers imprécis

Qui partent assouvir vos trésors, vos folies...

 

Vaporeuses,

Mes lèvres vagabondent sur votre peau laiteuse

Comme parcourant le monde en routes merveilleuses,

Appliquées à la tâche, se voulant consciencieuses,

Vous laissant augurer ma langue, la danseuse...

 

Libertine,

Vous réclamez sans cesse la touche masculine,

Mettant fin au prélude de ma bouche taquine,

Mais j'aime ces caresses qui vous rendent féline

Comblant mon appétit, gonflant votre poitrine...

 

Callipyge,

De votre anatomie découvrant les prodiges

Le galbe de vos jambes me donne le vertige,

Votre chute de reins, créée pour la voltige,

Fait de moi envers vous, Madame, un homme lige...

 

Indocile,

Votre corps réagit à ces émois tactiles,

Le souffle raccourci, les soupirs volubiles,

Le sexe réceptif à mes baisers subtils

De toute réalité vous fait perdre le fil...

 

Délicat,

Je m'attarde un instant sur la soie de vos bas,

Avant de revenir, appliqué, aux ébats

Au centre de vos cuisses, à la place de choix

Où ma langue se glisse poursuivre les débats...

 

Haletante,

Vos mains dans mes cheveux se veulent gouvernantes,

Ni assez, ni trop peu, vous êtes négociante,

Sous ma bouche reptile, vous êtes ondoyante,

Entretenant le feu qui brûle à votre ventre...

 

Démonstrative,

Vous vous laissez happer, délicieuse dérive

Par cette jouissance, ultime, définitive,

Vous avouant vaincu devant mon offensive

Qui vous laisse repue, satisfaite et lascive...

 

Patienter,

Maîtresse imaginaire, j'aime à te retrouver,

Pour ces moments fébriles d'intense volupté

Te croiserais-je un jour, permets moi d'espérer,

Nous n'aurons de commun que ces instants secrets....

 

 

Publié par Spleen36 à 16:30:07 dans Obsédé textuel | Commentaires (2) |

Les vieux... | 27 octobre 2007

 

Les vieux ne parlent plus ou alors seulement parfois du bout des yeux
Même riches ils sont pauvres, ils n'ont plus d'illusions et n'ont qu'un coeur pour deux
Chez eux ça sent le thym, le propre, la lavande et le verbe d'antan
Que l'on vive à Paris on vit tous en province quand on vit trop longtemps
Est-ce d'avoir trop ri que leur voix se lézarde quand ils parlent d'hier
Et d'avoir trop pleuré que des larmes encore leur perlent aux paupières
Et s'ils tremblent un peu est-ce de voir vieillir la pendule d'argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, qui dit: je vous attends


Les vieux ne rêvent plus, leurs livres s'ensommeillent, leurs pianos sont fermés
Le petit chat est mort, le muscat du dimanche ne les fait plus chanter
Les vieux ne bougent plus leurs gestes ont trop de rides leur monde est trop petit
Du lit à la fenêtre, puis du lit au fauteuil et puis du lit au lit
Et s'ils sortent encore bras dessus bras dessous tout habillés de raide
C'est pour suivre au soleil l'enterrement d'un plus vieux, l'enterrement d'une plus laide
Et le temps d'un sanglot, oublier toute une heure la pendule d'argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, et puis qui les attend


Les vieux ne meurent pas, ils s'endorment un jour et dorment trop longtemps
Ils se tiennent la main, ils ont peur de se perdre et se perdent pourtant
Et l'autre reste là, le meilleur ou le pire, le doux ou le sévère
Cela n'importe pas, celui des deux qui reste se retrouve en enfer
Vous le verrez peut-être, vous la verrez parfois en pluie et en chagrin
Traverser le présent en s'excusant déjà de n'être pas plus loin
Et fuir devant vous une dernière fois la pendule d'argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, qui leur dit: je t'attends
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non et puis qui nous attend.

 

Jacques Brel

http://www.youtube.com/watch?v=M-nyLvIuHDU


 

Publié par Spleen36 à 19:51:33 dans Tranches de vie | Commentaires (2) |

L'ami Couète... | 26 octobre 2007

Les vrais amis sont ceux qui voient au-delà des apparences et qui ne vous jugent pas.

 

Ca, tu le sais bien et tu ne te trompe pas sur les gens.

Mais quand on les appelle au secours, encore faut-il un peu leur expliquer pourquoi...

au lieu de laisser des traces de soi montrant qu'on existe encore et ne plus répondre à personne quel que soit le moyen de communication....

Si seulement t'étais à la porte d'à côté...

 

Expérience personnelle

 

Publié par Spleen36 à 08:49:00 dans Tranches de vie | Commentaires (5) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| >>

Passage obligé ?


Prendre en souriant ce que me donne la Vie.

Me repaître avec gourmandise
de ces petits plaisirs quotidiens
et de ses grandes joies ponctuelles.

Côtoyer le pire et en sortir vainqueur.

Tantôt l'œil en éclat de rire,
tantôt l'âme en vague au cœur,
tantôt les mains pleines de plaisir,
tantôt le sourire ailleurs.

Bienvenue dans ce jardin
Bonne lecture

Et merci de modifier le paysage
par vos commentaires.

Et si l'envie vous vient de m'en dire plus :

Spleen36@hotmail.fr

Décembre

DiLuMaMeJeVeSa
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  

Foultitude

Depuis le 23-12-2005 :
183215 visiteurs
Depuis le début du mois :
4709 visiteurs
Billets :
191 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03