S'il fallait le faire,
J'arrêterais la Terre,
J'éteindrais la lumière
Que tu restes endormi.
S'il fallait pour te plaire
Lever des vents contraires,
Dans un désert sans vie
Je trouverais la mer...
Et s'il fallait le faire,
J'arrêterais la pluie,
Elle fera demi-tour
Le reste de nos vies.
S'il fallait pour te plaire
T'écouter chaque nuit
Quand tu parles d'amour,
J'en parlerais aussi...
Que tu regardes encore
Dans le fond de mes yeux,
Que tu y vois encore
Le plus grand des grands feux.
Et que ta main se colle
Sur ma peau, où elle veut.
Un jour si tu t'envoles
Je suivrais, si je peux...
Et s'il fallait le faire,
Je repousserais l'hiver
A grands coups de printemps
Et de longs matins clairs.
S'il fallait pour te plaire
J'arrêterais le temps,
Que tous tes mots d'hier
Restent à moi maintenant.
Que je regarde encore
Dans le bleu de tes yeux,
Que tes deux mains encore
Se perdent dans mes cheveux,
Je ferai tout plus grand,
Et si c'est trop ou peu,
J'aurais tort tout le temps
Si c'est ça que tu veux...
Je veux bien tout donner
Si seul'ment tu y crois,
Mon cœur veut bien saigner
Si seul'ment tu le vois,
Jusqu'à n'être plus rien
Que l'ombre de tes nuits,
Jusqu'à n'être plus rien
Qu'une ombre qui te suit.
Et s'il fallait le faire...
Publié par Spleen36 à 21:39:32 dans Charivari quarantenaire | Commentaires (2) | Permaliens
Hé oui, ami lecteur et amie lectrice, tu l'auras fatalement remarqué (il faut bien que je m'illusionne en me disant qu'il y a encore des gens qui passent par chez moi...) :
Mon blog est en jachère !!!
Je pourrais te dire que c'est parce que je gagne mieux ma vie comme ça, grâce aux diverses aides que je contribue à financer moi-même avec mes impôts (quel paradoxe !), mais non. C'est juste que j'ai plein de boulot et que j'ai la tête trop occupée pour me laisser aller à l'écriture.
Pourtant je sais que vous êtes quelques uns à apprécier un peu mes textes (je vous fait poète poète... air connu), alors n'hésitez pas à m'écrire un mail. Au moins je consulte ma boite plus régulièrement que je ne viens ici.. y'a donc une chance que je vous réponde...
Allez, bisous à tous... je reviens dès que je peux...
Publié par Spleen36 à 21:27:59 dans Tranches de vie | Commentaires (3) | Permaliens
Tes yeux sont si profonds qu'en me penchant pour boire
J'ai vu tous les soleils y venir se mirer
S'y jeter à mourir tous les désespérés
Tes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoire
Louis Aragon
Ton regard manque à mes mots...
Le vent du sud souffle mes maux...
Lorsque tes yeux pensent à moi...
Tu me manques mais j'arrive bientôt...
A la marée de mes émois...
Publié par Spleen36 à 23:17:27 dans Tranches de vie | Commentaires (2) | Permaliens
Plume,
Lit douceur et douillet sous couette accueillante
Où les amants se lovent pour des heures apaisantes
Cœurs et corps s'y confondent en étreintes brûlantes
Plume,
Accessoire érotique géniteur de frissons
Torture épidermique, vecteur d'excitation,
Supplice appelant la supplique et l'abandon
Plume,
Source de tes écrits, début de tous les mots,
Rapporteuse de folies contées in-extenso
Où le moindre détail attise la libido.
Plume,
Manteau dont tu te pares au moment opportun
Quand nos corps se confondent et qu'ils ne font plus qu'un,
Quand tu deviens un ange éclairant mon destin .
Publié par Spleen36 à 15:13:39 dans Obsédé textuel | Commentaires (4) | Permaliens
Faux pas sans fer...
Publié par Spleen36 à 22:42:44 dans Tranches de vie | Commentaires (2) | Permaliens
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