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Charivari quarantenaire

Les états d'âme qu'un quadra...génère

Paysage | 14 avril 2006



"La femme est champs et pâturage, mais elle est aussi Babylone."

(Simone de Beauvoir)

Publié par Spleen36 à 13:36:33 dans Obsédé textuel | Commentaires (1) |

Marmotte | 10 avril 2006




à voir ces pages qui se remplissent au fil de mes pérégrinations sur vos blogs, je suis admiratif.
Forcément, parce que moi, j'ai un peu de mal à écrire ses derniers temps...
Tu me diras avec condescendance « C'est normal, tu viens d'avoir 40 balais, t'as fait la bringue et à ton âge on ne s'en remet pas facilement... »
ou encore « C'est l'arthrose qui t'ankylose... »,
voire même « C'est l'alsamer... l'alseimaire... l'alzamher... » Tiens, ca attaque tellement, que je n'arrive même plus à l'écrire !

Mouais... remarques t'aurais raison de te moquer un peu de moi et je serais le premier à en rire.

Mais je vais te confier un truc : je n'ai pas trop le temps en ce moment de laisser vagabonder mon esprit.
J'ai réglé quelques petits problèmes et crac, en voilà quelques autres qui s'invitent : la moto n'est toujours pas réparée et il faut que je mette un peu de sous de côté pour ça, j'ai du boulot en retard pour mon association, ma petite canaille est malade et doit rester au lit ce qui entraîne les courses, la lessive, le repassage, la vaisselle, m'occuper du boulet et tout ça bien sur avec un surcroît de travail depuis jeudi soir (48 heures sans dormir et week-end au boulot...)

Donc, vous l'aurez compris amis lecteurs et amie lectrices, dès que j'ai 5 minutes : je dors ! ! !

Bref, retour de la marmotte dès que possible (ce qui ne m'empêche pas de passer vous lire et c'est super chouette ce que vous alignez dans vos espaces...)
Et en plus y'a tout ce chocolat à mettre dans le papier d'alu... rhoo la la !!!

Allez tiens, j'te bise !

Publié par Spleen36 à 14:05:42 dans Tranches de vie | Commentaires (1) |

Les portes de ton coeur | 05 avril 2006



Les porte refermées où se taisent des secrets,
Enfouis, bien cachés, issues trop bien verrouillées
Qui parsèment ton cœur de serrures compliquées,
Barricades farouches dont tu as jeté les clés.

C'est au petit bonheur qu'avec mes pauvres mains
Je tâtonne, j'essaie, je cherche, je fais le malin.
En guise de rossignol, mes sentiments pour toi
S'introduisent au cœur de tous tes cadenas.

Parfois j'entrouvre un huis qui grince, hurle et gémit,
J'y envoie du soleil s'y battre avec tes nuits,
Parfois ma lumière gagne me donnant du répit,
Parfois elle revient, piteuse, vers la sortie.

Pas d'ordre, pas de logique, jeu de hasard pervers.
Rien ne va plus : un coup tu gagnes, un coup je perd !
Au creux de toi des mots que tu ne sais que taire
Et mes paroles en flots se perdent dans les airs...


Publié par Spleen36 à 18:40:11 dans Charivari quarantenaire | Commentaires (6) |

Ca c'est fait ! | 03 avril 2006

Bon, ben ça y est...
Depuis le temps que ça devait m'arriver...
Je croyais bien que je pourrai peut être y échapper, mais non...
Ca faisait pourtant des mois que je guettais le moindre signe avant coureur de l'imminence de cet évènement...
Et rien !
Pas de rides plus marquées...
Pas de cernes sous les yeux plus grandes que d'habitude...
Pas de difficulté à grimper les escaliers...
Même pas un cheveux blanc en plus...
Depuis vendredi dernier j'ai 40 ans !
Mais heureusement, dans la tête, j'en aurai toujours 17 (et ça c'est chouette !)
40 bisous à tous !

Publié par Spleen36 à 09:13:10 dans Tranches de vie | Commentaires (6) |

Verre | 22 mars 2006

Nous nous sommes perdus entre les tours de verre
Que le destin fait naître et fleurir au hasard
Et parmi les cristaux, en cherchant la lumière
Le dépoli de l'ombre a voilé notre histoire.

Nos vies n'ont de commun que ces murs de silice
Que j'aimerai briser, pour rompre le silence
Pour te dire que je t'aime, pour te dire que j'existe
Mais tu me poignardes à coups d'indifférence.

Dans les lumières bleutées de la lueur diffuse
Qui filtre sur ma vie, soleil évanescent,
Je cherche mon chemin dans ce brouillard qui m'use,
Au cœur du labyrinthe se cache le néant.

Je me vois invisible, traversant ton regard,
Simple passant dans la foultitude de tes jours,
Où d'autres s'y agitent, moi j'y suis en retard
Mais peut-on immobiliser le temps qui court.

Tu glisses sur mon ombre à grandes enjambées,
Portée vers un destin où je suis un paria
Charnelle indifférence enveloppée de fumée
Tu piétines mon ombre et tu ne me sais pas...

Publié par Spleen36 à 10:36:42 dans Charivari quarantenaire | Commentaires (7) |

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Passage obligé ?


Prendre en souriant ce que me donne la Vie.

Me repaître avec gourmandise
de ces petits plaisirs quotidiens
et de ses grandes joies ponctuelles.

Côtoyer le pire et en sortir vainqueur.

Tantôt l'œil en éclat de rire,
tantôt l'âme en vague au cœur,
tantôt les mains pleines de plaisir,
tantôt le sourire ailleurs.

Bienvenue dans ce jardin
Bonne lecture

Et merci de modifier le paysage
par vos commentaires.

Et si l'envie vous vient de m'en dire plus :

Spleen36@hotmail.fr

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